Notre terre physiquement et astrologiquement

Depuis l’antiquité voire les premiers hommes l’astrologie nous parle des planètes vénus pluton mars etc elle nous parle aussi des signes de feu d’air d’eau… Mais les anciens ne se sont-ils pas tout simplement servit de ce qu’ils pouvait croiser autour d’eux dans leur propre environnement La terre dans sa description physique plus simplement ? L’atmosphère n’est-ce pas le manteau gazeux qui entoure le globe terrestre ? Les signes d’air, la mer les signes d’eau h20. Comme on peut le constater il existe de nombreusess similitudes avec l’environnement Prenons par exemple notre terre sur laquelle nous vivons et surtout sur laquelle nos ancêtres vivaient. Le signe de l’air peut être représenté par l’atmosphère mais cette fois-ci sur le plan physique Le manteau gazeux qui entoure le globe terrestre constitue l’atmosphère. Non seulement il renferme l’air que nous respirons mais il est aussi le théâtre de changements incessants qui déterminent la température, les vents l’humidité. Toute la vie en particulier celle des homme mais aussi les caractères de la végétation, le choix des cultures possibles et même la sculpture du relief en dépendent étroitement. En altitude la raréfaction progressive de l’air contraint les pilotes par exemple à avoir des masques à oxygène. de 800 km d’altitude l’air cesse pratiquement d’exister. En fait les 9/10 de la masse atmosphérique se trouvent dans les 16 premier kilomètres d’altitude. Comme on peut penser que les signes d’eau soient peut-être la symbolique de notre planète. N’est-elle pas la planète bleue. Une autre explication concernant les signes de feux : la tectonique des plaques et pourquoi pas l’irruption volcanique. Comme on peut le voir l’astrologie des premiers hommes a peut-être été fortement « guidé » par leur entourage non seulement un entourage planétaire. Mais également l’environnement extérieur a peut-être été déterminant voire fondamentale. cercle polaire : Lignes imaginaires joignant le points qui connaissent un jour une nuit de 24 heures aux dates des solstices. Pour le cercle polaire nord ces dates correspondent au 21 juin pour le jour et au 22 décembre pour la nuit Au niveau des pôles un jour de 6 mois succède à une nuit de 6 mois. Copernic : Dès la première moitié du XVI siècle, le polonais Copernic affirme que le soleil et non la terre occupe le centre de l’univers mais se contente d’intéger cette découverte dans le système des anciens Voici sa théorie et le système qu’il décrit : La première et la plus haute de toutes est la sphère des étoiles fixes qui contient tout et se contient elle même Suit la première des planètes saturne qui accomplit son circuit en trente ans. Après elle jupiter qui accopmplit sa révolution en douze ans. Puis mars la fait en deux ans. La quatrième place dans la série est occupée par la révolution annuelle de l’orbe dans lequel est contenue la terre, avec l’orbe de la lune. En cinquième lieu, Vénus qui revient en neuf mois. Enfin, le sixième lieu est occupé par Mercure qui tourne en un espace de quatre vingts jours. Et au milieu de tous repose le soleil. Décalage horaire le décalage horaire explique certaines anomalie apparente. Par exemple nous appreonons à midi qu’un évènement est survenu dans la soirée de ce même jour à Tokyo. De façon encore plus surprenante le vol concorde par exemple quittant Paris à 11 heures arrive à New York à 8 heures 45 Le décalage horaire étant de 5 heures quelle est la durée réelle du vol . Dans le sens New York paris le vol concorde quitte kennedy air port à 13 heures mais n’arrive qu’à 22 heures 45 à charles de Gaulle Cette même discordance entre horaire réel et heures locales explique que les vols entre Papeete et Nouméa séparées par 4 fuseaux horaire mais aussi par la ligne de changement de date fassent gagner ou perdre une journée selon le sens du voyage. Ce thème du gain de temps avait déjà été utilisé par Jules Verne dans le tour du monde en 80 jours. Descartes Le Français René Descartes à partir d’une méthode abstraite de pensée fondée sur le doute et l’effort de la raison pour parvenir à l’évidence logique conçoit le premier un univers infini, géométrique et soumis aux lois de la mécanique dont le détail lui échappe encore. Les derniers pas sont franchis par Leibniz et Newton père du calcul infinitésimal. Par une réflexion appuyée sur l’expérimentation. Equinoxe En situation d’équinoxe, la limite entre zone éclairée et zone non éclairée de la terre par le soleil passe par les pôles, de sorte que la durée des jours et des nuits est égale sur toute la terre. Lors du solstice d’été, l’hémisphère Nord est incliné vers le soleil de sorte que la zone située au nord du cercle polaire arctique est éclairée 24 heures et que les rayons solaires tombent verticalement sur le sol au niveau du tropique du cancer. La situation sera inverse et la zone polaire arctique totalement plongée dans l’obscurité lors du solstice d’hiver. Par voie de conséquence l’été austral correspond à l’hiver septentrional et la différence de durée entre jour et nuit s’amplifie régulièrement de l’équateur vers les pôles. Inclinaison de la terre l’inclinaison de la terre par rapport au plan de l’écliptique se traduit par l’inégale durée des jours et des nuits. Lorsque ce plan coincide avec celui de l’équateur, il y a situation déquinoxe et les durées du jour et de la nuit sont égales entre elles sur toute la surface de la terre. Lorsqu’il y a situation de solstice au contraire une zone polaire est totalement éclairée jusqu’au cercle polaire et l’autre totalement plongée dans l’obscurité, cependant que l’inégalité entre jour et nuit ira en s’atténuant vers l’équateur. Insolation de la terre l’inégalité de la durée d’insolation est accentuée par l’intensité de l’insolation vers l’équateur, les rayons solaires tombent à l’aplomb du sol et sont absorbés par celui-ci ou par la végétation sans grande déperdition dans l’atmosphère : vers les hautes latitudes au contraire les rayons solaires sont presque parallèles au sol où ils se dispersent sur une grande surface et sont largement réfléchis vers l’atmosphère. Ainsi s’expliquent les différences considérables mesurées entre les bilans thermiques aux diverses latitudes donc entre les climats et les milieux biologiques. Issac Newton : Physicien mathématicien et astronome anglais (1642-1727) il né l’année même où meurt Galilée se rend d’abord célèbre par le perfectionnement du télescope dont il construit les lentilles de sa propre main et auquel il donne comme objectif un miroir sphérique. Après avoir fait des découvertes dans le domaine de l’optique. Il publie en 1687 son ouvrage fondamental dans lequel appliquant les mathématiques à l’étude des phénomènes naturels, il énonce la théorie de la gravitation universelle résumant en une formule mathématique simple l’unité de la physique terrestre et céleste et nombre de lois du mouvement principe d’inertie proportionalité des forces d’accélérations, égalité de l’action et de la réaction etc… La force de Coriolis La rotation de la terre correspond a un déplacement nul aux pôles et maximum à l’équateur. Il en résulte un effet appelé force de coriolis qui dévie toute trajectoire vers la droite dans l’hémisphère nord et vers la gauche dans l’hémisphère sud. les mouvements tourbillonnaires résultants expliquent la trajectoire des courants marins et des masses d’air qui jouent un rôle fondamental dans la répartition des climats et des milieux. La carte La carte est une représentation plus ou moins schématique de l’espace selon l’échelle : une carte au 1/10 000 est une carte de grande échelle sur laquelle 1 centimètre représente 10 000 centimètres ou 100 mètres sur le terrain, ce qui permet de représenter beaucoup de détails une carte au 1 / 1 000 000 est une carte à petite échelle ou 1 centimètre représente dix kilomètres sur le terrain, ce qui oblige à de grande simplifications Actuellement, les cartes sont tracées par des ordinateurs à partir de photographies aériennes qui se recouvrent légèrement de façon à permettre une lecture stéréoscopique donnant la représentation du relief. La tâche du cartographe consiste à vérifier les relevés sur le terrain et à reporter sur la carte des noms de lieux plus ou moins nombreux selon l’échelle et des indications complémentaires comme les numéros des routes les limites communales ou les frontières. La représentation de l’espace sert donc à délimiter cet espace à le baliser par des repères facilitant la circulation et finalement à le maitriser. Ces préoccupations sont fort ancienne la carte la plus anciennement connue en Europe est une roche gravée appelée cadstre de Bedolina où sont représentés les maisons les chemins et les champs d’un petit village des Alpes italiennes à l’âge du bronze. Les cartes à petites échelle les plus anciennement connues ont été faites à partir du recoupement de plusieurs itinéraires elles servaient à guider les pélerins vers Saint jacques ou Jérusalem qui figure souvent le centre du monde et symboliquement le coeur du christ comme sur la carte allemande de Munzer. Par la suite les cartes ont été l’instrument indispensable même lorsqu’elles étaient fausses de tous les conquérants de terre nouvelles à commencer par Christophe Colomb de tous les conquérants militaires, des marchands et des missionnaires En dépit de ces intérêts multiples, les progrès de la cartographie ont été très lents, en raison de la difficulté des problèmes posés. Les effets de la rotation de la terre Tout corps est dévié vers la droite dans l’hémisphère Nord et vers la gauche dans l’hémisphère Sud par la force de Coriolis qui est pratiquement nulle sous l’équateur. Vitesse au Pôle 0/km/h Vitesse au 45 ° Parallèle 1178 Kms/h vitesse à l’équateur 1686 km/h Lignes remarquables plan de l’écliptique : défini par le mouvement annuel de la terre autour du soleil. L’axe des pôles est incliné de 66° 32′ par rapport à ce plan qui recoupe le plan équatorial selon un angle de 23°27′ Mouvement de la terre : Nous connaissons les mouvements apparents du soeil qui se lève à l’est et se couche à l’ouest selon un mouvement diurne mais en décrivant une trajectoire variable selon la latitude et les saisons de sortes qu’aux latitudes moyennnes alternent des journées longues en été et courtes en hivers alors qu’aux basses latitudes la durée du jour varie peu d’une saison à l’autre et qu’aux latitudes élevées le jour et la nuit peuvent durer 24 heures au moment des solstices d’été et d’hiver. Nous savons également depuis les travaux de Galilée et de Copernic que ce n’est pas le soleil qui est mobile par rapport à la terre mais que c’est cette dernière qui décrit deux mouvements dans l’espace: d’une part la terre tourne sur elle même en 24 heures sur l’axe des pôles d’ouest en est d’autre part, elle tourne autour du soleil en une année plus exactement en 365 jours un quart. Ce mouvement de translation n’aurait pas de conséquence particulières si l’axe de la terre n’ était pas incliné par rapport au plan qu’elle décrit autour du soeil ou plan de l’écliptique la combinaison de ses deux mouvements a des conséquence évidentes sur le plan du temps. Mais aussi sur le plan de l’espace puisque tous les rythmes physique et biologiques du globe sont influencés par la rotation de la terre et par l’inégalité des saisons. Les planisphères On appelle planisphère la représentation du globe par projection sur une surface plane. L’image étant déformée, on utilise divers systèmes selon les besoins. La projection de mercator représente le globe sous la forme d’un déplié : nulle à l’équateur, la déformation est maximale aux pôles. La projection de Mollweide et celle de lambert affectent l’allure d’un globe aplati et servent à représenter des phénomènes continus dans l’espace, climats ou courants. La projection de goode déforme très peu les continents au détriment des océans et sert principalement à la représentation des faits économiques. Les projections de Briesemeister et de bertin facilitent la représentation de l’hémisphère Nord au détriment de l’hémisphère Sud et servent à représenter les phénomènes de diffusion. il existe enfin des projection polaires utilisées surtout pour la navigation aérienne. Problème de la découverte Au milieu du XIX siècle le centre de l’afrique est encore inconnu des cartographes qui laissent en blanc sur leurs cartes une vaste région englobant les sources du Nil, du Zambèze et du congo. Problème de la représentation de la terre seul un globe peut représenter la terre sans déformations mais l’échelle est alors trop petite. On utilise donc des cartes mais celles-ci déforment d’autant plus la surface représentée que cette dernière est grande. Le problème est résolu par l’utilisation de projctions multiples qui limitent les déformations dans la zone étudiée. Ainsi s’explique la diversité des planisphères utilisés. En effet chaque projection a un objectif précis Problème de la rotondité de la terre démontrée dès le II siècle avant notre ère par Erastosthène qui avait calculé de façon exacte la circonférence du globe, cette notion ne sera retrouvée qu’au XIII siècle avec Roger Bacon et les dimensions de la terre ne seront calculées en mesurant un degré à plusieurs lattitude qu’au WVIII siècle avec les expéditions de Maupertuis et de Condamine. Ces calculs ont permis de diviser le globe en 360 ° de longitude et en 90 ° de latitude nord ou sud par rapport à l’équateur donc de situer n’importe quel point dans l’espace. Sous réserve de disposer de bons instruments de mesure. Le problème était facile à résoudre pour la latitude, par mesure de l’angle formé par le soleil à midi et la ligne d’horizon. Il n’en allait pas de même pour la longitude mesurée par l’écart horaire entre un chronomètre indiquant l’heure sur un méridien d’origine Greenwich et l’heure locale. Le principe étant qu’une heure de décalage équivant à 15 °. Encore fallait-il disposer d’un chronomètre exact. les coordonnées des cartes équateur Ligne imaginaire joignant tous les points situés à égale distance du pôle Pôle Points correspondant aux deux extrémités pôle Nord et pôle sud de l’axe sur lequel la terre tourne sur elle même Latitude distance au nord ou au sud de l’équateur mesurée en degrés Longitude distance à l’est ou à l’ouest mesurée en degrés par rapport à un méridien d’origine Méridien Demi cercle imaginaire passant par les pôles et le long duquel tous les points sont situés à la même longitude par rapport au méridien d’origine Greenwich depuis la convention de 1887 La terre est divisée en 24 fuseaux horaires de 15 ° Parallèle : Ligne imaginaire joignant les points situés à la même latitude Point le point d’un lieu est donnée par sa position en latitude et longitude. autre page astrologie système solaire a lune C’est d’abord et avant tout un satellite de la terre. Physiquement elle se situe à 356375 km de la terre. On pense que la lune aurait 4,6 milliard d’années. Sa masse représente1/83 celle de la terre. Elle est beaucoup plus petite que la terre. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle reste un satellite de celle-ci Elle réalise sa rotation en 27 jours 7 heures et 43 seconde. Vous voyez qu’elle est très précise. J’ajoute et c’est pour cela que vous voyez les astronautes marcher sur la lune c’est un petit pas pour l’homme et un pas de géant pour l’humanité. Tout simplement parce qu’elle a une pesanteur moins importante que celle de la terre. au delà la lune est aussi inscrite comme la première conquête de l’espace. On est passé en peu de temps des missiles aux fusées interplanétaires. Parmi les principales inventions à vocation militaire qui ont trouvé des applications pacifiques, on peut citer les fusées. Leur principe de fonctionnement : propulsion grâce à la réaction produite à l’arrière de l’engin par les gaz de combustion expulsés à hautes vitesse était déjà connu au XII siècle en Chine. C’est Marco Polo qui le premier dans ses récits de voyage nous en parla. Mais il faut attendre la seconde guerre mondiale et la folie meurtrière d’hitler pour assister à la naissance des missiles guidés : citons les V2 propulsés par des monteurs fusée sur une distance de plus de 300 km. Les missiles actuels sont directement issus du V2 Ainsi a la fin de la seconde guerre mondiale, les principaux ingénieurs allemands qui ont participé au développement du V1-V2 sont caputurés par les alliés. Les américains comme les soviétiques s’emparent des secrets de l’Allemagne Nazies. Les américains capturent Verner von Braun brillant ingénieur allemand à l’origine du programme allemands V1-V2. Les soviétiques eux aussi s’emparent des collaborateurs de Von braun pour leurs futurs fusées. Le début de la course à la conquête de l’espace vient de commencer. Le 4 octobre 1957 l’urss lance dans l’espace le premier satellite artificiel de l’histoire de l’homme : Spoutnik. Les Etats-Unis qui prêtait moins d’attention à ces projets décidèrent de lancer un vaste programme spatial. Le maître d’oeuvre était bien évidemment Von Braun. Le 12 septembre 1959 luna 2 touche le sol lunaire. Le 4 octobre 1959 Luna 3 effectue une circum-navigation de la lune. Le président Kennedy décida que les américains seraient les prem Mais comment débute la conquête de l’espace en janvier 1967 trois astronautes américains périssent dans l’incendie qui détruit le module de commande du vaisseau spatial dans lequel ils s’entrainaîent iers homme sur la lune. Voilà déjà quarante ans Le 20 juillet 1969 a Cap Kennedy en Floride. C’est le début de la plus grande épopée que le monde a pu connaître depuis l’aube de l’humanité. On va marcher sur la lune. Incroyable mais vrai comme le disait hier Jacque Martin. La terre entière est déjà à l’écoute de la radio pour les plus chanceux on regarde l’évènement en mondiaux vision à la télévision mais en noir et blanc Que le spectacle commence. Quelques heures auparavant les astronautes s’installent le 20 juillet 1969 à bord de saturne 5. Ils se nomment Neil Armstrong et Buzz Aldrin. C e 20 juillet 1969 nous sommes à Cap Kennedy en floride. Le président jfk l’avait voulu. On va le faire. Le compte à rebours commence : 10-9-8-7-6-… La fusée saturne 5 quitte sa plate-forme de lancement. Voilà, on craind l’accident comme dans les mois auparavant et qui avait couté la vie aux astronautes mais tout va bien. Les astronautes sont en marche vers le destin et l’histoire de l’humanité. Après avoir fait le tour complet de notre planète. Pour vérifier encore et encore. Mais tout va bien. Du moins tout va pour le mieux. Rappelons que nous en sommes en 1969 et l’instrumentalisation informatique est à son début. Ils ne possède qu’un système informatique qui est aujourd’hui moins évolué que celui d’un ordinateur de bord de clio. C’est étonnant fabuleux même. Les moteurs du 3 étage de la fusée Saturne 5 sont mis en route. Elle atteind 40000 km à l’heure. Elle s’éloigne de plus en plus de la terre. En mois de juillet 1969, ils utilisent deux véhicules spatiaux pour se rendre sur le satellite de la terre. L’un est le module de service l’autre sera le module lunaire ou lem. Les deux véhicules spaciaux s’accrochent l’un à l’autre. Pendant trois jours, ils vont vivre la plus grande aventure de l’histoire humaine. Mais c’est la terre entière qui vibre aussi. Ils entrent dans dans la pesanteur lunaire qui va les attirer sur le côté caché de la lune. Ils sont maintenant en orbite autour de la lune. Après plusieurs tours, deux astronautes s’apprêtent à marcher sur la lune. Ils endoussent leurs lourdes combinaison d’astronautes et se préparent à atterrir sur la lune. Ils se détachent du module de service et mettent en route les fusées. Celui -ci entame sa descente vers le sol lunaire. Le caburant manque mais cela nous le sauront des décennies après. Ils se posent donc dans un gros nuage de poussières lunaire. Soudain on entend à la radio « Ici les astronautes d’apollo, le Lem a atterri. C’est la joie les embrassadent dans la salle de contrôle. Mais avant d’aller plus loin. Les astronautes doivent s’assurer qu’ils pourront repartir. Allez sur la lune, c’est un exploit, revenir vivant. C’est le plus grand succès de l’humanité. L’un des astronautes ouvrent le sasse de communication. Il atteint le haut de l’échelle extérieure qu’il va descendre à reculons. Mais de cela tout le monde s’en rappelle. Du moins ceux qui ont eu la chance de le vivre en direct. Sur le côté du Lem, une manette qui commande la descente d’une caméra. Elle se met en place au bas de l’échelle. Le monde entier peut voir le pied gauche de l’astronaute. Il s’appelent Neil. Et tout le monde se souvient de cette phrase : « C’est un petiti pas pour l’homme et un bond de géant pour toute l’humanité » Les astronautes vont recueillir des échantillons du sol lunaire. Ils auront pour objet de précisr l’âge de la lune et sa composition. Puis ils remontent. Ils déballent une série d’instruments et d’appareils en tout genre. Cela resteront en contact avec la terre pendant un an au moins. Du moins c’est ce qu’ils espèrent. Les astronautes explorent aussi la lune par petit bond souvent. Mais aussi grâce à cette petite voiture lunaire. Elle est équipée d’un petit moteur électrique sur chaque roue. Mais il faut penser à repartir. Les astronautes retournent dans le Lem. Alors que le troisième astronaute tourne toujours autour de la lune dans le module de service. Ils s’élèvent avec leur engin. Le lem rejoint maintenant le module de service. Le retour peut commencer. Mais avant ils doivent s’accrocher l’un à l’autre. Dans l’espace les trois astronautes contemplent la terre. Quelle image fantastique qu’ils garderont toujours. Ils rampent dans le tunnel qui réalise la liaison entre le lem et le module de service . Ils se renferment dans celui-ci. Le lem est abandonné à l’espace. Il continuera à tourner autour de la lune. Ils entament alors le retour vers la terre. Un retour qui n’est pas sans risque. Le module de service va t-il brûler par frottement. Lorsqu’il va entrer dans l’atmosphère. Tout le monde reste fébrile. Non tout se passe bien. Un bouquet de feu éclate à l’avant de la capsule, tandis que la rentrée dans l’atmosphère ralentit sa grande vitesse. Les parachutes s’ouvrent et déposent la capsule sur les eaux de l’océan Pcifique. C’est le début d’une grande aventure… L’exploitation commerciale peut désormais commencer. Je ne parle pas de l’exploitation à des fin militaire bien évidemment. Le nombre de satellite mis en orbite se développe considérablement. On voit des puissances comme la France ou la Chine participé à ce concert commercial et militaire. Un réseau mondiale de télécommunication est mis en place. Puis c’est le tour d’une nouvelle ère celle de la guerre des Etoile avec le projet du président Reagan. 19 ans plus tard l’échec du lancement de la navette spatial challenger montre que la conquête spatial ne s’apparente pas à un voyage de routine mais demeure une aventure dangereuse. l’explosion de la navette en direct devant des millions de téléspectateurs interromperra pendant plusieurs dizaine d’année le programme spatial américain La nasa veut améliorer la sécurité de ses astronautes la catastrophe de la navette Columbia en février 2003 a montré que les équipements de survie n’ont pas fonctionné de façon optimale. près de six ans après la destruction de la navette Colombia survenue le 1 février 2003 à 20 000 mètres au dessus du texas la nasa vient de publier le rapport d’enquête définif sur cette catastrophe. Dans ce volumineux document de 400 pages l’agence spaciale américaine ne se contente pas de livrer de macabres détails sur les derniers instants de sept membres d’équipage six Américains et un Israëlien. Elle s’appuie également sur ce tragique retour d’expérience pour formuler 30 recommandations destinées à améliorer les chances de survie des astronautes, notamment dans le futur vaisseau Orion qui doit succéder aux navettes en 2015 Bien que l’équipage ait vaillamment tenté tout ce qui était possible de faire pour garder le contrôle du vaisseau ses membre n’avaient hélas aucune chance de survivre a tenu à rappeler Wayne hale un haut responsable de la Nasa lors d’une conférence de presse Colombia qui se préparait à atterir au centre spacial Kennedy en floride au terme d’une mission orbitale a été victime d’une perforation de la protection thermique de son aile gauche provoquée par la chute 16 jours plutôt lors du décolage d’un morceau de mousse isolante Au moment de revenir sur la terre de l’air chauffé à 1 500 ° C s’était engouffré par cet orifice à l’intérieur du vaisseau dont la structure a alors littéralement fondu. ouverture automatique des parachutes même si l’issue était inévitable le rapport conclut tout de même que les harnais de sécurité les combinaisons spatiales et les casques des sept astronautes tués n’ont pas bien fonctionné. Les enquêteurs ont notamment établi que lorsque columbia s’est désintégrée entraînant une rapide dépressurisation de la cabine certains astronautes ne portaient pas leurs gants protecteurs et n’avaient pas eu le temps de fermer la visière de leur casque. D’autres n’étaient pas attachés à leur siège. Les casques non intégrés et le manque de maintien du buste ont entrainé des blessures et des traumatismes fatals sous l’effet des mouvements violents de la navette hors de contrôle et ce juste avant sa désintégration écrivent-ils. En clair si les astronautes avaient été mieux protégés ils auraient pu survivre et donc rester opérationnels un peu plus longtemps. Même si dans le cas présent cela n’aurait pas suffit à inverser le cours des choses. Le rapport recommande de veiller à ce que les futures combinaisons de survie des astronautes soient conçues comme un système intégré répondant à plusieurs points faibles. Et de citer l’exposition à des températures extrêmes la décompression l’impact du vent à très haute altitude ou encore le contact avec des produits chimiques dangereux. Selon wayne hale ces futures combinaisons permettront aux astronautes d’être complètement isolés du reste de la cabine durant toutes les phases critiques du vol en outre l’ouverture des parachutes sera automatique de manière à s’opérer même si l’équipage est inconscient. A la suite de ce dramatique accident le deuxième après celui de challenger en 1986 la Nasa a procédé à d’importantes modifications pour réduire le risque de chute de morceaux de mousse isolante provenant du réservoir principal lors du décollage. Des procédures d’inspection en orbite du bouclier thermique ont également été mise en place. Depuis les trois navettes restante Discovery Atlantis et Endeavour ont réussi un parcours sans faute en réalisant après deux années d’interruption entre 2003 et 2005 pas moins de douze missions vers la station spatiale internationale iss toujours en construction. Mais elles devraient être retirées du service en septembre 2010 lorsque ce chantier sera terminé. Sauf si le président Obama décide de leur accorder un sursis. Sans les navettes les Américains devront en effet compter entièrement sur les Russes pour envoyer des hommes dans l’espace. Le temps qu’Orion soit prêt à décoller en 2015 Si tout va bien … Lexique Reagan : président des Etats-Unis d’amérique Descartes René Philosophe et savant français né à la Haye touraine en 1596 mort à Stockholm en 1650. il fit ses études chez les jésuites, à la flèche et embrassa d’abord la carrière des armes. Il servit comme volontaire sous les ordres du prince Maurice de Nassau, puis sous ceux du duc de Bavière et enfin en hongrie pour le comte de bucquoy à la mort duquel 1621 il abandonna l’armée et voyagea en Allemagne en Hollande en Suisse et en Italie C’est alors qu’il résolut de se consacrer aux sciences et à la philosphie peu attiré par le pouvoir et la renommée. Après quelques années passées à Paris 1625-1628. Il s’établit en Hollande où il resta vingt ans. Dans son Traité du monde l’un de ses premiers écrits, il admet comme Galilée la rotation de la terre autour du soleil la condamnation du savant italien en 1633 lui fit renoncer à la publication de cet ouvrage. Dans le Discours de la méthode 1637 il se libère de la doctrine scolastique en établissant le principe de déduction. Ce livre fut suivi de trois traités qui en sont l’application : Dioptrique, Météores et Géométrie. En 1641 parurent les Médiatations métaphysiques démonstration de l’existence de Dieu et de l’existence de l’âme. Puis vinrent le Principes de la philosophie 1644 et le Traité des passions en 1649. Il fit trois voyages en France où il rencontra Pascal invité à se rendre en Suède sur la demande de la reine Christine il y mourut peu après son arrivée en 1650 La méthode qu’il avait formulée conduire en ordre ses pensées pour atteindre la vérité par l’intuition et la déduction Il l’appliqua aux mathématiques et l’étendit aux autres sciences. Il est le père du rationalisme et du matérialisme modernes. notre planète bleu : la terre. sa composition : l’atmosphère Elle est composée de trois couches superposées l’étude de l’atmosphère a permis d’y repérer trois couches nettement individualisées qui à partir du sol forment trois enveloppes successives. La plus basse, la troposphère ou région des tourbillons doit son nom à la turbulence de l’air. Non seulement l’air s’y déplace d’une façon très variable selon les saisons, mais entre 6 et 14 km d’altitude, cette couche est parcourue par de rapides et puissants courants aériens, soufflant généralement de l’ouest vers l’est : les jet-streams ou courants jets. En outre, la température y décroit graduellement en moyenne de 6° par kilomètre, jusqu’à un niveau appelé la tropopause, limite de la troposphère dont la hauteur varie de 9 km aux pôles à 17 km à l’équateur. Immédiatement au dessus existe une autre couche la stratosphère dont le calme relatif contraste avec l’agitation de la troposphère. La température, constante jusqu’à 25 ou 30 km d’altitude, augmente ensuite et vers 60 kms dans la couche chaude riche en ozone peut atteindre 100° Au delà de 80 km commence l’ionosphère. Les molécules d’air y sont de plus en plus rares mais absorbant beaucoup de radiations solaires. Elles s’échauffent fortement. Les différence de température détemrinent des courants encore mal connus dont l’activité très variable serait responsable des caprices du temps comme l’irrégularité ou la longueur des saisons anormalement chaudes ou froides certaines années. Pour les radiophysicien l’atmosphère comprend aussi trois couches successives, mais différenciées par leur concentration en ions ou particules électrisées. A la différence des régions inférieures de l’atmosphère faiblement ionisées, l’atmosphère soumise au bombardement des radiations solaires, l’est fortement. Elle commence vers 60-70 km mais la densité électronique y connaît plusieurs maxima désignés sous le nom de couches D et E vers 100 Km couches F1 et F2 vers 180 km et 350 km. Ces couches ionisées ont la propriété de réfléchir les ondes radio vers la terre sans elles il serait impossible de capter les émissions radio au dessous de l’horizon puisqu’elles se ropagent en ligne droite et non en suivant la courbure du globe terrestre. Le refroidissement de l’air saturé Examinons ce qui se passe si 1 m3 d’air saturé à la température de 20 ° est élevé du sol à 4000 m avec refroidissement moyen de 0°,5 par 100m l’air prend une température de 0° et un volume de 1.5m3. Comme l’air saturé contient par m3 17.15 g de vapeur à 20 ° et 4.8 g à 0°, la quantité d’au qui se condense est de 17.15 -(4.8*1.5)-9.9g Si la vitesse de l’air ascendant est de 2 m par seconde 2 m3 s’ajoutent chaque seconde à la colonne gazeuse qui s’élève au dessu de chaque m2 de surface terrestre et il se condense 19.8 g par seconde. Ce qui correspond à une averse torrentielle de l’ordre de 75 mm d’eau par heure. Le rôle de l’atmosphère A la surface de la terre l’atmosphère a une triple action bénéfique et essentielle pour tous les êtres vivants. un contrôle de la température l’atmosphère filtre les rayons solaires. La chaleur émise par le soleil ou radiation solaire, propagée dans l’espace sous forme de rayons visibles et invisibles est énorme mais la majeure partie n’en parvient pas au sol En moyenne 40% du rayonnement solaire directement réfléchis par la haute atmosphère sont renvoyés dans l’espace 15% sont absorbés par la vapeur d’eau et l’ozone de la stratosphère les 45 % restants atteignent la surface terrestre réchauffent le sol ou sont réfléchis à sa surface. l’atmosphère régularise les variations de température. Si la terre conservait la chaleur accumulée durant le jour, la température s’élèverait rapidement, elle reste constante car pendant la nuit la terre perd par rayonnement une quantité de chaleur sensiblement égale à celle qu’elle a reçue. On peut ainsi comparer le rôle de l’atmosphère à celui des verrière d’une serre : pendant le jour elle filtre les rayons solaires, tout en protégeant la planète d’un excès de chaleur : la nuit elle sert d’écran isolant, retenant assez de chaleur pour empêcher la Terre de trop se refroidir. Dans les régions de haute montagene où l’atmosphère est moins épaisse, les variations de température sont beaucoup plus brutales entre le jour et la nuit. un contrôle de l’humidité L’eau est présente dans l’atmosphère à l’état solide liquide ou gazeux et on appelle humidité le pids de la vapeur d’eau contenue dans un mètre cube d’air. Si l’on rapporte la quantité d’eau réellement contenue dans l’air à la quantité d’eau qu’il pourrait contenir au maximum dans les condition de température on exprime l’humidité relative. Plus sa valeur approche de 100 % plus l’air est humide. Quand il ne peut plus en absorber on dit qu’il saturé. Ainsi à -20 ° un mètre cube d’air peut contenir 1.07 g de vapeur d’eau à +20° il peut en renfermer 17.15 G. Par conséquent l’air chaud peut contenir plus d’humidité que l’air froid en revanche lorsque de l’air est saturé se refroidit, la vapeur d’eau en excès revient à l’état liquide elle se condense. Un contrôle de la pression L’air qui nous environne a un poids de 1.3 g par litre et toute la masse de l’atmosphère équivaut à celle d’une couche d’eau épaisse de 10 m qui recouvrirait le globe. Il en résulte à la surface de la Terre une pression d’environ 1 kg par cm3 C’est la pression atmosphérique. Nous ne la sentons pas parce qu’elle s’exerce tout autour de nous mais on peut la mesurer au moyen d’un baromètre. La pression normale au niveau de la mer égale par cm3 le poid d’une colonne de mercure de 760mm de hauteur. Cette valeur convertie en millibars unités de pression utilisées en météorologie est de 1 015 mb. Cette pression atmosphérique varie avec l’altitude. A 6000 m elle est diminuée de moitié : la respiration devient difficile et le rythme cardiaque précipité. Au delà les alpinistes doivent utliser des appareils respiratoires En revanche les hommes vivant en permanence à haute altitude comme les andes supportent mal les pressions habituelles des plaines littorales La mobilité de l’air Capable de s’échauffer ou de se refroidir, de se charger d’humidité ou de s’assécher la troposphère est sans cesse en mouvement. On dit couramment que l’air est léger ou lourd. En fait l’air qui nous environne est invisible mais son état changeant est souligné par certains signes. Notamment l’aspect des nuages ou la luminosité du ciel, si bien qu’il y a des miliers de proverbes relatifs au temps. Le plus souvent ils n’ont pas une grande valeur parce qu’ils n’insistent que sur un seul caractère de l’atmosphère. En réalité, cette qualité de l’air résulte de la combinaison de la température du vent et des précipitations. Toutefois, l’air peut aussi présenter une certaine stabilité, demeurer presque immobile pendant plusieurs jours ou même toute une saison. D’infinis mouvements résultent des variations journalières ou saisonnières des températures ainsi que de l’inégalité des pressions ou du changement de force et de sens des vents. la troposphère est extrêmement sensible aux changements des conditions thermiques. L’air chaud tend à monter au dessus de l’air froid. De même l’air chargé d’humidité devient plus léger et s’élève en raison de sa moindre densité par rapport à l’air sec. Ainsi, à l’emplacement des zones d’ascendance, l’air père moins lourd et la pression atmosphérique est moins accusée : c’est une zone de basses pression atmosphérique est moins accusée : c’est une zone de basses pressions ou aire cyclonale. A l’inverse dans les région très sèches ou fortement refroidies l’air animé d’un mouvement descendant se tasse sur le solc’est une zone de hautes pressions appelée aussi anticyclone ou aire anticyclonale. La représentation cartographique des pressions permet de comprendre les mouvements de l’air. A cette fin on trace les isobares lignes passent par les points où l’on peut observer une égale pression calculée pour tous les lieux au niveau de la mer. La carte obtenue donne la configuration du champ de pression en un moment donné les isobares fermées y délimitent des centres de hautes pressions et des centres de basses pressions; Entre les anticyclones et les aires cyclonales l’équilibre tend à se rétablir les vents naissent du déséquilibre momentané entre les zones de hautes pressions ou aires de divergence et les zones de basses pressions ou aires de convergence. Mais comme ces centres d’action sont rarement fixes ou de force constante leurs déplacements et leurs variations déterminent des vents variables en direction et en intensité. Il y a une relation entre la différence de pression et la vitesse du vent crée. Si nous comparons les isobares aux courbes de niveau d’une carte topographique les anticyclones apparaissent comme des dômes les dépressions comme des cuvettes. De même que l’eau suit la ligne de plus grande pente perpendiculaire aux courbes de niveau, de même l’air s’écoule suivant la perpendiculaire aux isobares la direction du gradient. Le gradient ou pente barométrique exprime la vitesse du vent. On l’évalue en milimètes de mercure ou en milibars pour un degré de méridien soit pour 111 km environ On désigne un vent d’après sa provenance et non d’après le point de l’horizon vers lequel il se dirige. Par exemple un vent d’ouest indique un vent qui vient de l’ouest. Théoriquement le vent devrait souffler selon la direction du gradient. En réalité sous l’effet de la rotation terrestre ou force de coriolis le vent est dévié vers sa droite dans l’hémisphère nord et vers sa gauche dans l’hémisphère sud ainsi le flux soufflant dans nos régions du nord vers le sud s’infléchit et aliment les vent d’est Trois types de vents Déterminés par des conditions météorologiques passagères les vents locaux n’intéressent que des régions limitées et soufflent très irrégulièrement. Souvent redoutés, ils sont parés de noms évocateurs mistral en provence tramontane en Languedoc vent d’autan en aquitaine Les vents saisonnirs sont plus réguliers, leur aire est plus étendue mais leur direction et leur force peuvent varier au cours de l’année tels sont les vents de mousson soufflant dans l’Asie méridionale qui apportent avec les pluies la promesse des récoltes ou avec la sécheresse la crainte de la disette voire de la famine. Dans la zone intertropicale existent des vents permanents les alizés qui s’écoulent toute l’année des latitudes tropicales vers la zone équatoriale. Le contenu en eau des nuages Ce sont des milliers parfois des millions de tonnes d’eau qui flottent ainsi sans effort au dessus de nos tête un jeune cumulus en voie de développement dont la base couvrirait 1 Km2 et qui aurait 2000 m de développement vertical représente au minimum 1000tonnes d’eau Quat au cumulo nimbus d’orage s’étendant sur quelques kilomètres carrés et grimpant jusqu’à 6 ou 8000 m. Il peut représenter de 50 000 à 300 000 tonnes d’eau selon les saisons ou la latitude. Par contre les cumulus de beau temps à leur naissance les voiles légers de brumes ou de brouillard à faibles développement vertical représentent peu de chose quelques miliers ou centaines de libres beaucoup moins pour de petit nuages isolés. l’aspect du ciel dépend surtout de sa charge en vapeur d’eau. Chaud et sec il a au milieu du jour une coloration d’un bleu profond chargé d’humidité sa couleur s’adoucit et vire lentement au gris Une réserve d’eau l’atmosphère contient une réserve permanent d’au évaluée à 13000 ùommoards de tp,,es Cette eau lui est fournie par le passage de l’état liquide à l’état gazeux qui résulte de l’évaporation. Il s’évapore annullement l’équivalent d’une couhce d’au qui répandue sur le globe aurait plus d’un mètre d’épaisseur. Pour les trois quarts cette eau provient des océans et des mers le reste est issu des lacs des fleuves des sols humides de la transpiration des plantes. L’eau parvient dans l’atmosphère à l’état de vapeur mais on sait que la concentration en vapeur d’eau ne peut dépasser une limite ou seuil de saturation variable selon la température. Au delà intervient la condensation qui se manifeste par l’apparition des nuages. Les nuages les nuages se forment de diverses façons mais toujours selon le même processus : un refroidissement de l’air suffisant pour provoquer la condensation de la vapeur d’eau. Par temps calme l’air peut se refroidir au dessous de son point de condensation et engendrer des nappes de brouillard. Il en va de même lorsque se mélangent deux masses d’air de températures différentes. Les formations nuageuses les plus importantes sont le résultat de l’ascendance et de la détente des masses d’airEn effet, plus l’air s’élève plus il se dilate et à mesure qu’il se dilate il se refroidit le passae de la vapeur d’au à l’eau liquide ne s’opère pas sysématiquement dès que le seuil de saturation est atteint. Pour que le phénomène se produise il faut la présence de microscopiques particules appelées noyaux de condensation. Il s’agit de poussière d’origines diverses de cristaux de sel marin et aussi de particules électrisées ou ions. Petit à petit, de minuscules gouttelettes viennent s’agglomérer autour des noyaux de condensation achevant ainsi de constituer le nuage amas de fines gouttelettes liquides ou de cristaux de glace maintenus en suspension par les mouvements ascendants de l’air. Les nuages à développement vertical naissent de forts courants atmosphériques ascendants. Les plus caractéristiques sont les cumulus qui ont un aspect bourgeonnant et ressemblent à des choux-fleurs. Généralement ils annoncent le beau temps sauf quand ils s’amoncellent en cumulo-nimbus nuages d’orages que les vents modèlent en forme d’enclume. D’autres nuages se développent horizontalement en couches ou stratus. Ils sont dus en l’absence de tout mouvement ascendant au refroidissement d’une masse d’air au dessous de son point de saturation. Les nuages comprosés de cristaux de glace se déploient à plus de 6000 m au dessus du sol. notamment les cirrus nuages blancs légers ayant l’apparence de filaments. Les autres nuages s’étagent depuis le voisinage du sol jusque vers 2000 m stratus analogues au brouillard nimbo stratus nuages de la pluie masquant le soleil de leurs nappes grises. Les précipitation ne peuvent se produire que s’il y a des nuages mais comme la condensation ne suffit pas à faire tomber des gouttelettes, tous les nuages ne s’accompagnenet pas de précipitations. Pour que les gouttelettes puissent atteindre le sol il faut qu’elles grossissent que leur diamètre passe de 1/100 de mm à 1/5 de mm ou plus. Dans le cas le plus fréquent lorsque des courants ascendants persistent au sein de la masse nuageuse, la condensation se développe vers le haut dans des couches plus froides de sorte qu’il se forme des gristaux de glace. Or pour une même température cristaux de glace et gouttelettes d’au ne peuvent tester en qéquilibre. Dès lors tout se passe comme si les gouttelettes nourissaient les cristaux de glace. Petit à petit ces derniers épuisent les gouttelettes grossissent considérablement et tombent. En traversant les couches plus basses et plus chaudes de l’atmosphère, ils fondent et se transforment en gouttes de pluie. Le second type de précipitations résulte des différences de taille des gouttelettes nuageuses. Comme leur vitesse de chute dépend de leur dimension les plus grosses absorbent les plus petites, d’où une chute plus rapide et une union encore plus intense. Si le nuage a un développement vertical important les gouttelettes s’enflent et finissent par tomber en pluie Les précipitations peuvent prendre une forme solide. Dans les nuages d’orage l’air est affecté par un puissant mouvement ascendant les gouttes de pluies entraînées en hauteur se congèlent en petits morceaux de glace ou glaçons qui ensuite retombent sur le sol sous forme d’averses de grêle. Parfois la vapeur d’eau des nuages se refroidit si brutalement qu’au lieu de se condenser en gouttes de pluie, elle gèle en donnant des flocons de neige. Plusieurs types de pluies Dans les régions fortement échauffées comme les pays tropicaux une intense évaporation alimente d’épais nuages. La forte chaleur provoque une rapide ascension de l’air suivie d’un brutal refroidissement en altitude qui déclenche de violents orages. Dans les régions proches de la mer, l’air humide venu du large ralenti par son frottement sur le sol, s’accumule et tourbillonne les masses d’air s’élèvent se refroidissent et se condensent il pleut. De même dans les régions montagneuses l’air chargé d’humidité est contraint de s’élever et refroidi il condense une partie de son humidité. Enfin, dans les régions tempérées la condensation résulte souvent du combat de deux masses d’air de températures différentes et de l’ascension brutale de l’une d’elles. l’atmosphère est rarement immobile. En altitude vers 12 000 mètres, soufflent de puissants courants qui permettent aux avions de gagner plus d’une heure sur le trajet New york Paris par rapport au parcours inverse. Au ras du sol les vents illustrent la mobilité de l’atmosphère. Tantôt glacés et secs comme la bise tantôt humides et dièdes comme le marin les vents modifient le temps apportant pluies ou sécheresse froid vif ou réchauffement. Tous ces phénomènes résultent de la circulation générale de l’air sans cesse mieux connue grâce aux moyens modernes d’investigation et de contrôle. Les masses d’air Dans nos régions en Eruope occidentale le temps peut changer en quelques heures. Cette instabilité est due, en grande partie aux diverses masses d’air qui s’y affrontent continuellement. des masses d’air différentes. l’atmosphère est composée de volumes d’air distincts aux propriétés différentes chacune de ces masses d’air possède des conditions de température d’humidité, de pression à peu près homogènes. Dans nos régions, elles proviennent de trois sources principales, la zone arctique, les étendues maritimes tropicales et le désert surchauffé et sec du Sahara. Les masses d’air polaire maritime qui baignent si souvent l’Europe occidentale se forment tantôt au dessus de l’océan glacial Arctique tantôt sur le nord du continent américain. L’hiver, elles se réchauffent et s’humidifient en parcourant l’atlantique apportant sur les côtes occideentales des temps nuageux et pluvieux. En été elles amènent un type de temps frais mais assez beau Les masses d’air polaire continental parviennent en Europe lorsque l’anticyclone de Sibérie s’étend en hiver sur le continent refroidi. Stables et peu humides, elles installent un temps froid et sec au ciel pur et lumineux. En été leur invasion détermine un temps clair mais frais. L’air tropical maritime provient de l’anticyclone des Acores localisé dans l’atlantique nord. établies en hiver vers le 30° parallèle ces masses d’air chaud et humide remontent en été jusqu’au 50 parallèle. En hiver, elles provoquent des brouillards en été un temps chaud moite et lourd. D’origine saharienne, l’air tropical continental doux et sec en hiver se réchauffe, pendant l’été il se charge d’humidité en traversant la Méditerranée et alimente les orages qui alternent avec les journées sèches. Les masses d’air se déplacent avancent ou reculent mais ne se mélangent pas. Elles s’opposent le long de surfaces de contact minces et inclinées que lon appelle des fronts. Le plus important sépare les masses d’air polaire et d’air tropical : c’est le front polaire. Etabli aux moyennes latitudes de l’Amérique de l’Atlantique et de l’Europe le front polaire obéit à un déplacement saisonnier en rapport avec le mouvement apparent du Soleil. C’est pourquoi il descend en hiver jusque vers le 40° parallèle nord, à la latitude de la Méditerranée, et remonte en été jusque vers le 40° parallèle nord à la latitude de la méditerranée et remonte en été jusque vers le 60° parallèle nord à la latitude de la Scandinavie. La zone du front polaire est comparable à un champ de bataille le long duquel s’affrontent continuellement les masses d’air polaire et d’air tropical. De là ces fréquents changements de temps qui se produisent à son voisinage, chaque fois qu’une des masses d’air l’emporte sur son adversaire. Entre les masses d’air tropical des deux hémisphères, les températures ne sont pas assez contrastées pour déterminer un front intertropical aussi net que le front polaire. Le long du front polaire se forment et circulent de vastes dépressions tourbillonnaires ou perturbations atmosphériques. Engendrées sous la poussée des masses d’air, elles festonnent le front polaire d’une série d’ondulations correspondant chacune à une dépression barométrique. Le passage d’une perturbation au dessus de nos régions s’accompagne d’un défilé de nuages et de vents. A son apporche surgissent très haut dans le ciel des cirrus nuages annonciateurs du mauvais temps. Quelques heures plus tard ils cèdent la place à des cirro-stratus dont les nappes blanchâtres voilent le ciel. Le baromètre commence à baisser et un vent du sud se lève.Lorsqu’apparaissent les formations plus basses et plus sombres des altostratus et des nimbo-stratus, une pluie fine et tenace se met à tomber et les vents s’orientent au secteur ouest. Puis les nuages s’espacent le soleil réapparait le vent s’apaise c’est l’éclaircie. Répit de courte durée, car peu après d’épais cumulo-nimbus s’amassent et une averse s’abat sur le sol accompagnée parfois de grêle. Puis la bourrasque cesse le vent souffle du nord-ouest et le temps redevient plus clair. Une perturbation de front polaire se compose d’un front froid du côté où l’air froid repousse l’air chaud et d’un front chaud du côté où l’air chaud refoule l’air froid. Formées sur l’atlantique les perturbations se succèdent par familles de trois à cinq dépressions et vont mourir loin à l’intérieur du continent européen à un milier de kilomètres des côtes. L’évolution d’une perturbation comporte plusieurs phases que traduisent les tracés successifs des isobares. Tout commence par une offensive de l’air froid qui se glissant sous l’air chauf engendre le long du front chaud Mais comme le front froid avance plus vite que le front chaud, il finit par le rejoindre. A ce moment cernée de tous côtés par l’air froid, la poche d’air chaud est soulevée en altitude : il ne reste plus au niveau du sol qu’une dépression tourbillonnaire qui elle même disparaît bientôt. µA ce phénomène on donne le nom d’occlusion. La vie des perturbations est donc éphémère, mais quend passent leurs troupes turbulentes, elles déterminent un temps très instable. Comme les vents de nos régions les grands courants atmosphériques sont déterminés par l’existence de vastes zones de hautes et de basses pressions de force et de durée variables La disposition d’ensemble des grands centres d’action à la surface du globe est mise en évidence par les cartes des pressions en janvier et en juillet Les zones s’échelonnent de l’équateur aux pôles en anneaux à peu près parallèles au voisinage de l’équateur la ceinture des basses pressions équatoriales vers les 30 °-35 ° parallèle nord et sud deux bandes de hautes pressions subtropical au delà deux nappes de basses pressions tempérées au dessus des régions polaires deux calottes de hautes pressions. Comme les températures déterminent en partie les zones de pressions celles-ci migrent en latitude selon le rythme des saisons. Dans ol’hémisphère nord pendant l’hiver les hautes pressions subtropicales descendent vers le sud et s’établissent vers le 30° parallèle les basses pressions tempérées suivent le même mouvement et l’air polaire s’étale vers le sud. Dans l’hémisphère austral alors en été les zones de hautes et de basses pressions sont aussi décalées vers le sud. Pendant l’été dans l’hémisphère nord les hautes pressions subtropicales remontent d’une quinzaine de degrés vers le nord et stationnent vers le 45 ° parallèle, tandis que les hautes pressions subtropicales de l’hémisphère sud se rapprochent de l’équateur. Les zones de pressions ne forment pas des anneaux continus mais se divisent en cellules plus ou moins étendues et stables Dans l’hémisphère sud la zone des basses pressions tempérées dessine une ceinture presque ininterrompue aussi bien en été qu’en hiver : aux latitudes subtropicales l’air anticyclonale se fragmente en cellules bien individualisées. Dans l’hémisphère nord la disposition des centres d’action, compliquée par la fréquence des contrastes entre terres et mers est très fractionnée et les changements de saison modifient complètement le champ de pressions. Pendant notre hiver le froid intense qui règne sur les régions continentales aux hautes latitudes donne naissance à de puissants anticyclones Tel celui de Sibérie. Les basses pressions tempérées sont alors représentées par de vastes dépressions comme celle qui est centrée sur l’islande. Quant aux hautes pressions subtropicales elles forment en hiver un chapelet d’anticyclones généralement situés très au sud En été elles remontent vers le nord et peuvent comme l’anticyclone des Acores déborder largement sur les continents à l’intérieur desquels stationnent alors de basses pressions. Le jet-stream l’étude plus approfondie de la haute atmosphère a montré que la circulation générale de l’air ne dépend pas seulement des différences de température au niveau du sol. Selon une nouvelle théorie, le rôle moteur de la circulation atmosphérique appartient à l’air polaire. Accumulé au dessus des pôles l’air froid parvient dans les deux hémisphères jusque vers le 35 ° parallèle. Mais entrant en conflit avec les couches inférieures plus chaudes, ces coulées d’air froid engendrent des dépressions tourbillonnaires qui elles-mêmes donnent naissance au jet stream ou courant fusée formant une trajectoire ondulée

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