La conquête de l’espace : la lune et notre galaxie
astrologie système solaire
a lune
C’est d’abord et avant tout un satellite de la terre. Physiquement elle se situe à 356375 km de la terre. On pense que la lune aurait 4,6 milliard d’années. Sa masse représente1/83 celle de la terre. Elle est beaucoup plus petite que la terre. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle reste un satellite de celle-ci
Elle réalise sa rotation en 27 jours 7 heures et 43 seconde. Vous voyez qu’elle est très précise. J’ajoute et c’est pour cela que vous voyez les astronautes marcher sur la lune c’est un petit pas pour l’homme et un pas de géant pour l’humanité.
Tout simplement parce qu’elle a une pesanteur moins importante que celle de la terre.
au delà la lune est aussi inscrite comme la première conquête de l’espace.
On est passé en peu de temps des missiles aux fusées interplanétaires.
Parmi les principales inventions à vocation militaire qui ont trouvé des applications pacifiques, on peut citer les fusées. Leur principe de fonctionnement : propulsion grâce à la réaction produite à l’arrière de l’engin par les gaz de combustion expulsés à hautes vitesse était déjà connu au XII siècle en Chine. C’est Marco Polo qui le premier dans ses récits de voyage nous en parla. Mais il faut attendre la seconde guerre mondiale et la folie meurtrière d’hitler pour assister à la naissance des missiles guidés : citons les V2 propulsés par des monteurs fusée sur une distance de plus de 300 km. Les missiles actuels sont directement issus du V2
Ainsi a la fin de la seconde guerre mondiale, les principaux ingénieurs allemands qui ont participé au développement du V1-V2 sont caputurés par les alliés.
Les américains comme les soviétiques s’emparent des secrets de l’Allemagne Nazies. Les américains capturent Verner von Braun brillant ingénieur allemand à l’origine du programme allemands V1-V2. Les soviétiques eux aussi s’emparent des collaborateurs de Von braun pour leurs futurs fusées. Le début de la course à la conquête de l’espace vient de commencer.
Le 4 octobre 1957 l’urss lance dans l’espace le premier satellite artificiel de l’histoire de l’homme : Spoutnik.
Les Etats-Unis qui prêtait moins d’attention à ces projets décidèrent de lancer un vaste programme spatial. Le maître d’oeuvre était bien évidemment Von Braun. Le 12 septembre 1959 luna 2 touche le sol lunaire. Le 4 octobre 1959 Luna 3 effectue une circum-navigation de la lune. Le président Kennedy décida que les américains seraient les prem
Mais comment débute la conquête de l’espace
en janvier 1967 trois astronautes américains périssent dans l’incendie qui détruit le module de commande du vaisseau spatial dans lequel ils s’entrainaîent les premiers hommes sur la lune
il y a quarante ans l’amérique décrochait la lune
les trois astronautes de la mission apollo 11 neil armstrong buzz aldrin et michael collins ont été reçu à la maison blanche par le président obama
l’amérique fête cette année les héros de la conquête de l’espace lunaire avec en point d’orgue la réception à la maison blanche des trois astronautes de la mission apollo 11 neil armstrong, buzz aldrin et michael collins qui seront honorés par le président des usa. La nasa a contribué à l’évènement en publiant sur son site internet les photos de cinq des six sites d’alunissage des missions Apollo. Ces documents inédits, où l’on voit nettement la partie du module lunaire le lem abandonnée sur la lune ont été prise par la sonde lro lancée au mois de juin 2009 par la nasa. Ils apportent s’il en était besoin un cinglant démenti à tout ceux qui depuis 40 ans doutent que l’homme a bel et bien marché sur la lune.
Pourquoi être allé sur la lune ?
Pour des raisons essentiellement politiques. en pleine guerre froide les usa ne pouvaient laisser indéfiniment l’union sovietique lui damer le pion dans la course à l’espace. Après les succès de Spoutnik en 1957 et surtout du premier vol orbital de Youri gagarine en avril 1961 le président kennedy décidait le mois suivant de « mettre un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie »
Pari tenu dans la nuit du 20-21 juillet 1969 Neil armstrong et Buzz aldrin seront les premiers hommes à marquer le sol lunaire de leurs empreintes. ils seront suivis jusqu’en 1972 par dix autres de leurs compatriotes. Pour réussir cet exploit, les américains forts de leur prospérité et de leur avance technologique investiront dans l’ensemble de la gamme apollo la bagatelle de 25.4 milliards de dollars soit l’équivalent de 150 milliards de dollars actuels 106 milliards d’euros. Mais la compétition entre les deux superpuissances de l’époque n’explique pas tout. En marchant sur la lune les astronautes de la nasa ont réalisé l’un des plus vieux rêves de l’humanité qui de christophe colom à Magellan en passant par alexandre le grand et marco polo a toujours cherché à repousser les limites de l’inconnu.
Pourquoi n’y est-on pas retourné depuis ?
depuis la mission Apollo 17 en décembre 1972 plus aucun homme n’a foulé la surface de l’astre sélène. Plusieurs raisons à cela. Après l’émotion planétaire suscitée par les premiers pas d’amstrong les missions suivantes n’eurent pas le même impact auprès du plublic. En outre les états unis une fois l’exploit réalisé n’avaient plus rien à démontrer au reste du monde. Explique françois Spiero responsable des vols habités au centre national d’études spatiales cnes. Parallèlement le projet de navette spatiale commençait à émerger et la nasa n’avait plus les moyens d’assumer de front deux projets aussi couteux au début des années 1970 la notion d’espace utile montait en puissance avec l’observation de la terre les télécommunications et bien sûr l’espionnage militaire. L’orbite basse fut donc privilégiée au détriment des vols habités. Les trois dernières missions initialement prévues après Apollo 17 furent annulées.
Pourquoi projette ton d’y revenir
Pour pouvoir mieux aller sur Mars. Le programme constellation lancé par l’ancien président George W bush en 2004 conçoit la lune comme une étape intermédiaire sur le chemin de la planète rouge. Il est notamment question d’installer sur notre satellite des bases lunaires occupées en permanence par des équipes d’astronautes se relayant tous les six mois l’exploitation lunaire permettra de tester nos technologies nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des technologies. nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des techniques qui réduiront le risque et le coût potentiel de futures missions humaines vers des astéroïdes, Mars et au delà estime la Nasa. L’installation de grands radiotélescopes ainsi que l’exploitation de certaines ressources comme l’hélium 3 un isotope de l’hydrogène utilisé dans la fusion nucléaire sont également évoquées.
Pour le moment le grand retour sur la lune est prévu avant 2020. Le tout au moyen du nouveau système de lancement Ares-Orion, largement inspiré du programme Apollo. Mais le développement a pris du retard et les coûts se sont envolés. une commission d’experts indépendant misé sur pied au printemps dernier par le président barack obama pour évaluer le programme constellation doit rendre ses conclusions sur fond de crise économique et de creusement du déficit fédéral. Alors les américains s’interrogent sur l’ampleur de leur futur programme spatial et sur le prix qu’ils sont prêts à y mettre d’autres pays affichent leurs ambitions. A commencer par les chinois qui rêvent d’envoyer leur premier taïkonaute sur la Lune avant que les Américains n’y retournent… Sans oublier les Russes mais aussi les japonais et les indiens qui viennent chacun d’envoyer un petit orbiteur autour de l’astre de la nuit. A moins que l’exploration planétaire prenne une dimension internationale. C’est en tout cas l’option prise par l’europe et notamment par la france qui plaident pour une coopération approfondie entre les puissances spatiales autour d’un projet commun.
A quoi cela a t-il servi ?
Selon certains à pas grand chose. N’aurait il pas mieux valu dépenser tous ces milliard dans la lutte contre la faim et la misère ? Certes, mais c’est oublier que la conquête spatiale a permis le développement de technologies qui bénéficient aujourd’hui au plus grand nombre y compris dans les pays pauvres.
S’exprimant en avril devant l’académie américaine des sciences M obama a tenu lui même à rappeler que le programme apollo a produit des technologies qui ont amélioré les systèmes de dialyse rénale et d’assainissement de l’eau des capteurs pour tester des gaz dangereux des matériaux de construction permettant des économies d’énergie et des tissus résistant au feu utilisés par les pompiers et les soldats. Sans oublier les cellules photovoltaïques, les piles à combustible la navigation par satellite gps ou encore les matériaux composites dérivés eux aussi de l’industrie spatiale. Enfin, comme le rappelle Francis rocard responsable des programmes d’exploration planétaire au cnes l’analyse des 382 kilos de roches ramenées par les missions apollo a permis de connaître l’origine de la lune dont la formation est due à l’impact d’un astéroïde géant avec la terre il y a plus de 4 milliards d’années.
Depuis la mission apollo 17
Longtemps avant que Neil Amstrong ait posé un premier pied dans la Mer de Tranquillité le 21 juillet 1969 de nombreux écrivains se sont promenés en imagination sur l’étrange caillou qui tournait autour de la terre en suscitant des visions aux petits enfants et en arrachant des soupirs aux poètes.
Les hommes ont souvent raconté que la lune était peuplée d’être pacifiques. Autant les martiens petits hommes verts chargés de méchantes intentions ont mauvaise réputation autant les habitans supposés de la lune les sélénites sont réputés être bons. Marcher sur la lune pour aller à leur rencontre et fonder des royaumes est un vieux rêve de l’humanité sinon le plus vieux. C’est le songe de Cyrano de Bergerac dans les états et empires de la lune : celui de louis desnoyers dans le voyage de la lune d’edgar poe dans aventures sans pareilles d’un certains hans Pfaall de jules verne dans de la terre à la lune d’alexandre dumas dans un voyage à la lune de Wells dans les premiers hommes dans la lune de Pierre bouille dans les luniens.
Voici ces sept livres rassemblés par claude aziza universitaire et spécialiste de l’auter des trois mousquetaires dans un volume qu’on ne manquera pas de lire pour saluer les quarante ans du premier pas d’amstrong sur la Lune. Sur les ailes d’un rêve ou dans le ventre d’une fusée, les hommes ont imaginé mille façon de fouler le sol lunaire avant que l’un d’entre eux y parvienne. Outre les auteurs dont les textes sont réunis ici on se souvient du Grec Lucien auteur du premier voyage imaginaire sur la lune vers 150 avant jésus-christ de l’arioste envoyant son héros astolphe retrouver son sens perdu sur la lune et même de titin précédant le vol Apollo 11 de quinze années par la grâce d’hergé…
dans sa préface claude aziza n’oublie pas de saluer les poètes qui ont aimé la lune de façon exclusive et secrète.
on comprend que pour les poètes adorer la lune dans un tête à tête contemplatif c’est retrouver une unité profonde une sorte de rédemption que contrarient parfois pourtant les projections inconscientes sur la déesse de la nuit. Astre du changement la lune est le symbole de l’inconstance oh ne jure pas par la lune. La lune inconstante dont le disque change chaque mois de peur que ton amour ne soit aussi variable s’écrie Shakespeare dans Roméo et Juliette
Dis moi quelle est ta lune je te dirai qui tu es…
la lune de jules verne et de hg wells est détaillée de manière très scientifique jours nuits chaleur froid lumière obscurité… La lune réelle et rêvée de lamartine n’est pas celle de Pierre Louys celle de Daniel de föe n’est pas celle de Baudelaire ce soir la lune rêve avec plus de paresse ainsi qu’une beauté sur de nombreux coussins qui d’une main distraite et légère caresse avant de s’endormir le contour de ses seins écrit le poète des fleurs du mal dans tristesse de lune. Au lendemain du fameux petit pas de Neil Amstrong et du premier pied posé sur la lune, l’imagination des uns et des autres s’est tarie. Les poètes se sont tus et les romanciers ont cessé d’inventer des voyages.
Essayons de répondre à ces questions sous une autre forme ?
Pourquoi a-t-on abandonné l’exploration ?
Pour des raisons de coût tout s’est arrêté à la sixième mission en 1972. Les deux suivantes prévues en 1973 ont été annulées. Pour des raisons stratégiques ensuite, Américains Russes et Européens ont investi sur la proche orbite qui accueille les satellites autremement plus utiles pour les hommes
qui veut y retourner ?
Les américains et aussi la chine voire la Russie.
Après tout la distance n’est que de 384 400 kilomètres soit quatre jours de vol
Y a til un intérêt géologique
Oui la lune est une mine d’informations scientifiques restant à découvrir directement liées à la compréhension des origines de la terre et des autres planètes explique le géologue harrison schimitt douzième et dernier homme à avoir marché sur le sol lunaire en 1972.
Dépourvue d’atmosphère la lune est comme une mémoire géologique vierge n’ayant pas été affectée par les interactions de l’eau et de l’air comme sur la terre. Parmi les 382 kilos de roches et de sol lunaires ramenés entre 1969 et 1972 les scientifiques ont découvert une roche baptisée genesis datant d’environ 4.5 milliards d’années le tout début de notre système solaire
quel est l’intérêt économique ?
harrison shmitt souligne que le sol lunaire est riche en hélium 3 provenant des couches externes du soleil et projeté avec les vents solaires dans tout le système solaire. Cet élément est rare sur la terre car contrairement à la lune sur laquelle il s’accumule il est repoussé par le champ magnétique terrestre. L’hélium 3 sera un jour d’une grande valeur sur la terre car c’est une des solutions potentielles majeures pour produire de l’énergie à bas coût. Les réserves de la lune seraient de l’ordre d’un million de tonnes. Or il suffirait de 25 tonnes pour satisfaire les besoins de l’union européenne ou des état-unis pendant un an.
Deuxième intérêt le tourisme harrison Schmitt y croit le tourisme spatial fonctionne déjà en Russie. Ce sera très cher car le coût reste important et ceux qui iront-là haut devront aussi financer la recherche scientifique.
Est ce indispensable pour aller plus loin
Enfin la lune est un lieu d’entraînement et de préparation indispensable pour les missions spatiales habitées au long cours dont la première destination est Mars. La nasa conclut l’exploration lunaire va nous permettre de tester nos technologies nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des techniques qui réduiront le risque et le coût potentiel de futures missions humaines vers des astéroides.
Voilà déjà quarante ans
Le 20 juillet 1969 a Cap Kennedy en Floride. C’est le début de la plus grande épopée que le monde a pu connaître depuis l’aube de l’humanité. On va marcher sur la lune. Incroyable mais vrai comme le disait hier Jacque Martin. La terre entière est déjà à l’écoute de la radio pour les plus chanceux on regarde l’évènement en mondiaux vision à la télévision mais en noir et blanc
Que le spectacle commence. Quelques heures auparavant les astronautes s’installent le 20 juillet 1969 à bord de saturne 5. Ils se nomment Neil Armstrong et Buzz Aldrin. C e 20 juillet 1969 nous sommes à Cap Kennedy en floride. Le président jfk l’avait voulu. On va le faire. Le compte à rebours commence :
10-9-8-7-6-…
La fusée saturne 5 quitte sa plate-forme de lancement. Voilà , on craind l’accident comme dans les mois auparavant et qui avait couté la vie aux astronautes mais tout va bien.
Les astronautes sont en marche vers le destin et l’histoire de l’humanité. Après avoir fait le tour complet de notre planète. Pour vérifier encore et encore. Mais tout va bien. Du moins tout va pour le mieux. Rappelons que nous en sommes en 1969 et l’instrumentalisation informatique est à son début. Ils ne possède qu’un système informatique qui est aujourd’hui moins évolué que celui d’un ordinateur de bord de clio. C’est étonnant fabuleux même.
Les moteurs du 3 étage de la fusée Saturne 5 sont mis en route. Elle atteind 40000 km à l’heure. Elle s’éloigne de plus en plus de la terre.
En mois de juillet 1969, ils utilisent deux véhicules spatiaux pour se rendre sur le satellite de la terre. L’un est le module de service l’autre sera le module lunaire ou lem. Les deux véhicules spaciaux s’accrochent l’un à l’autre. Pendant trois jours, ils vont vivre la plus grande aventure de l’histoire humaine. Mais c’est la terre entière qui vibre aussi.
Ils entrent dans dans la pesanteur lunaire qui va les attirer sur le côté caché de la lune. Ils sont maintenant en orbite autour de la lune. Après plusieurs tours, deux astronautes s’apprêtent à marcher sur la lune. Ils endoussent leurs lourdes combinaison d’astronautes et se préparent à atterrir sur la lune.
Ils se détachent du module de service et mettent en route les fusées. Celui -ci entame sa descente vers le sol lunaire. Le caburant manque mais cela nous le sauront des décennies après. Ils se posent donc dans un gros nuage de poussières lunaire.
Soudain on entend à la radio
« Ici les astronautes d’apollo, le Lem a atterri. C’est la joie les embrassadent dans la salle de contrôle. Mais avant d’aller plus loin. Les astronautes doivent s’assurer qu’ils pourront repartir. Allez sur la lune, c’est un exploit, revenir vivant. C’est le plus grand succès de l’humanité.
L’un des astronautes ouvrent le sasse de communication. Il atteint le haut de l’échelle extérieure qu’il va descendre à reculons. Mais de cela tout le monde s’en rappelle. Du moins ceux qui ont eu la chance de le vivre en direct.
Sur le côté du Lem, une manette qui commande la descente d’une caméra. Elle se met en place au bas de l’échelle. Le monde entier peut voir le pied gauche de l’astronaute. Il s’appelent Neil. Et tout le monde se souvient de cette phrase :
« C’est un petiti pas pour l’homme et un bond de géant pour toute l’humanité »
Les astronautes vont recueillir des échantillons du sol lunaire. Ils auront pour objet de précisr l’âge de la lune et sa composition. Puis ils remontent. Ils déballent une série d’instruments et d’appareils en tout genre. Cela resteront en contact avec la terre pendant un an au moins. Du moins c’est ce qu’ils espèrent. Les astronautes explorent aussi la lune par petit bond souvent. Mais aussi grâce à cette petite voiture lunaire. Elle est équipée d’un petit moteur électrique sur chaque roue. Mais il faut penser à repartir. Les astronautes retournent dans le Lem. Alors que le troisième astronaute tourne toujours autour de la lune dans le module de service. Ils s’élèvent avec leur engin. Le lem rejoint maintenant le module de service. Le retour peut commencer. Mais avant ils doivent s’accrocher l’un à l’autre. Dans l’espace les trois astronautes contemplent la terre. Quelle image fantastique qu’ils garderont toujours. Ils rampent dans le tunnel qui réalise la liaison entre le lem et le module de service . Ils se renferment dans celui-ci. Le lem est abandonné à l’espace. Il continuera à tourner autour de la lune.
Ils entament alors le retour vers la terre. Un retour qui n’est pas sans risque. Le module de service va t-il brûler par frottement. Lorsqu’il va entrer dans l’atmosphère. Tout le monde reste fébrile. Non tout se passe bien. Un bouquet de feu éclate à l’avant de la capsule, tandis que la rentrée dans l’atmosphère ralentit sa grande vitesse.
Les parachutes s’ouvrent et déposent la capsule sur les eaux de l’océan Pacifique. C’est le début d’une grande aventure…
L’exploitation commerciale peut désormais commencer. Je ne parle pas de l’exploitation à des fin militaire bien évidemment. Le nombre de satellite mis en orbite se développe considérablement. On voit des puissances comme la France ou la Chine participé à ce concert commercial et militaire. Un réseau mondiale de télécommunication est mis en place. Puis c’est le tour d’une nouvelle ère celle de la guerre des Etoile avec le projet du président Reagan.
19 ans plus tard l’échec du lancement de la navette spatial challenger montre que la conquête spatial ne s’apparente pas à un voyage de routine mais demeure une aventure dangereuse. l’explosion de la navette en direct devant des millions de téléspectateurs interromperra pendant plusieurs dizaine d’année le programme spatial américain
La nasa veut améliorer la sécurité de ses astronautes
la catastrophe de la navette Columbia en février 2003 a montré que les équipements de survie n’ont pas fonctionné de façon optimale.
près de six ans après la destruction de la navette Colombia survenue le 1 février 2003 à 20 000 mètres au dessus du texas la nasa vient de publier le rapport d’enquête définif sur cette catastrophe.
Dans ce volumineux document de 400 pages l’agence spaciale américaine ne se contente pas de livrer de macabres détails sur les derniers instants de sept membres d’équipage six Américains et un Israëlien. Elle s’appuie également sur ce tragique retour d’expérience pour formuler 30 recommandations destinées à améliorer les chances de survie des astronautes, notamment dans le futur vaisseau Orion qui doit succéder aux navettes en 2015
Bien que l’équipage ait vaillamment tenté tout ce qui était possible de faire pour garder le contrôle du vaisseau ses membre n’avaient hélas aucune chance de survivre a tenu à rappeler Wayne hale un haut responsable de la Nasa lors d’une conférence de presse
Colombia qui se préparait à atterir au centre spacial Kennedy en floride au terme d’une mission orbitale a été victime d’une perforation de la protection thermique de son aile gauche provoquée par la chute 16 jours plutôt lors du décolage d’un morceau de mousse isolante
Au moment de revenir sur la terre de l’air chauffé à 1 500 ° C s’était engouffré par cet orifice à l’intérieur du vaisseau dont la structure a alors littéralement fondu.
ouverture automatique des parachutes
même si l’issue était inévitable le rapport conclut tout de même que les harnais de sécurité les combinaisons spatiales et les casques des sept astronautes tués n’ont pas bien fonctionné. Les enquêteurs ont notamment établi que lorsque columbia s’est désintégrée entraînant une rapide dépressurisation de la cabine certains astronautes ne portaient pas leurs gants protecteurs et n’avaient pas eu le temps de fermer la visière de leur casque. D’autres n’étaient pas attachés à leur siège. Les casques non intégrés et le manque de maintien du buste ont entrainé des blessures et des traumatismes fatals sous l’effet des mouvements violents de la navette hors de contrôle et ce juste avant sa désintégration écrivent-ils. En clair si les astronautes avaient été mieux protégés ils auraient pu survivre et donc rester opérationnels un peu plus longtemps. Même si dans le cas présent cela n’aurait pas suffit à inverser le cours des choses. Le rapport recommande de veiller à ce que les futures combinaisons de survie des astronautes soient conçues comme un système intégré répondant à plusieurs points faibles. Et de citer l’exposition à des températures extrêmes la décompression l’impact du vent à très haute altitude ou encore le contact avec des produits chimiques dangereux.
Selon wayne hale ces futures combinaisons permettront aux astronautes d’être complètement isolés du reste de la cabine durant toutes les phases critiques du vol en outre l’ouverture des parachutes sera automatique de manière à s’opérer même si l’équipage est inconscient.
A la suite de ce dramatique accident le deuxième après celui de challenger en 1986 la Nasa a procédé à d’importantes modifications pour réduire le risque de chute de morceaux de mousse isolante provenant du réservoir principal lors du décollage. Des procédures d’inspection en orbite du bouclier thermique ont également été mise en place.
Depuis les trois navettes restante Discovery Atlantis et Endeavour ont réussi un parcours sans faute en réalisant après deux années d’interruption entre 2003 et 2005 pas moins de douze missions vers la station spatiale internationale iss toujours en construction. Mais elles devraient être retirées du service en septembre 2010 lorsque ce chantier sera terminé. Sauf si le président Obama décide de leur accorder un sursis. Sans les navettes les Américains devront en effet compter entièrement sur les Russes pour envoyer des hommes dans l’espace. Le temps qu’Orion soit prêt à décoller en 2015 Si tout va bien …
DU méthane sur mars peut-être un signe de vie
des chercheurs ont montré que la planète rouge exhale des boufées d’un gaz qui pourrait être d’origine biologique
le mystère de la présence de méthane sur la planète mars connaît un nouveau rebondissement
En effet il vient d’être démontré que des bouffées de méthane sont régulièrement lâchées par la planète rouge dans son atmosphère. Ce qui relance de façon spectaculaire la question la présence de la vie sur Mars. Sans encore trancher définitivement. Car si sur terre le méthane est à 90% produit par les êtres vivants les 10% restants le sont par des réactions géochimiques l’eau réagissant sur des roches chaudes.
Une équipe américaine du Goddard Space Flight center de la nasa a pu en utilisant trois télescopes spectrométriques de l’observatoire de Hawai mesurer précisément à la fois la localisation et le volume des bouffées de méthane émise par la planète rouge. Les observations couvraient 90 % de la surface de Mars et ont duré trois années martiennes soit sept années terrestres.
grands panaches
On savait déjà depusi 2003 que du méthane était présent sur Mars. On sait que cet élément est un gaz à durée de vie assez faible dans l’atmosphère. Les chercheurs viennent de démontrer que si du méthane était présent dans l’atmosphère martienne c’est que la planète en produisait régulièrement. Qui plus est qu’il était relâché sous forme de grands panaches à partir d’endroits bien précis
Le fait que nous ayons découvert trois régions distinctes où mars relâche en ce moment du méthane signifie que nous avons comme une fenêtre ouverte sur des processus se produisant sous la surface de la planète
Ce qui peut être très utile pour déterminer les sites où se poseront de futures missions spatiales.
Deux possibilité s’ouvrent pour les réflexions des chercheurs. Si le méthane est d’origine géochimique, les émissions de gaz doivent se limiter aux zones volcaniques. Pour michel mumma il faut cartographier l’ensemble de la planète identifier les zones productrices de méthane voir si ce sont les mêmes d’une année sur l’autre essayer de mieux identifier le type de méthane biologique ou géochimique qui sort.
Car d’un autre côté il existe tout ce qu’il faut sur mars pour que s’il existe une forme microbienne de vie celle ci puisse produire du méthane. Ainsi l’atmosphère martienne contient 95 % de gaz carbonique un peu d’azote de monoxyde de carbone et un fifrelin d’oxygène. On sait que l’eau est présente en sous sol. Et du coup les chercheurs pensent par exemple aux microbes vivant en profondeur et pouvant utiliser l’hydrogène pour vivre. Certains de ces microbes existent sur terre et on sait que cette biochimie qui produit du méthane est théoriquement possible sur mars.
Deux missions l’urie eupréenne exomars lancement prévu en 2016 l’autre américaine. Mars science laboratory lancement prévu en 2011 sont spécialement conçues pour rechercher des traces de vie sur la planète rouge. En particulier pour différencier le méthane d’origine géochimique du méthane biologique. Encore un peu de patience…
de l’eau liquide à proximité de Saturne
Des mesures effectuées par le statellite Cassini attestent de la présence d’un océan souterrain sur Encelade l’une des douze lunes de Saturne
encelade est en passe de devenir la nouvelle vedette du système solaire. Selon les dernières données transmises par la sonde euro-américaine. Cassini ce petit satellite de saturne d’à peine 500 kilomètres de diamètre renfermerait de l’eau. Certes il ne s’agit que de preuves indirectes. Mais c’est la première fois que l’on recueille des indices sérieux attestant de la présence d’eau liquide ailleurs que sur notre bonne vieille terre. En effet, si la molécule H2o est abondante dans l’univers les astronomes n’y ont pour l’instant détecté que de la glace ou de la vapeur. C’est notamment le cas sur Europe la lune gelée de Jupiter ou sur mars dont les pôles sont recouverts d’épaisses calottes. En outre si des fleuves ont coulé sur la planète rouge c’était il y a plus de quatre milliards d’années
Tout a commencé en décembre 2005 lorsque des images prises par la sonde à 165 kilomètres d’altitude ont mis en évidence des geysers de particules glacées et de vapeur d’eau s’échappant du pôle sud d’encelade dont l’origine intrigue les astronautes. Ces mystérieux jets proviendraient ils de poches d’eau souterraine ?
De nouvelles données collectées en juillet et en octrobre 2008 par le spectromètre inms de cassini est publiées mercredi dans la revue nature ont permis de déceler dans ce brouillard cosmique une multitude de composés chimiques notamment du deutérium de l’argon et surtout de l’ammoniac. Lequel est un puissant antigel qui a la propriété d’abaisser la température critique de l’eau. A son contact celle-ci ne gèle plus qu’à -97 au lieu de zéro degré. Etant donné que la température près des failles d’où s’échappent les geysers est de -93 °C nous pensons avoir un excellent argument pour dire qu’il y a de l’eau sous forme liquide à l’intérieur d’encelade
d’autant qu’il s’agit du deuxième indice. Il y a un mois en effet des sels de sodium ont été détectés dans les particules de glace de l’anneau E de saturne qui a la particularité d’être alimenté par les fameux geysers d’encelade toujours grâce à Cassini nous pensons que ces sels minéraux s’échappent de reoches situées au fond d’un océan soutérain a déclaré un scientifique. la présence d’eau liquide mais aussi de chaleur et de composés organiques fait d’encelade un candidat sérieux dans la recherche des premières traces de vie extraterrestre souligne Brunon Bézard chercheur au Cnrs
Il ne reste plus maintenant qu’Ã envoyer une mission spatiale.
Du méthane sur Mars peut être un signe de vie
astronomie
des chercheurs ont montré que la planète rouge exhale des bouffées d’un gaz qui pourrait être d’origine biologique
le mystère de la présence de méthane sur la planète mars connaît un nouveau rebondissement. En effet, il vient d’être démontré que des bouffées de méthane sont régulièrement lâchées par la planète rouge dans son atmosphère. Ce qui relance de façon spectaculaire la question de la présence de la vie sur mars. Sans encore trancher définitivement. Car si sur terre le méthane est à 90 % produit par les êtres vivants, les 10 % restants le sont par des réactions géochimiques l’eau réagissant sur des roches chaudes
une équipe américaine du goddard space filght center de la nasa a pu en utilisant trois télescopes spectométriques de l’observatoire de hawaï mesurer précisément à la fois la localisation et le volume des bouffées de méthane émises par la planète rouge. Les observations couvraient 90 % de la surface de Mars et ont duré trois années martiennes soit sept années terrestres
On savait déjà depuis 2003 que du méthane était présent sur mars. On sait que cet élément est un gaz à durée de vie assez faible dans l’atmosphère. Les chercheurs viennent de démontrer que si du méthane était présent dans l’atmosphère martienne c’est que la planète en produisait régulièrement. Qui plus est qu’il était relâché sous forme de grands panaches à partir d’endroits bien précis
Le fait que nous ayons découvert trois régions distinctes où Mars relâche en ce moment du méthane signifie que nous avons comme une fenêtre ouverte sur des processus se produisant sous la surface de la planète. Ce qui peut être très utile pour déterminer les sites où se poseront de futures missions spatiales
Deux possibilités s’ouvrent pour les réflexions des chercheurs. Si le méthane est d’origine géochimique, les émissions du gaz doivent se limiter aux zones volcaniques. Pour michael Mumma il faut cartographier l’ensemble de la planète, identifier les zones productrices de méthane voir si ce sont les mêmes d’une année sur l’autre essayer de mieux identifier le type de méthane biologique ou géochimique qui sort.
Car d’un autre côté, il existe tout ce qu’il faut sur mars pour que s’il existe une forme microbienne de vie, celle-ci puisse produire du méthane. Ainsi, l’atmosphère martienne contient 95 % de gaz carbonique un peu d’azote de monoxyde de carbone et un fifrelin d’oxygène. On sait que l’eau est présente en sous-sol. Et du coup les chercheurs pensent par exemple aux microbes vivant en profondeur et pouvant utiliser l’hydrogène pour vivre. Certains de ces microbes existent sur Terre et on sait que cette biochimie qui produit du méthane est théoriquement possible sur mars.
Deux mission d’une européenne exomars lancement prévu en 2016 l’autre américaine mars science laboratory lancement prévue en 2011 sont spécialement conçues pour rechercher des traces de vie sur la planète rouge. En particulier pour différencier le méthane d’origine géochimique du méthane biologique.
Encore un peu de patience…
DU PROPANE en abondance sur titan
depuis sa découverte par l’astronome hollandais christiann huygens en 1655 titan la plus grosse lune de la planète saturne n’en finit pas d’attiser la curiosité des scientifiques. Non seulement son épaisse atmosphère l’a longtemps auréolée de mystère mais ce lointain astre gelé situé à 1.3 milliard de kilomètres de la terre présente avec cette dernière de troublantes analogie. Que les observations effectuées depuis 2004 par le satellite américain casini et la petite sonde européenne huygens ne font que renforcer
ainsi on sait aujourd’hui avec certitude que le méthane et l’éthane liquéfiés par le froid plus que sibérien qui règne à sa surface -185 degrés C jouent sur titan un rôle semblable à celui de l’eau sur terre. Avec des vents et des pluies de méthane ou d’éthane qui façonnent sa surface creusant des ravins formant des côtes des fleuves ainsi que de véritables lacs dont l’existence a été formellement attestée il y a un peu plus d’un an.
Du coup les scientifiques se demandent si Titan n’abrite pas une chimie organique complexe basée sur ces petits hydrocarbures à l’instar de ce qui a prévalu sur terre avec l’eau il y a plusieurs milliards d’années avant même l’apparition de la vie. La dernière découverte effectuée par le spectromètre à infrarouges de cassini pourrait apporter de l’eau à leur moulin
les chercheurs qui travaillent autour de cet instrument viennent de déterminer précisément la quantité de propane un hydrocarbure formé de trois atomes de carbone contre deux pour l’éthane et un seul pour le méthane présente dans l’atmosphère de titan. Il y a là de quoi faire fonctionner environ 150 milliards de barbecues. ..
Il en va bien sur autrement dans la banlieue de saturne. Si la présence du propane sur Titan a été attestée pour la première fois en 1980 par la sonde de la Nasa voyager 1 personne n’était parvenu jusqu’à présent à évaluer précisément son abondance. C’est maintenant chose faite. Nous estimons qu’il y a environ 700 millions de barils de propane sur titan poursuit le truculent concor Nixon
Soit de quoi remplir 6 milliards de bombonnes de gaz liquéfié de 10 kg chacune. Cela peut sembler énorme mais ne représente que 18 mois de la consommation totale des états unis en propane. l’enjeu est bien évidemment ailleurs. En connaissant précisément la quantité de ce gaz dans l’atmosphère titanienne composée d’azote à plus de 98 % contre 78 % sur terre, les chercheurs espèrent pouvoir détecter des molécules organiques plus complexes la signature du propane dans l’infrarouge est en effet très proche de celle de plusieurs molécules que l’on s’attend à découvrir dans l’atmosphère de titan précise la nasa dans un communiqué. Il s’agit notament des pyrimidines qui entrent dans la composition de nombreuses molécules biologiques, comme les bases azotée de notre adn. Si nous pouvons en déceler sur Titan ce serait très important se prend à rêver Conor Nixon…
Microcarb un satellite pour mesurer les émissions de co2
le projet porté par Thales et soutenu par le cnes pourrait être financé par le grand emprunt
quels sont les pays et les entreprises qui rejettent le plus de CO2 dans l’atmosphère
Quels sont ceux qui respecteront leurs engagements futurs pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ?
Alors que la communauté internationale se réunit à Copenhague pour trouver un nouvel accord sur le climat, personne n’est en mesure de répondre précisément à ces questions pourtant essentielles le marché des crédits carbone blue next qui pourrait représenter des centaines de milliards de dollars à plus ou moins brève échéance fonctionne pour le moment sur un système purement déclaratif où l’estimation des émission de co2 varie dans le meilleur des cas de 5 à 10 % par rapport à la réalité.
Dans certains pays émergents comme l’inde ou la chine cet écart peut grimper jusqu’à 30 %
Pour pallier ces lacunes et créer une véritable métrologie du carbone ce groupe industriel en pointe dans les technologies spatiales dédiées à l’observation de l’environnement travaille depuis plusieurs années avec le centre national d’études spatiales cnes et le laboratoire des sciences du climat et le l’environnement à la mise au point d’un satellite microcarb destiné à combler ces lacunes
l’objetif est de disposer à l’horizon 2014 d’un outil capable de mesurer sur la totalité du globle y compris dans les zones désertes ou inhabitées les émissions et les puits de CO2 qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique sur une échelle de 500 km par 500 km
une mission que l’actuel réseau de mesure au sol ne remplit que de manière très imparfaite et hétérogène. Outre l’aspect réglementation et contrôle des rejets de gaz à effet de serre. Microcarb devrait aussi permettre de mieux connaître et surveiller en temps réel le cycle naturel du carbone absorption par les forêts et les océans du co2 libéré par la décomposition de matière organique et son interaction avec les activité humaines. Notamment la capacité de la biophère à absorber le co2 d’origine anthropique.
Concurrent japonais
Pour effectuer toutes ces mesures du haut de l’orbite terrestre, microcarb sera doté d’un spectomètre infrarouge à transformée de fourier un concept d’instrument sur lequel le Cnes et thales Alenia space travaillent depuis le début de la décennie et dont le développement phase a devrait démarrer l’an prochain.
Le financement du projet évalué à une centaine de millions d’euros pourrait être franco-français en trant dans le cadre du grand emprunt comme le suggère la commission juppé-Rocard ou franco allemand si microcarb héberge en plus l’instrument Lidar développé actuellement outre rhin pour mesurer les flux de méthane autre gaz à effet de serre. La réponse devrait être connue dans les semaine ou les mois à venir.
La chose est sûre, Microcarb ne sera pas le premier satellite renifleur de co2 le japonais Ibuki Gosat est déjà en orbite depuis janvier 2009 et les Américains envisagent de refaire une réplique d’OCO qui s’est abîmé en mer en février dernier peu après son lancement. En fait les deux programmes sont complémentaires.
QUANTIFIER LES REJETS DE CARBONE EST UN ENJEU CRUCIAL POUR Copenhague
l’évaluation des émissions de CO2 est un enjeu crucial. Quel que soit le résultat de la conférence de Copenhague dans les années à venir les échanges de droits d’émettre des tonnes de carbone transformée en espèces sonnantes et trébuchantes vont se multiplier. Pour que la confiance s’installe entre les acteurs d’un marché qui pesait déjà 86 milliards d’euros, des mesures fiables des rejets de CO2 d’un pays ou d’une industrie sont un préalable. Or les spécialistes conviennent que la quantification des émissions est encore imprécise à fortiori à l’échelle d’un pays comme la chine estampillé premier pollueur de la planète.
Bourse du carbone
L’europe a mis en place depuis 2005 une bourse du carbone. En 2008 3 milliards de tonne de CO2 ont été virtuellement échangées issues des quotas atribués à 11 000 installations centrales thermiques et usine. Pour allouer un quota à une usine puis vérifier si elle dépasse ou non son plafond annuel comment les autorités nationales mesurent-elles les émissions de carbone ?
Il s’agit en général d’un calcul de la chimie bête et méchante.
On obtient selon lui des résultats plus précis que des mesures physiques par échantillonnage en sortie de cheminée en raison de la dilution du CO2. On applique diverses formules selon le combustible utilisé. La précision est très bonne pour le charbon excellente pour le gaz. Mais elle reste malgré tout approximative à quelques pourcentages.
L’intérêt d’un satellite comme Microcarb est donc manifeste. D’autant que les mesures actuelles de CO2 se heurtent à des limites tout simplement humaines. L’ONU a récemment suspendu deux organismes les sociétés DNV et SGS pour insuffisance.
Ils étaient chargés de quantifier les rejets de Co2 évités par des projets prévus par le protocole de Kyoto qui permettent à des investisseurs de pays développés de gagner des crédits de carbone en échange d’investissements écologiques dans les pays du Sud. Or toute la crédibilité de ces projets repose sur la mesure du CO2
QUANTIFIER LES REJETS DE CARBONE EST UN ENJEU CRUCIAL POUR Copenhague
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l’évaluation des émissions de CO2 est un enjeu crucial. Quel que soit le résultat de la conférence de Copenhague dans les années à venir les échanges de droits d’émettre des tonnes de carbone transformée en espèces sonnantes et trébuchantes vont se multiplier. Pour que la confiance s’installe entre les acteurs d’un marché qui pesait déjà 86 milliards d’euros, des mesures fiables des rejets de CO2 d’un pays ou d’une industrie sont un préalable. Or les spécialistes conviennent que la quantification des émissions est encore imprécise à fortiori à l’échelle d’un pays comme la chine estampillé premier pollueur de la planète.
Bourse du carbone
L’europe a mis en place depuis 2005 une bourse du carbone. En 2008 3 milliards de tonne de CO2 ont été virtuellement échangées issues des quotas atribués à 11 000 installations centrales thermiques et usine. Pour allouer un quota à une usine puis vérifier si elle dépasse ou non son plafond annuel comment les autorités nationales mesurent-elles les émissions de carbone ?
Il s’agit en général d’un calcul de la chimie bête et méchante.
On obtient selon lui des résultats plus précis que des mesures physiques par échantillonnage en sortie de cheminée en raison de la dilution du CO2. On applique diverses formules selon le combustible utilisé. La précision est très bonne pour le charbon excellente pour le gaz. Mais elle reste malgré tout approximative à quelques pourcentages.
L’intérêt d’un satellite comme Microcarb est donc manifeste. D’autant que les mesures actuelles de CO2 se heurtent à des limites tout simplement humaines. L’ONU a récemment suspendu deux organismes les sociétés DNV et SGS pour insuffisance.
Ils étaient chargés de quantifier les rejets de Co2 évités par des projets prévus par le protocole de Kyoto qui permettent à des investisseurs de pays développés de gagner des crédits de carbone en échange d’investissements écologiques dans les pays du Sud. Or toute la crédibilité de ces projets repose sur la mesure du CO2
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l’homme peut-il supporter un voyage sur mars
Pour se rendre sur la planète mars. Il faut compter près de trois ans de voyage aller retour et être capable de vivre en vase clos pendant tout ce temps dans des conditions dans des conditions extrêmes loin très loin de la terre. Comment les hommes réagiront-ils lorsque notre planète ne sera plus pour eux qu’un minuscule point lumineux dans le ciel, quand les communications avec le sol mettront un quart d’heure avant de leur parvenir et qu’ils ne devront plus compter que sur eux pour gérer les imprévus et les situations de crise accident maladie problèmes relationnels ou psychologiques…
lors des entretiens de médecine aérospatiale qui se sont tenus à l’été 2008 à Megève en haute savoie. Ces questions ont été abordées par des psychiatres du service de santé des armées. Avant une hypothétique mission martienne humaine qui se situerait aux alentours de 2030-2040.
Le retour d’expérience repose pour l’instant sur les missions spatiales passées mais aussi sur les patrouilles des sous marins nucléaires stratégiques qui durent en moyenne trois mois ainsi que sur les expéditions de scientifiques dans les lointaines terres australes et antarctiques françaises. Prochainement six volontaires dont deux recrutés par l’agence spatiale européenne esa vont passer 500 jours isolés dans une enceinte spécialement aménagée pour simuler les conditions notamment psychologiques d’un voyage vers Mars
Selon les frères Clervoy l’équipage idéal se compose de quatre à neuf personnes afin de reproduire une microsociété. Trois couples leur paraît être le bon équilibre numérique afin d’instaurer une harmonie de groupe sans aller toutefois jusqu’au minivillage impossible à envoyer vers la planètre rouge. La configuration sous marin nucléaire avec sa forte hiérarchie milita&ire où un recours à la force permet de résoudre un conflit majeur entre individus ne peut être reproduite dans l’espace.
A défaut d’un commandement structuré une équipe soudée par la confiance mutuelle s’avère nécessaire autour d’un leader incontesté. Celui-ci est susceptible de trancher dans certains cas. En revanche les équipages à deux ou trois semblent être la pire formule. Un binôme russe d’une mission Mir l’ancienne station orbitale soviétique s’était fâché et ne se parlait plus. Le centre de contrôle à terre qui avait perçu ce malaise avait du recourir à un stratagème
Commettre une erreur anodine pour que les deux spationautes se réconcilient.
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Rapatriement d’urgence exclu
la fréquence des attitudes obsessionnelles ou paranoïaques lors des séjours dans les taaf terres australes et antarctiques françaises amène l’hivernant comme le futur spatinaute au long cours à se demander qu’est ce que suis venu faire ici…
Parmi les possibilités de réponses à ces comportements la créativité reste tributaire du contexte très technique de la mission. Celle-ci demande aux spationautes d’appliquer des procédures préatablies et longuement répétées au simulateur. Pas d’improvisation possible, ni d’épanouissement. Or cette faculté de créer apparaît essentielle à jean françois clervoy qui a séjourné trois fois à bord d’une navette américaine jouer du saxo ou prendre des photos m’a aidé à m’extraire de ce monde…
disait-il en soulignant la nécessité de disposer aussi d’un espace personnel à bord.
Autre contrainte tout rapatriement d’urgence est exclu une fois la capsule lancée à 25 fois la vitesse du son voire plus. Une solution consisterait à lancer deux vaisseaux développés par deux équipes différentes afin de se porter mutuellement secours. Le retour pose aussi de nombreux problèmes avec ses déceptions potentielles. Sans oublier l’anxiété de retrouver sa place parmi les siens…
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Les Américains veulent envoyer des astronautes sur la planète rouge en 2037
La nasa va cependant procéder par étapes en prévoyant des séjours lunaires de longue durée avant 2020
jusqu’à présent le record du plus long vol spatial jamais réalisé par un homme est de 437 jours 17 heures et 58 minutes soit un peu plus de 14 mois. Il est détenu depuis 1995 par le cosmonaute russe Valeri Polyakov.. Mais c’était à bord de l’ancienne station soviétique Mir qui faisait des ronds au-dessus de la terre à seulement 400 kilomètres d’altitude. A travers son hublot il pouvait contempler à loisir le merveilleux spectacle de notre planète et avoir une pensée émue pour ses proches chaque fois que Mir survolait la sainte terre de Russie. En cas d’avarie ou de maladie lui et ses équipiers savaient qu’une capsule Soyouz pouvait les rapatrier sur Terre en quelques heures. Toutes choses qui seront impossibles aux éventuels futurs explorateurs de la planète Mars dont la distance par rapport à la terre varie selon les années du fait de sa trajectoire elliptique entre 56 et 400 millions de kilomètres. Même les astronautes des missions lunaires Apollo entre 1969 et 1972 pouvaient contempler le lever de terre et se rassurer en se disant qu’en cas de pépin le retour au bercail ne leur prendrait que quelques jours.
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Les effets de l’apesanteur
la Nasa qui a l’ambition d’envoyer un homme sur Mars d’ici à 2037 comme le déclarait il y a un an Michael Griffin l’administrateur de l’agence spatiale américaine a preque trente ans devant elle pour relever cet immense défi technologique bien sûr mais aussi et surtout ô combien humain. Les américains comptent procéder par étapes en multipliant dans un premier temps les vols de longue durée vers la station spatiale internationale ISS dont l’assemblage devrait être quasiment terminé en mai 2010 notamment pour évaluer les effets de l’apesanteur sur l’organisme humain. Surtout ils prévoient de retourner sur la lune avant 2020 au moyen d’un nouveau système de transport spatiale avec la capsule Orion et le lanceur Ares pour construire des installations pérennes dans lesquelles des hommes pourront séjourner pendant six mois la mission Apollo la plus longue avait duré 12 jours.
Si l’Europe et notamment la France ne manifestent pour l’instant guère d’intérêt pour les vols habités vers la lune ou Mars, d’autres puissances spatiales à commencer par la Russie le japon mais aussi la chine qui doit envoyer pour la troisième fois des hommes dans l’espace avant la fin du mois de septembre 2008, l’inde et la Corée du Sud fourbissent leurs armes.
Les Russes veulent s’allier avec les Européens pour moderniser leur capsule Soyouz dans le cadre du projet CSTS et les japonais et les Coréens comptent envoyer une sonde sur la lune respectivement d’ici à 2015 et 2025. Quant aux indiens ils prévoient de mener 60 missions spatiales d’ici à 2013 y compris vers la Lune et Mars
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Mais beacoup de spécialistes contestent l’utilité d’envoyer des hommes si loin pour accomplir des tâches dont pourraient aussi bien s’acquitter des robots qui c’est bien connu n’ont pas d’états d’âme. Le débat n’est pas tranché et les deux options ne sont sans doute pas exclusives l’une de l’autre.
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LA SURPRENANTE AGILITE DES SATELLITES DE LA PLEIADES
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Ces deux futurs satellites d’observation à vocation civile et militaire fourniront à partir de 2010 des images de la terre à très haute résolution
avec pléiades, la france va se doter d’une nouvelle génération de satellites d’observation extraordinairement performants. Présenté il en juillet 2008 à Cannes dans l’une des nombreuses salles blanches du constructeur Thales Alenia Space l’instrument optique qui équipera les deux exemplaires de cette flotte prendra des images de la terre d’une très grande précision avec une résolution de 70 com sur une largeur ou fauchée de 20 kilomètres dans le visible et le proche infrarouge. A titre de comparaison Sopt 5 le dernier né de la prestigieuse filière de satellites optiques du centre national d’études spatiale inauguré en 1986 n’a qu’une résolution de 3 mètres mais une fauchée beaucoup plus large d’environ 60 kilomètres.
En clair si sopt 5 qui sera relayé en 2012 par les satellites Astro Terra d’eads astrium fait le bonheur des cartographes en leur fournissant des images à champ large couvrant des millions de kilomètres carrés par jour les deux pléiades réaliseront du haut de leur orbite polaire à 695 kilomètres d’altitude, des clichés ciblés sur des portions de territoires préalablement choisies. Le tout pour des applications multiples qu’il s’agisse de défense de sécurité civile de gestion de catastrophes séismes inondation d’aménagement et de gestion de l’espace.
Pour ce faire les deux satellites d’un poids unitaire de 900 kg seront assemblés à Toulouse sous la responsabilité D’Eads astrium autour du télescope afin de leur conférer une très grande manoeuvrabilité le long de leur trajectoire mais aussi de part et d’autre de celle-ci en effectuant des visées obliques
des actionneurs gyroscopiques ultraperformants permettront au véhicule de basculer d’un angle de 60 ° en seulement 25 secondes en comptant le temps de stabilisation.
Grâce à cette agilité hors du commun les Pléiades pourront couvrir à chaque passage un champ élargi en couvrant plusieurs bandes justaposées. Ils pourront également fournir des images en stéréo voire en tristéréo ce qui est une première au moins en Europe d’une zone donnée lors d’un survol unique. Leur capacité de production sera d’environ 450 images par jour lorsque la flotte sera au complet.
Un coût évalué à 560 millions d’euros
après 16 mois de retard sur le planning initiale consécutif à un défaut de fabrication d’un filtre chromatique le premier des deux télescopes sera livré à Astrium à la fin du mois de juillet 2008. Le lancement du premier satellite est prévu en principe début 2010 au moyen d’une fusée russe Soyouz lancée depuis le centre spatial de Kourou en Guyane. Le second devrait suivre dix huit mois plus tard.
D’un coût évalué à 560 millions d’euros lancement et installation au sol compris. Pléiades est le fruit d’une coopération civile et militaire entre la France et l’italie qui fournit de son côté les quatres satellites radars cosmo skymed signé en 2001 à laquelle participent de façon très minoritaire l’autriche la belgique l’espage et la suède. Dans le cadre de ce projet dual les militaires français italiens et espagnols auront la priorité sur au moins 3% des images fournies par les deux pléiades côté civil la gestion commerciale des images incombera à la société Spot Images dont le Cnes s’apprête à céder les parts qu’il possède 42 % à EADS astrium qui en détient déjà 40%
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LA TELEPORTATION SERA T ELLE UN JOUR POSSIBLE
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La physique est une science qui offre aujourd’hui les concepts les plus fous et les plus excitants. La téléportation en fait partie. Et elle a d’ailleurs déjà été à moitié réalisée. Pourtant bien des dictionnaires ignorent encore ce mot. Au contraire par exemple du mot télépathie cette faculté ou ce sentiment de pouvoir communiquer directement de cerveau à cerveau ou de lire dans l’esprit des gens. Des pouvoirs fort utilisés dans les oeuvres de sciences fiction.
La téléportation outil indispensable de nombreux livres et films consiste à abolir les distances. On est ici et une fraction de seconde plus tard on est là -bas à des centaines ou des milliers de kilomètres. Ele peut se faire via l’utilisation d’appareils sophistiqués ou par la seule puissance de l’esprit
« Scotty téléportation! » est l’une des phrases cultes du Capitaine Spok et de son équipage dans la série Star Treck. L’appareil à téléporter du vaisseau Enterprise déconstruit atome par atome la personne à téléporter puis la réassemble à son point d’arrivée. Tout cela dans le temps d’un clignement d’oeil. Donc bien plus vite que la vitesse de la lumière.
Ce n’est en fait pas si mal vu. Car la réalité est en passe de rattraper la fiction. Pour bien le comprendre, il faut effectuer une plongée au coeur de la matière aller aussi loin que possible dans l’infiniment petit. Bien au-delà des atomes. C’est comme si les gros constituants des atomes que l’on a déjà du mal à voir étaient des planètes et que l’on veuille voir ce qu’il se passe à leur surface de la terre.
Contrairement à la physique atomique qui peut être décrite avec des mots concrets qui nous parlent la physique quantique fait appel à notre imagination. Dans ce monde subatomique les objets d’étude sont à la fois des particules et des ondes. De plus c’est un monde probabiliste. Pour compliquer encore le travail des chercheurs. Il est admis comme principe que l’on ne peut pas à la fois connaître la position et la vitesse d’une particule. Le simple fait de l’observer va modifier son comportement.
Applications prometteuses
un courant de la physique quantique va plus loin. Pour les tenants de cette théorie, le monde quantique existe sous toutes ses formes probables. Et c’est lorsque l’on va observer qu’il va prendre une forme ou l’autre. Une théorie que ne satisfaisait pas Einstein. Ce sont des expériences sur des particules jumelles qui vont fissurer les certitudes issues des théories de la relativité.
Et même remettre en cause le dogme de la vitesse de la lumière comme ultime barrière
Il s’agit de créer deux particules jumelles à partir d’une particules mère. On a pu constater que cette paire de jumeaux était irrémédiablement liée le mot exact est intriquée quel que soit leur éloignement. Ce lien est tellement fort que quand l’état de l’une des particules est modifié. Celui de sa jumelle l’est également instantanément et même si elles sont séparées par plus de cent kilomètres. Cette expérience a été réalisée plusieurs fois par plusieurs équipes sur des distances de plus en plus grandes. Il y a bien eu téléportation non vraiment de matière mais bient d’état de la matière et ce bien plus vite que la vitesse de la lumière.
Ce nouveau champ de recherche est encore balbutiant. Mais ses applications sont d’ores et déjà prometteuses. Tout d’abord dans le domaine de la transmission d’information sensibles. Car cette technique offre non seulement le moyen de transmettre des messages cryptés mais elle garantit que si le message est intercepté cela se saura. Car le fait de l’intercepter va le modifier. On peut donc tout de suite savoir si l’on est sur table d’écoute. La cryptographie quantique a manifestement de beaux jours devant elle.
Il y a aussi des espoirs du côté de l’informatique. On pense déjà à des ordinateurs quantiques aux vitesses de travail et aux puissances de calcul surmultipliées. Car si un ordinateur classique aligne des 0 et des 1. L’ordinateur quantique pourrait jongler avec ces 0 ces 1 et un troisième état.
Enfin, cette physique quantique pourrait peut être apporter un peu d’eau au moulin des astrophysiciens qui travaillent sur les trous noirs et surtout sur ces trous de vers qui seraient des passages des raccourcis entre les quatre coins de l’univers
Vertige de la science…
Le plus grand observatoire du monde en argentine
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avec 1600 capteurs installés dans la pampa ce projet international inauguré vendredi doit permettre de résoudre l’énigme des rayons cosmiques de très haute énergie.
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C’est près de la ville de Malargie au pied de la cordillère des Andes dans ce West argentin sublime et enchanteur que l’observatoire Pierre-Auger la plus vaste installation astronomique du monde a été officiellement inauguré vendredi.
Sur cette immense pampa battue par les vents et couverte d’une herbe rare 450 physiciens de 17 pays dont la france ont collaboré depuis bientôt dix ans déploiement d’un réseau de 1 600 cuves Cherenkov distantes de 1500 m les unes des autres. Couplés à 24 détecteurs à fluorescence disposés sur de petits promontoires ces capteurs qui ressemblent de loin à de petites huttes surmontées d’une antenne occupent pas moins de 3000 km2. Soit l’équivalent de trente fois la superficie de Paris Intra muros
Leur mission traquer les rayons cosmiques de très haute énergie qui après avoir voyagé dans l’espace à la vitesse de la lumière 300 000 kilomètres par seconde viennent se fracasser sur l’atmosphère terrestre en provoquant des gerbes de particules essentiellement des électrons des muons et des photons découvertes en 1938 par le physiciens français Pierre Auger. Lequel a donné son nom à l’observatoire dont la construction s’est achevée en juin 2008
Les rayons cosmiques de très haute énergie ont de quoi intriguer. Il s’agit des particules les plus puissantes de l’univers de l’ordre de la centaine de milliards de milliards d’électronvolts mais on ne sait toujours pas ce qu’elles sont d’où elles viennent ni comment elles ont pu acquérir un tel niveau d’énergie
Du coup elles fascinent. Comme le souligne Michel Spiro directeur de l’institut national de la physique nucléaire et de physique des particules du CNRS l’une des 67 institutions scientifiques impliquées dans le projet les rayons cosmiques ouvrent à l’humanité une fenêtre inédite sur l’univers notamment sur ses manifestations les plus violentes. Or pour tester les lois fondamentales de la physique et résoudre certaines grandes questions, comme l’unification de la gravitation et de la mécanique quantique par exemple nous devons comprendre ce qui se passe dans les conditions les plus extrêmes de la nature avec un grand N
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Pour corser le tout ces évènements sont extrêmement rares et ne peuvent être observés que de manière indirecte la terre est bombardée en permanence par des rayons cosmiques. Mais ceux qui nous intéressent à savoir les plus énergétiques ne surviennent en moyenne qu’une fois par siècle et par kilomètres carré. D’où la nécessité de disposer d’un très grand nombre de capteurs sur le territoire le plus vaste possible
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Disposer d’une carte complète du ciel
Pour repérer les milliards de particules secondaires générées par la collision d’un seul rayon avec l’atmosphère et en déduire l’orientation et donc la provenance de ce dernier ainsi que son niveau d’énergie chacune des 1 600 cuvres contient un réservoir de 12 mètres cubes d’eau quasiment pure à 100 %. En la traversant les particules incidente vont produire un cône de lumière bleue effet cherenkov dont l’intensité est proportionnelle à l’énergie du rayon cosmique initial
Les détecteurs à fluorescence disposés à la périphérie observent quant à eux directement l’ionisation de l’air provoquée par les particules. Leurs mesures plus précises permettent de valider par recoupement les évènements enregistrés par les cuves Cherenkov. Mais ils ne sont opérationnels que pendant les nuits sans lune et sans nuages soit seulement 10 % du temps. D’où le choix d’installer l’observatoire dans la région de Malargüe où le ciel est pur à l’abri de toute pollution lumineuse. En outre le site se situe à une altitude optimale de 1 250m plus haut la gerbe n’aurait pas le temps de se former plus bas elle occuperait une surface beaucoup trop large
Enfin dernier aspect non négligeable, l’Argentine dispose d’infrastructures et de ressources humaines de premier plan la présence d’Auger sur notre sol à une valeur emblématique pour nous. Elle montre aux yeux du monde que notre pays est capable d’accueillir des projets innovants de cette ampleur. En comptant les salaires de ses ingénieurs et techniciens, la france l’un des pays fondateur a contribué pour environ 15 % du coût total de l’investissement évalué à 57 millions de dollars.
Dans les cinq ans à venir, il est prévu d’agrandir Auger de 70 % et de construire son alter ego dans l’hémisphère Nord, aux Etats-Unis en Europe orientale ou en Chine.L’objectif est de disposer d’une carte complète du ciel et d’accélérer la collecte de ces énigmatiques rayons qui ont tant à nous dire sur la matière dont nous sommes faits et sur l’univers qui nous abrite.
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Des rayons cosmiques surpuissants
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Pour produire une seule des particules détectées en Argentine, il faudrait construire un accélérateur d’une circonférence égale à 7 000 fois le tour de la terre.
Avant même d’être achevé l’observatoire Pierre Auger a livré une impressionnante moisson de résultats. Il y tout juste un an les 450 physiciens embarqués dans cette aventure révélaient dans la revue Science, qu’ils étaient parvenus à détecter 27 rayons cosmiques d’une énergie supérieure à 57 milliards de milliards d’électronvolts. Soit une puissance dix millions de fois supérieure à celle des particules étudiées dans les plus grands accélérateurs comme celui du LHC à Genève avec un gramme de ces particules on pourrait satisfaire les besoins de la france en électricité pendant 6 millions d’Années. Mais comme elles sont rarissimes et qu’il en faut cent mille milliards de milliards pour faire un gramme, il faudrait dix millions de fois l’âge de l’univers 13,7 milliards d’années pour en recueillir autant. De fait tombe en moyenne sur terre un seul de ces super rayons cosmiques par kilomètre carré et par siècle. Grâce aux 1 600 cuves Cherenkov de l’observatoire Pierre Auger les scientifiques espèrent en identifier une centaine d’ici à cinq ans. Et contribuer ainsi à résoudre un casse tête qui dure depuis plus d’un siècle.
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Nous avons déjà beaucoup progressé poursuit Antoine letessier Selvon. Depuis l’an passé nous savons que les rayons de très haute énergie naissent en dehors de notre Voie lactée mais à une distance relativement proche de la terre qu’ils ne sont pas uniformément répartis dans le ciel et que leur distribution est fortement corrélée avec celle de la matière.
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Recueillir plus de données
L’hypothèse la plus crédible est qu’ils sont produits par de gigantesques accélérateurs naturels à l’oeuvre dans les noyaux actifs de galaxies les sources de rayons gammas ou certaines hypernovas. Autrement dit des objets cosmiques d’une violence extrême. Mais les astrophysiciens ne savent pas encore laquelle de ces sources privilégier même si les NAG semblent pour l’instant tenir la corde. Pour avoir des certitudes il faut recueillir plus de données.
Miguel Mostofa de l’université du Colorado plaide pour la création d’un second observatoire dans l’hémisphère Nord. Et notamment dans le sud est. Du colorado où le projet d’installer 4000 cuves Cherenkov sur une territoire de 20 000 km2 est bien avancé mais toujours pas financé.
Les physiciens ignorent aussi comment ces rayons probablement des protons ou des noyaux de fer, voire des particules exotiques parviennent à atteindre des énergies aussi phénoménale. Pour reproduire sur Terre l’un des 27 rayons cosmiques que les physiciens ont détecté. Il faudrait pouvoir construire un accélérateur d’une circonférence de 270 millions de kilomètres soit 7000 fois le tour de la terre à l’équateur.
A titre de comparaison l’anneau du LHC ne mesure que 27 kilomètres de quoi donner le tournis.
Auparavant les hommes tels que Magellan ou christophe Colomb partaient explorer la terre. Aujourd’hui l’aventure c’est d’explorer autrement qu’avec notre oeil des territoires plus abstraits qui élargissent l’horizon de nos connaissances.
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Découverte d’une micrométéorite exceptionnelle
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ces poussières microscopiques bombardent la terre en permanence. Une équipe française vient de mettre en évidence la composition inédite de l’une d’entre elles provenant d’antarctique précisieuse mine d’informations sur notre passé et notre environnement cosmique.
Les micrométéorites on ne les voit jamais mais elles sont partout. Les poussières cosmiques qui bombardent la Terre depuis la nuit des temps. Grâce aux relevés qu’il effectue régulièrement au coeur du contient Antarctique près de la station Concordia, ce chercheur de l’université de Paris Sud a mesuré qu’il tombe entre 5 000 et 10 000 tonnes de micrométéorites par an à la surface de notre planète. A titre de comparaison les météorites de plus gros calibre celles qui se transforment en étoiles filantes lorsqu’elles pénètrent dans l’atmosphère ne représentent au total qu’une masse de 3 à 8 tonnes tous les cent pas en moyenne nous marchons sur une micrométéorite sans le savoir…
Ces poussières extraterrestres dont le diamètre ne dépasse pas quelques centaines de microns sont riches en eau et en matières carbonées. Certaines contiennent même des acides aminés autrement dit les constituants de base des protéines. D’où la théorie formulée par le physicien Michel Maurelle selon laquelle ces flux permanent de particules célestes aurait apporté les matériaux chimiques indispensables à l’apparition de la vie sur terre il y a quatre milliards d’années
Dès le milieu des années 1980 ce scientifique a entrepris grâce à l’appui de l’institut polaire français Paul-Emile Victor de collecter ces précieuses poussières d’abord dans les champs de glace bleue de cap Prud’homme en terre Adélie puis dans la neige immaculée de la station Concordia où elles sont le plus facile à trouver. C’est là que Michel Maurette a initié ses anciens étudiant jean duprat et Mathieu Gounelle aux subtilités de la chasse aux micrométéorites
C’est magique
Rattaché aujourd’hui au laboratoire de minéralogie et cosmochimie CNRS muséum nationale d’histoire naturelle ce dernier vient d’annoncer dans la revue américaine PNAS la découverte d’une micrométéorite exceptionnelle baptisée MM40. Après des mois d’analyses minéralogiques chimiques et isotopiques. Il en est arrivé avec ses collèges français et américain à la conclusion que cette poussières de quelques microgrammes collectée en 1991 par Michel Maurette à Cap Prudhomme est en fait un basalte.
Autrement dit une roche provenant de corps planétaire suffisamment évolués pour avoir engendré du volcanisme. Or il s’agit d’une première. Toutes les micrométéorites collectées jusqu’à présent sont composées comme on l’a vu de matière carbonées et de silicates.
Surtout les études menées par l’équipe de Mathieu Goumelle ont montré que MM40 ne provenait ni de la Lune ni de Mars ni des météorites basaltiques issues du gros astéroïde Vesta ‘(600 kilomètres de diamètre) et qui a perdu environ 1% de sa masse lors d’une choc avec un autre astéroïde il y a un milliard d’années.
Il est possible que ce grain de poussière unique en son genre soit originaire d’astéroïdes basaltiques récemment découverts et n’appartenant pas à la famille vesta.
Si l’on ajoute l’apport des micrométéorites à la compréhension des origines de la vie ou tout du moins des briques chimiques nécessaires à son émergence ces poussières microscopiques sont une préciseuse mine d’informations sur notre passé et notre environnement cosmique.
Un ancien lac découvert sur la planète Mars
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Cette grande étendue d’eau aujourd’hui asséchée pourrait receler des traces de vie fossile.
Des chercheurs américains viennent de déceler les traces d’un ancien lac sur mars qui recouvrait il y a environ 3,4 milliards d’année le fond d’un canyon d’une cinquantaine de kilomètres. D’après les calculs effectués par l’équipe de gaetano di achille à l’université du colorado Etats-unis ce lac d’une profondeur de 500 mètres devait s’étendre sur environ 200 kilomètres carrés soit un peu plus du tiers de la superficie du lac Léman.
Pour faire cette découverte publiée dans la dernière édition de la revue Geophysical Research Letters les chercheurs se sont appuyés sur les images transmises par le satellite Mars Reconnaissance Orbiter lancé par la nasa en août 2005 ce petit orbiteur qui survole la planète rouge à basse altitude 320 kilomètres est équipé d’une caméra capable de visualiser des détails de seulement un mètre.
L’analyse de ces images ultra précises indique que ce canyon situé dans la région de Shalbatana vallis a été creusé sous l’action de l’eau et qu’il s’ouvrait sur une vallé plus large comportant d’importants dépôts de sédiments qui formaient un grand delta. Ce qui suggère qu’un autre lac plus grand couvrait ce secteur souligne le géologue Brian Hynek de l’université du Colorado et l’un des coauteurs de cette étude.
Les travaux de datation montrent que le lac Shalbatana s’est probablement formé il y a 3,4 millions d’années après la fin de l’ère chaude et humide du Noachien qui s’est étalée entre -4,1 milliards et -3,7 milliards d’années. Il est donc relativement récent.
Mais contrairement aux affirmations enthousiastes de Gaetano Di Achille il ne s’agit pas des premières indications solide de l’existence passée de rivage sur Mars. Il y a quatre ans une équipe d’astronomes Français avait déjà révélé dans le Journal Of Geophysical Research l’existence d’anciens lacs datant de la même période dans la région de Valles Marineris Cette découverte n’est pas une révolution mais une confirmation souligne Nicolas Mangold du CNRS qui rappelle que la présence d’eau liquide il y a quatre milliards d’années a été attestée par la sonde européenne Mars Express en décembre 2005.
Une chose est sûre le lit et les dépôts sédimentaires de ces paléolacs constituent des cibles de choix pour de futures missions robotiques dédiées à la recherche de signe de vie passée. C’est notamment le cas de la mission américaine MSI qui partira pour Mars en 2011
Sur terre les deltas et les lacs sont des lieux riches en fossiles … Si la vie a un jour existé sur Mars les deltas pourraient bien détenir la clé de son passé biologique
Aujourd’hui l’eau ne coule plus à la surface de la planète rouge. Elle n’existe plus que sous forme de glace comme l’a confirmé il y a un an la sonde américaine Phoenix qui s’était posée près du pôle Nord Martien.
Découverte d’immenses glaciers souterrains sur la planète Mars
La sonde américaine Mars Reconnaissance orbier vient de détecter de vastes glaciers enterrés sous le sol de la planète rouge à des latitudes inférieures autour de 45 ° sud à ce que l’on pensait précédement a révelé hier la revue Science.
Ensemble ces glaciers représentent probablement le plus grand réservoir d’eau gelée en dehors de la calotte glaciaire arctique de mars souligne le principale auteur de l’étude John holt de l’université du Texas Etats-Unis
l’un d’entre eux est trois fois plus étendu que Los Angeles pour une épaisseur de près de 800 mètres par endroits
L’eau étant indispensable à la vie telle que nous la connaissons la découverte de grands réservoirs d’au gelée sur Mrs est un signe encourageant pour les scientifique en quête de vie extraterrestre.
Ces glaciers pourraient également approvisionner en eau les futures missions d’explorations martienne ajoute le chercheur
Vestiges d’une période glaciaire passée. Ils ont été probablement préservés par une couche de débris rocheux à l’instar des glaciers souterrains de l’Antarctique.
Le plus grand observatoire du monde en argentine
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avec 1600 capteurs installés dans la pampa ce projet international inauguré vendredi doit permettre de résoudre l’énigme des rayons cosmiques de très haute énergie.
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C’est près de la ville de Malargie au pied de la cordillère des Andes dans ce West argentin sublime et enchanteur que l’observatoire Pierre-Auger la plus vaste installation astronomique du monde a été officiellement inauguré vendredi.
Sur cette immense pampa battue par les vents et couverte d’une herbe rare 450 physiciens de 17 pays dont la france ont collaboré depuis bientôt dix ans déploiement d’un réseau de 1 600 cuves Cherenkov distantes de 1500 m les unes des autres. Couplés à 24 détecteurs à fluorescence disposés sur de petits promontoires ces capteurs qui ressemblent de loin à de petites huttes surmontées d’une antenne occupent pas moins de 3000 km2. Soit l’équivalent de trente fois la superficie de Paris Intra muros
Leur mission traquer les rayons cosmiques de très haute énergie qui après avoir voyagé dans l’espace à la vitesse de la lumière 300 000 kilomètres par seconde viennent se fracasser sur l’atmosphère terrestre en provoquant des gerbes de particules essentiellement des électrons des muons et des photons découvertes en 1938 par le physiciens français Pierre Auger. Lequel a donné son nom à l’observatoire dont la construction s’est achevée en juin 2008
Les rayons cosmiques de très haute énergie ont de quoi intriguer. Il s’agit des particules les plus puissantes de l’univers de l’ordre de la centaine de milliards de milliards d’électronvolts mais on ne sait toujours pas ce qu’elles sont d’où elles viennent ni comment elles ont pu acquérir un tel niveau d’énergie
Du coup elles fascinent. Comme le souligne Michel Spiro directeur de l’institut national de la physique nucléaire et de physique des particules du CNRS l’une des 67 institutions scientifiques impliquées dans le projet les rayons cosmiques ouvrent à l’humanité une fenêtre inédite sur l’univers notamment sur ses manifestations les plus violentes. Or pour tester les lois fondamentales de la physique et résoudre certaines grandes questions, comme l’unification de la gravitation et de la mécanique quantique par exemple nous devons comprendre ce qui se passe dans les conditions les plus extrêmes de la nature avec un grand N
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Pour corser le tout ces évènements sont extrêmement rares et ne peuvent être observés que de manière indirecte la terre est bombardée en permanence par des rayons cosmiques. Mais ceux qui nous intéressent à savoir les plus énergétiques ne surviennent en moyenne qu’une fois par siècle et par kilomètres carré. D’où la nécessité de disposer d’un très grand nombre de capteurs sur le territoire le plus vaste possible
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Disposer d’une carte complète du ciel
Pour repérer les milliards de particules secondaires générées par la collision d’un seul rayon avec l’atmosphère et en déduire l’orientation et donc la provenance de ce dernier ainsi que son niveau d’énergie chacune des 1 600 cuvres contient un réservoir de 12 mètres cubes d’eau quasiment pure à 100 %. En la traversant les particules incidente vont produire un cône de lumière bleue effet cherenkov dont l’intensité est proportionnelle à l’énergie du rayon cosmique initial
Les détecteurs à fluorescence disposés à la périphérie observent quant à eux directement l’ionisation de l’air provoquée par les particules. Leurs mesures plus précises permettent de valider par recoupement les évènements enregistrés par les cuves Cherenkov. Mais ils ne sont opérationnels que pendant les nuits sans lune et sans nuages soit seulement 10 % du temps. D’où le choix d’installer l’observatoire dans la région de Malargüe où le ciel est pur à l’abri de toute pollution lumineuse. En outre le site se situe à une altitude optimale de 1 250m plus haut la gerbe n’aurait pas le temps de se former plus bas elle occuperait une surface beaucoup trop large
Enfin dernier aspect non négligeable, l’Argentine dispose d’infrastructures et de ressources humaines de premier plan la présence d’Auger sur notre sol à une valeur emblématique pour nous. Elle montre aux yeux du monde que notre pays est capable d’accueillir des projets innovants de cette ampleur. En comptant les salaires de ses ingénieurs et techniciens, la france l’un des pays fondateur a contribué pour environ 15 % du coût total de l’investissement évalué à 57 millions de dollars.
Dans les cinq ans à venir, il est prévu d’agrandir Auger de 70 % et de construire son alter ego dans l’hémisphère Nord, aux Etats-Unis en Europe orientale ou en Chine.L’objectif est de disposer d’une carte complète du ciel et d’accélérer la collecte de ces énigmatiques rayons qui ont tant à nous dire sur la matière dont nous sommes faits et sur l’univers qui nous abrite.
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La vie dans la station spatiale internationale
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La station spatiale internationale ISS qui a fêté le 20 novembre 2008 ses 10 ans s’apprête à doubler sa capacité d’accueil. A partir de mai 2009 ce gigantesque avant poste orbital dont la construction a démarré le 20 novembre 1998 avec le lancement du module russe Zaria sera en mesure d’héberger pendant plusieurs mois six astronautes au lieu de trois actuellement.
Partie il y a une semaine jour pour jour du centre spatiale Kennedy floride pour une mission de 16 jours vers l’iss la navette Endeavour a emporté à l’intérieur du module pressurisé italien Leonardo pas moins de 14,5 tonnes de matériel. En particulier des équipements de vie comme un réfrigérateur deux fours de cuisine deux petites chambres à coucher séparées un appareil de sport et un dispositif ultrasophistiqué d’un coût de 250 millions de dollars capable de produire 23 litres d’eau pure par jour en recyclant les eaux usées ainsi que …
l’urine des astronautes. D’après un ingénieur de la Nasa les tests réalisés en aveugle n’ont pas mis en évidence de différence notable avec de l’eau normale à part un vague goût d’iode.
Faire vivre des hommes et des femmes en apesanteur dans un espace restreint sur de longues priodes est la raison d’être de ce gigantesque Meccano spatial construit par seize pays les Etats-Unis qui fiancent la majeure partie de l’investissement évalué à 100 milliards de dollars la russie le japon et le canada le brésil ainsi que onze pays de l’agence spatiale européenne esa dont la france
En 2010 une fois terminée l’Iss mesurera 88 m de long pour 108 m de large et pèsera la bagatelle de 450 tonnes ce monstre de métal qui fonce à la vitesse vertigineuse de 28000 km/h à 350 km au dessus de nos têtes servira d’une part à préparer les futures missions habitées vers la Lune aux alentours de 2020 puis Mars et d’autre part, à effectuer des expériences scientifiques en microgravité biologie médecine physique des fluides dans les trois laboratoires notamment Columbus Europe et kibo japon qui ont été amarrés cette année.
Vivre dans l’espace c’est comme faire du camping à la bonne franquette avec des commodités bien aménagées sauf que l’on ne peut pas sortir dehors excepté lors des sorties extravéhiculaires que l’on bénéficie d’une dimension supplémentaire et que l’on peut régler la température et l’humidité à un niveau optimal explique le spationaute Français jean françois clervoy de l’esa qui a effectué trois missions spatiales à bord de navettes américaine Atlantis Discovery et de Mir l’ancienne station orbitale soviétique qui a précédé l’ISS
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Les conditions de vie dans cette dernière y sont bien meilleures en raison notamment de son très grand volume habitable 358 m3 à ce jour et des progrès effectués depuis vingt ans dans tous les domaines ayant trait à la vie quotidienne en particulier l’alimentation beaucoup plus variée aujourd’hui qu’aux débuts de la conquête spatiale
En dépit des apparences le confinement n’est pas un problème pour les astronautes dans l’espace la surface habitable est artificiellement augmentée par le fait que l’on peut utiliser une dimension de plus. Contrairement à ce qui se passe sur Terre les quatre parois peuvent servir de plancher on peut s’asseoir au plafond et manger ou dormir la tête en bas sans le moindre problème. L’apesanteur procure une sensation de liberté extraordinaire dont chaque astronaute garde toute sa vie un souvenir indélébile.
Passés les premiers jours où l’on peut être victime du mal de l’espace ou de migraines causées par l’afflux de sang vers la tête le corps humain finit par s’habituer à son nouvel environnement que le séjour dure une semaine ou six mois.
Plus personne n’a la nostalgie d’avoir les pieds sur Terre. On se sent au contraire frustré au retour de subir à nouveau les effets de la pesanteur de se sentir cloué au sol. Notamment lorsqu’il s’agit de changer une ampoule au plafond
Boire avec une paille manger des aliments à moitié lyophilisés n’st pas non plus un problème. Tout comme dormir dans un gros sac de couchage accroché à la paroi de la station. La toilette s’effectue avec des serviettes et du savon sans rinçage. Seuls inconvénients le bruit des régénérateurs qui brassent l’air en permanence oblige les astronautes à porter des bouchons auriculaires qui éliminent les sons nuisibles et inutiles. Enfin, malgré les sensations agréables qu’elle procure l’apesanteur nécessite de faire quotidiennement de l’exercice physique pour lutter contre les phénomènes de pertes musculaires et stimuler le système cardio-vasculaire.
L’une des astronaute d’Endeavour qui effectuait en novembre 2008 la première des quatre sorties orbitales prévues au cours de la mission a perdu sa trousse à outils dans l’espace.
L’américaine Heidemarie Stefanyshyn-Piper a commis cette maladresse alors qu’elle venait juste de commencer à travailler sur le mécanisme de rotation d’une des trois doubles antennes solaires de la station spatiale internationale ISS grippé depuis des mois.
C’est en nettoyant ses gants enduits de graisse échappée d’un pistolet de lubrification que le sac à outils d’une valeur de 100 000 dollars a glissé et lui a échappé des mains.
Les responsables de la Nasa au centre de contrôle de Houston ont indiqué qu’il y avait suffisamment d’équipements et d’outils pour exécuter toutes les tâches programmées sur le système de rotation de l’antenne solaire. La perte d’objets à proximité de L’iss et de la navette peut être dangereuse s’ils viennent heurter ultérieurement les vaisseaux spatiaux et la Nasa les traquent pour les localiser.
Hier soir, Heidemarie Stefanyshynpiper se préparait à entamer sa deuxième sortie extravéhiculaire accompagnée cette fois d’un autre astronaute, Robert Kimbrough. Les deux marcheurs de l’espace doivent notamment poursuivre la réparation du mécanisme de rotation défecteux et procéder au remplacement des roulements à billes.
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Le satellite Corot observe pour la première fois les oscillations de trois étoiles proche du soleil
Une équipe d’astronomes de l’observatoire de Paris est parvenue pour la première fois à comparer en continu et sur une longue période 60 jours les variations d’intensité du rayonnement du Soleil à celles de trois étoiles légèrement plus massives situées dans notre voie lactée.
Comprendre ces petites variations est crucial par exemple pour prédire les orages solaires et la météorologie de l’espace ainsi que pour élucider les causes de changements climatiques terrestres explique brooks hanson chargé de l’édition dans le domaine de la physique au sein de la revue américaine Science qui consacrait hier sa couverture à cette prouesse scientifiques
Pour mesurer les infimes oscillations émises par les étoiles et améliorer ainsi la compréhension encore très mystérieuse de leur structure interne l’équipe d’Eric Michel du laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique a utilisé les données recueillies par Corot le satellite du centre national d’études spatiales Cnes lancé en décembre 2006
Du haut de son orbite polaire située à 896 kilomètres d’altitude ce petit télescope spatial fabriqué par Thales Alenia Space est en effet idéalement placé pour capturer ces signaux très ténus venus des confins de notre galaxie qu’il serait impossible de détecter depuis la surface de la terre. Corot dont les performances optiques répondent plainement aux attentes des chercheurs est capable de mesurer des variations de lumière stellaire au millionième près.
Les trois étoiles étudiées par les astronomes du Lesia sont de 1,2 à 1,4 fois plus massives que le Soleil et se situent entre 100 et 200 années lumière de la terre comme l’expliquait Annie baglin la responsable scientifique de la mission Corot lors de la conférence de presse organisée mercredi à l’observatoire de Paris nous avons choisi des étoiles relativement proches de notre Soleil ou en tout cas pas trop différentes car les instruments dont nous disposons aujourd’hui ne permettent pas d’étudier des étoiles jeunes dont la structure est plus compliquée les astronomes du Lesia ont constaté que les oscillations de ces trois astres étaient 1,5 fois plus fortes que celles du soleil mais 25 % moins importantes que les prédictions des modèles théoriques
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Cette différence de 25 % que nous constatons reste à expliquer. Elle va nous permettre d’affiner la physique stellaire et notamment la mnière dont la chaleur est véhiculée à l’intérieur des étoiles une chose est sûre l’étude du seul soleil ne suffit pas à comprendre les étoilees en général et à rendre compte de leur formidable diversité constae Brooks hanson
D’autant que même s’il est très important pour l’humanité il s’agit d’un très vieil objet qui a perdu les traces de sa jeunesse. Pour des gens comme les physiciens qui s’intéressent à l’évolution de l’univers dont les étoiles sont le principal moteur. Il n’est pas un objet très intéressant. On ne peut pas apprendre grand-chose en ne regardant que lui. Un premier bilan de la moisson de données de Corot dont la missions de trois ans devrait être prolongée jusqu’en février 2009
Un Noir américain à la tête de la Nasa
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Le président Obama a nommé l’ancien astronaute Charles Bolden pour diriger l’agence spatiale américaine.
La nasa l’agence spatiale américaine devrait être dirigée par un Noir américain. Charles bolden un ancien astronaute âgé de 62 ansa été chosi en novembre 2008 par le président Obama après plusieurs mois d’attente. Deux autres candidatures ont déjà été écartées dont celle de Scott Gration nommé émissaire pour le Darfour en Mars 2008 dernier par la nouvelle administration.
Si la nomination de Bolden est accepté par le Sénat où il a de solides soutiens aussi bien du côté démocrate que républicain. Il sera le premier administrateur noir de l’agence américaine qui a soufflé l’an dernier ses cinquante bougies. Ce sera aussi la deuxième fois depuis sa création en 1959 qu’un astronaute sera à sa tête.
Charles Bolden aura à ses côtés lori Graver, conseillère d’Obama pour l’espace lors de la campagne présidentielle
Ces personnalités talentueuses permettront à la Nasa de pousser avec audace les frontières de la science de l’aéronautique et de l’exploration au XXI siècle et d’assurer le retentissement à long terme du programme spatial de l’Amérique s’est réjoui le chef de la maison blanche dans un communiqué
Bolden prendra les rênes de la Nasa en pleine crise financière et ce alors que les navettes n’ont plus que huit vols à assurer jusqu’en 2010. Les mois à venir vont être très importants car le président Obama a décidé début mai de réexaminer le projet Constellation lancé par l’ex-président Bush. Ce projet vise à relancer la conquête spatiale américaine à l’aide d’un nouveau type de vaisseau spatial baptisé Orion que certains spécialistes jugent trop coûteux.
Major-général Charles Bolden est un pilote d’avion et un astronaute chevronné. Il a effectué une centaine de missions au dessus du Vietnam du Cambodge et du Laos. Il a rejoint la Nasa en 1980 où il a effectué en tout quatre séjours à bord de la navette. En 1990 il a participé à la mission au cours de laquelle le télescope Hubble a été mis en orbite. Coïncidence de l’histoire le télescope a été réparé en novembre 2008 par des astronautes de la navette Atlantis qui ont atteri Dimanche 24 Mai en Californie.
En 1994 Charles Bolden a commandé la première mission américano-russe à bord d’une navette. Il a passé en tout un peu plus de 28 jours en orbite autour de la terre.
Resté à la Nasa jusqu’en 1994. Il a aussi occupé des responsabilité importantes au siège à Washington.
C’est un vrai leader. La Nasa cherchait un leader comme lui dans lequel elle pourrait avoir confiance s’est félicité George Abbey ancien directeur du Centre spatial Johnson de Houston Texas et ami de longue date de Bolden.
Les responsabilités récentes de Bolden au sein de deux firmes privées très impliquées dans le spatial pourraient toutefois lui poser quelques problèmes de conflit d’intérêts. Spécialement pour tout ce qui touche aux vols habités comme le relève le New york times. La firme Gencorp est en effet très impliquée dans le projet constellation.
Atlantis a atteri en californie
la navette spatiale américaine Atlantis s’est finalement posée dimanche 24 mai 2008 sur la base aérienne militaire d’Edwards en Californie. Depuis vendredi l’attérssage des sept membres d’équipage avait été retardé en raison des mauvaises conditions météo régnant sur la base de Cap Kennedy en Floride. Par sécurité la couverture nuageuse ne doit pas être supérieure à 50 % et les vents latéraux ne doivent pas souffler à plus de 28 Km/h
L’agence spatiale a tout fait pour éviter un atterissage à Edwards car il lui faudra ensuite rapatrier Atlantis sur le dos d’un Boeing 747 à Cap Canaveral sa base de lancement.
Le coût de cette opération est estimé à près de 2 millions de dollars. Atlantis doit encore être lancée à deux reprises avant la fin du programme des navettes spatiales en 2010
Lancée le 11 mai Atlantis a effectué avec succès sa mission de rénovation du télescope Hubble.
Depuis près de vingt ans en orbite ce gros bijou de technologie a révolutionné notre connaissance des origines de l’Univers grâce à l’examen des galaxies lointaines.
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L’europe regarde vers la Lune et Mars
Pour Valérie Pécresse
l’exploration spatiale doit être un projet du genre humain
l’europe doit elle participer au retour annoncé vers 2020 de l’homme sur la Lune puis sur Mars ? Ou devra t-elle se contenter de regarder les Américains Les russes mais aussi les chinois et les Indiens poursuivre ou se lancer dans l’aventure sans elle ?
Pour la première fois les ministre de l’Espace des 27 pays membre de l’Union Européenne puis la Suisse et la Norvège se sont réunis Samedi 24 octobre 2009 à Prague pour débattre de ces questions et tenter de dégager une vision commune
Si l’Europe a déjà de belles réalisation à son actif en matière d’exploration spatiale laboratoire Columbus vaisson cargo ATV sonde Mars Express et Venus Express, la décision d’envoyer ou non des hommes sur notre satellite ou sur la planète rouge ne peut se prendre qu’à un haut niveau politique. C’est bien le président John Kennedy et non la Nasa qui a décidé en 1961 qu’un Américain marcherait sur la Lune avant la fin de la décennie. Sauf qu’en 2009 en Europe une telle volongé ne peut être celle d’un seul homme mais le résultat d’un accord entre 29 pays qui composent l’Union européenne ou adhère à l’Agence spatiale européenne ESA
Ce qui complique évidemment les choses. Les ministres sont donc repartis de prague avec une liste de six questions précises auxquelles ils sont censés apporter des réponses tout aussi précises lors d’une seconde réunion prévue en 2010 en Belgique
Faut-il aller au delà de l’orbite terrestre ? Faut-il le faire en coopération avec d’autres puissances spatiales ?
Dans un cadre bilatéral ou multilatéral ? Et surtout avec quels moyens ?
Il est clair que l’Europe ne se lancera pas en solo dans l’exploration spatiale qu’elle soit robotique ou humaine déclarait valérie Pécresse le ministre de la Recherche. Cette idée lancée en février 2008 par le président nicolas Sarkozy dans son discours de kourou est en train de s’imposer.
Les Etat-unis s’interrogent eux aussi
Si dans les années 1960 en pleine guerre froide la conquête spatiale était d’abord une affaire de compétition entre les deux superpuissances celle du XXI siècle se fera sous l’angle de la collaboration et de l’innovation ouverte poursuit Madame Pécresse pour qui l’exploration du système solaire doit d’abord être un projet du genre humain qui devrait même pouvoir se discuter au niveau du G20
Le propos est d’autant plus d’actualité que les Etats-Unis s’interrogent eux aussi sur l’opportunité d’explorer le système solaire par leurs propres moyens de plus en plus réduits.
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Le budget actuel de la Nasa s’avère en effet insuffisant pour mener à bien l’ambitieux programme de vols habités lancé en 2004 par l’ex président Bush. Dans son rapport remis à la maison blanche la commission d’experts indépendants présidée par Norman Augustine l’ancien patron de Lockheed Martin recommande de faire appel à un large éventail de partenaires internationaux. Grâce à sa maitrise d’un certain nombre de technologie clés fusée Ariane ATV l’europe aura incontestablement les moyens de négocier le moment venu plus qu’un simple strapontin.
L’europe investit 10 milliards dans l’espace
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Les 18 pays membres de l’agence spatiale européenne ont décidé d’augmenter de près de 21 % leur contribution d’ici à 2011
Ce sont les 10 milliards d’euros dont je rêvais
Jean jacque dordain le directeur général de l’agence spatiale européenne ne cachait pas sa satisfaction hier à l’issue de la conférence des ministres européens de l’espace qui vient de se tenir en novembre 2008 à la Haye
Par rapport à la précédente réunion, il y a cinq ans à berlin les engagements souscrits par les 18 pays membre de l’esa qui compte aussi depuis quelques mois la République tchèque sont en hausse de près de 21 %. La majeure partie de cette somme servira à financer jusqu’en 2011 et au delà trente programmes nouveaux dans les domaines de l’exploration spatiale avec notamment ExoMars de l’observation de la terre météo climat environnement des lanceurs Ariane 5 Véga sans oublier les télécommunications un chiffre énorme selon jean-Jacques Dordain qui qualifie la conférence de succès totale.
Dans le contexte actuel de crise on pouvait pourtant craindre que les délégations soient moins enclines à mettre la main au porte-monnaie. Or c’est le contraire qui a prévalu. L’investissement dans le spatial est considéré par de nombreux pays comme un outil de relance économique à moyen terme notamment dans le domaine des satellites de télécommunications où il y a des retombées commerciales.
Avec 2,335 milliards d’euros de nouveaux engagements en hausse de plus de 40% par rapport à 2005. La france consolide ses trois priorités stratégiques à savoir l’espace au service des citoyens l’accès autonome à l’espace via les lanceurs et les progrès de la science. S’est félicitée de son côté la ministre française de la recherche Valérie Pécrese. Notre pays qui reste pour l’instant le principal contributeur de l’ESA devant l’allemagne et l’italie pourrait cependant être dépassé à terme par nos voisins d’outre Rhin qui ont mis à la Haye 330 millions d’euros de plus sur la table pour un total allemand de 2665 milliards d’euros. Tout dépend des missions qui sont financées répond Valérie Pécresse. Cette fois-ci le poste de dépenses le plus élevé concernait la station spatiale internationale iss ou l’allemagne est majoritaire. Mais lors de la prochaine conférence de 2011 lorsque le développement de la futur Ariane 5 sera à l’ordre du jour, la part de la France qui est leader dans le domaine augmentera fortement. En outre, notre pays n’investit que le tiers de son budget spatial dans l’ESA alors que l’allemagne y consacre les trois quarts
A la haye les ministres se sont mis d’accord pour doter Ariane 5 d’une capacité d’emport de satellites de 12 tonnes à l’horizon 2015 9 tonnes actuellement
Cet évolution se fera en deux étapes une enveloppe de 357 millions d’euros a été attribuée pour financer des études pendant trois ans avant le lancement en 2011 du programme de développement proprement dit estimé à 1,5 milliard d’euros avec ces nouveaux engagements la pérennité et la fiabilité de la filière Ariane est assurée sur le court le moyen et le long terme a a garanti Valérie Pécresse.
Un point de vue que ne partage pas François auque le président exécutif d’EADS astrium inquiet de la montée en puissance des chinois qui selon lui vont se doter dans le même temps d’un lanceur capable de placer 15 tonnes en orbite géostationnaire
Partout dans le monde les dépenses spatiales sont en très forte augmentation avec des taux de croissance de 12% par an en chine et aux Etat-Unis et de 20 % en Inde a t-il déclaré mardi sur la radio bfm
En comparaison pour exceptionnelle qu’elle soit la hausse du budget de L’esa votée à la haye n’est que de 7% en rythme annuel. Et PNB égal l’europe dépense toujours quatre fois moins que les Etats-Unis dans les activités spatiales civiles.
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Les chinois sur la lune
Côté vols habités si l’exploitation de l’iss par l’esa est assurée jusqu’en 2012 avec une enveloppe de 1,374 milliard d’euros, les Etats membres ont étrangement reporté à 2011 toute décision relative à la succession de l’ATV le cargo ravitailleur européen qui s’est pourtant docké avec succès à la station spatiale en avril dernier. Et qui pourrait à terme ramener du fret sur Terre ou transporter des astronautes. Alors que les chinois envisagent d’aller sur la Lune d’ici à 2020 avant même que les Américains n’y retournent la question de savoir si les Européens doivent ou non s’engager plus avant dans les vols habités a été débattue en 2009 lors d’une conférence. Bien que leader dans le domaine de l’observation de la Terre ou des télécoms l’europe peut elle rester dans la course si elle n’est pas capable d’envoyer par ses propres moyens des hommes dans l’espace ?
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Premières photographies de planètes extrasolaires
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Deux équipes publient simultanément leurs clichés dans la revue Science une avancée très prometteuses. C’est aujourd’hui une certitude. Dans une quinzaine voire une dizaine d’années quand la nouvelle génération de gros télescopes terrestres entrera en activité les astronomes vont pouvoir découvrir dans le cosmos et voir des centaines de petites planètes extrasolaires de petites planètes extrasolaires similaire à la Terre. Avant de savoir un jour s’il y a de la vie sur ces cailloux on aura la preuve que des soeurs jumelles de notre planète sont nombreuses à voyager dans le silence éternel de ces espaces infinis. Qui effrayaient Pascal.
Ce jour-là la vision que l’homme a de sa place dans l’univers changera.
Pourquoi cette certitude ? Parce qu’hier deux équipes de scientifiques ont publié dans la revue Science les premières photos de planètes extrasolaires c’est une découverte très belle et très importante s’enthousiasme Gael chauvin du laboratoire d’astrophysique de Grenoble
Depuis 1995 en effet près de trois cents géantes gazeuses du type de Jupiter ont été détectées indirectement par de savants calculs. Mais ces derniers n’ont jusque là permis de s’intéresser qu’à des planètes très proches de leur étoile. Cette fois, il s’agit de vraies images de planètes isolées qui apportent toute une masse de données nouvelles.
L’asie s’est préparer à une éclipse solaire historique le 22 juillet 2009
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Une partie du continent a été plongée dans la pénombre durant plus de six minutes. Selon la tradition chinoise les éclipses totales sont annonciatrices de mauvaises nouvelles
Sur les sites internet comme dans la presse chinoise voilà les événements du Xinjiang balayé par une actualité venue de la nuit des temps l’éclipse monstre qui va plonger le mercredi 22 juillet 2009 une partie de l’asie dans la pénombre. Selon les scientifiques cette éclipse totale qui sera la plus longue du XXI siècle pourra potentiellement être observée par 2 milliards de terriens soit un record dans l’histoire de l’humanité.
Ce nouveau et grand caprice des astres la lune venant se placer entre la terre et le soleil va essentiellement concerner l’inde et la chine. Le couloir de l’éclipse devrait être de 15 000 kilomètre de long et 200 de large. Sur quelques îlots reculés du pacifique le soleil sera complètement masqué pendant 6 minutes et 39 secondes durée qui ne devrait pas être battue avant 2132…
Dans le centre et le sud de la chine et notamment à Shanghaï la pénombre devrait durer environ 5 minutes alors qu’elle s’attardera entre 3 et 4 minutes en Inde. Dans ces deux immenses pays les plus peuplés de la planète ces phénomènes ont encore plus qu’ailleurs une forte portée symbolique et réveillent croyances et peurs ancestrales.
Aussi quelques jours avant cette maladie du soleil suscite t-elle en Inde des commentaire enfiévrés des astronomes. Et en chine l’histoire ne se contente pas de faire la une des médias mais mobilise les autorités
Selon le South China Morning Post le conseil d’état a ordonné dimanche à toutes les autorités et administrations chinoise de se préparer aux problèmes que le spectaculaire phénomène pourrait causer. Les départements du transport du rail et de l’aviation civile sont tout particulièrement exhortés à être totalement préparés à un événement qui pourrait interrompre les communications comme l’avance étrangement le Xin Jing Bao journal de la capitale
Les aéroports doivent ainsi passer préventivement en mode nuit. Toutes les autorités scientifiques sont aussi appelées à fournir des explications didactiques et rationnelles de l’éclipse afin d’éliminer une possible panique et toute superstition autour du phénomène. Et par là même tout risque d’émotion de masse pouvant dégénérer.
Aubaine pour le tourisme
Dans la tradition chinoise ces moments d’exception où le chien du ciel mange le soleil sont souvent annonciateurs de mauvaises nouvelles
Ils auraient dit-on souvent précédé la chute d’une dynastie la mort d’un empereur ou de grandes catastrophes naturelles. Sur le très populaire site Baidu.com on peut lire un article peu réjouissant stipulant que la probabilité qu’il y ait des violences ou une guerre lors d’une éclipse totale est de 95 %
En attendant ces chaotiques perspectives ne troublent pas les professionnels du tourisme qui une fois n’est pas coutume se frottent les mains de voir disparaître le soleil. Sur la trajectoire chinoise allant en gros de Shanghaï et Hangzhou à l’est jusqu’à Chengdu et Chongqing dans le sud-ouest agences de voyages et hôteliers signalent un boom régouissant particulièrement bienvenu en cette période de crise financière juillet correspond généralement à la saison basse en terme de tourismes étrangers mais nous avons constaté une soudaine explosion en ce mois de juillet 2009…
Et le parc de la sculpture de Shanghai lieu prisé d’observation a vendu des milliers de tickets
Cette année 2009 est décidément riche en symboles astraux et autres pour la chine où le chiffre 60 a aussi son importance. Car au cycle des 12 animaux du zodiaque qui régit les années chinoise se surajoute un cycle de 5 éléments terre métal eau bois et feu qui se boucle en 60 ans. Et l’on fête le 1 octobre 2009 les 60 ans de la République Populaire…
En inde les prêtes vont fermer les temples
Et si c’était vrai ? …
Sandeep n’est pas du genre superstitieux. Ni même religieux. Le jeune mécanicien qui vit au centre de Delhi est plus préoccupé par le prix du dernier modèle de la moto honda que par les quelques trois millions de dieux du panthéon hindou. Il ne fait guère de pujas cérémonie religieuses hindoues et encore moins de yatras pélerinages.
Pourtant, lorsqu’il a entendu à la télévision que dans plusieurs régions les prêtres allaient fermer les temples pendant la durée de l’éclipse pour éviter que les forces du mal n’atteignent les divinités, il a tendu l’oreille. Et pris note de toutes les consignes à respecter pour éviter que le malheur ne s’invite dans son foyer lorsque la lune avalera le soleil
Par exemple il ne touchera à aucune nourriture ni boisson avant que tout soit terminé.
En inde où toute chose a une signification bien définie l’éclipse de demain ne manquera pas de faire remonter à la surface de vieilles croyances ou des superstitions qui ont la vie dure. De là à parler d’hystérie collective il y a loin…
Quelques astronomes font d’ailleurs remarquer que l’inde a toutes les raisons de s’enorgueillir : la Nasa l’agence gouvernementale responsable du programme spatial des Etats-Unis a indiqué que le meilleur endroit en asie pour observer cette éclipse exceptionnelle se trouvait au Bihar à l’est de l’inde. A taregana exactement. Là où est né au VI siècle l’astronome et mathématicien Aryabhatta, qui a inventé le zéro et fut aussi l’un des premiers à découvrir que la Terre tournait autour du soleil. Il avait placé son observatoire dans le temple du soleil de Taregana dont le nom signifie mot à mot la chanson des étoiles…
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Dans la première étude l’équipe pilotée par Christian Marois du conseil national de recherches du Canada a pris les images dans l’infrarouge de trois planètes très massives chaudes et brillantes en utilisant les télescopes Keck et Gemini. Ces planètes orbitent autour de l’étoile HR8799 distante de 128 années lumière de la terre. Une année lumière correspond à la distance parcourue par la lumière en une année à savoir 9460 milliards de kilomètres.
C’est très difficile de voir des planètes autour des étoiles parce qu’elles sont très faibles par rapport à leur étoile. On a dû développer une technique d’imagerie qui permet d’atténuer le signal de l’étoile de manière très efficace a expliqué rené Doyon l’un des huit astrophysiciens ayant participé à ce travail.
Les trois planètes ont une masse variant entre 5 et 13 fois celle de Jupiter la plus petite étant la plus proche de l’étoile et la plus grosse la plus éloignée. Cette distribution est similaire à celle des planètes externes de notre propre système solaire. Elle conforte un scénario où les planètes se sont formées par l’accrétion de particules dans un disque de poussières et de gaz qui tournait autour de l’étoile.
Dans une autre étude l’équipe pilotée par Paul Kalas de l’université Berkeley en Californie a utilisé le télescope hubble pour saisir les clichés d’une exoplanète située à 25 années-lumière de notre système solaire et tournant autour de l’étoile Fomalhaut dans la constellation du Poisson autral baptisée fomalhaut b elle est nettement plus petite que les trois planètes de l’étoile Hr8799 avec une masse similaire à celle de Jupiter.
Cette planète qui tourne autour de son étoile à une distance d’environ quatre fois celle séparant Neptune du soleil pourrait avoir un système d’anneaux dont la dimension est comparable à ceux entourant Jupiter dans sa jeunesse avant que la poussière et les débris ne s’agglutinent pour former ses quatre principale lunes.
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 la nasa recherche la présence d’eau dans le panache provoqué par l’impact
dans le mille la nasa a envoyé hier en tout début d’après midi deux projectiles percuter le pôle sud de la lune à la recherche d’éventuelles traces de glace. Le premier engin d’une masse de 2.3 tonne lancé à la vitesse de 9000 km/h a généré sous l’effet du chox un panache de poussières s’élevant à une dizaine de kilomètres d’altitude dont la sonde lcross lunar crater observation and sensing satellite a pu analyser la composition avant de s’écraser à son tour quatre minutes plus tard.
Même si aucune image du flash lumineux n’a été transmise au grand dam de tous ceux qui ont voulu suivre l’événement en direct sur le site de la nasa www nasa.org cette mission préparatoire au grand retour des amércains sur la lune pour l’instant prévu aux alentours de 2020 est un succès le nouveau patron de l’agence spatiale américaine et ancien astronaute charles bolden a aussitôt adressé un merci tout particulier à l’équipe conduite par andrew daniel qui a fait un travail fantastique avec un vaisseau spatial peu coûteux qui a accompli une tâche remarquable
Lcross a été lancée le 18 juin dernier par une fusée atlas V en compagnie de lro lunar reconnaissance orbiter une autre sonde chargée de dresser une cartographie détaillée de la lune. Mais alors que lro s’est séparée trois jours plus tard du lanceur pour se placer en orbite lunaire lcross est restée fixée depuis tout ce temps à centaur le deuxième étage d’atlas 5 dont elle s’est séparée quelques heures seulement avant que les deux engins ne soient précipités dans le cratère cabeux près du pôle sud l’explosion de centaur d’une puissance équivalente à une tonne de tnt a éjecté 350 tonnes de poussières que les neuf instruments de mesurede lcross dont trois spectromètres ont pu analyser pendant quelques minutes avant de transmettre les données vers la terre le nuage de débris dans lequel les scientifiques espèrent touver la trace de molécules d’eau a été observé au même moment par la sonde lro par des satellites en orbite terrestre ainsi que par des telescopes depuis la terre
 une moisson de données
les instruments de lcross ont incroyablement bien fonctionné le responsable scientifique de la mission au centre de recherche ames de la nasa basé en californie ils nous a pemris de récolter une moisson de données dans laquelle l’équipe impatiente de se plonger
mais il faudra attendre au moins quinze jours avant d’avoir la certitude que le cratère cabeus plongé en permanence dans l’obscurité et dans lequel les températures dégringolent de ce fait jusqu’à -240 °C recèle ou non de la glace et quelles quantités comme le suggèrent de précédentes missions qui ont détecté des émanations d’hydrogène près des pôles
Pour les américains qui projettent d’installer des bases lunaires habitées en permanence l’information est capitale impossible en effet de séjourner durablement sur la lune s’il n’y a pas sur place assez d’eau pour pouvoir aux besoins des astronautes sans avoir à la faire venir à prix d’or de la terre
L’europe va sonder l’enfance de l’univers
les deux télescopes spatiaux herschel et Planck ont été lancés le 14 mai 2009par la fusée européenne Ariane
cap sur les étoiles lointaines et les premiers instants de l’univers Pour son deuxième vol de l’année 2009 ariane 5 doit lancer cet après midi 29 mai 2009 à 15 h 12 heure de paris depuis la base de kourou en guyanne française les deux télescopes spatiaux herschel et planck de l’agence spatiale européenne esa. Ces merveilles de la technologie spatiale dont le coût total est estimé à 1.8 milliard d’euros vont permettre à l’humanité de sonder les mystères de l’univers qui l’abrite.
alors qu’herschel pointera ses instruments vers des zones encore inexplorées de l’espace pour mieux comprendre la naissance et l’évolution des premières étoiles et galaxies il y a 10 milliards d’années Planck dressera avec une précision inégalée la carte du rayonnement fossile de l’univers autrement dit les vestiges de la première lumière émise après le big bang
Ariane 5 ne placera pas ses deux précieuses charges utiles d’une masse totale de 5.3 tonnes en orbite basse ou géostationnaire comme c’est habituellement le cas. Après s’être séparés du dernier étage de la fusée, environ une demi heure après le décollage herschel et Planck rejoindront au bout d’un périple de trois mois le point de Lagrange situé à environ 1.5 millions de kilomètres de la terre.
Herschel du nom du physicien britannique d’origine allemande à l’origine de la découverte de l’infrarouge en 1800 est le plus grand télescope jamais déployé dans l’espace avec un miroir de 3.5 mètres de diamètre. Soit une fois et demie la taille de celui de Hubble que la navette atlantis a rejoint le 13 mai en orbite pour une ultime mission de réparation.
Comprendre comment les étoiles se forment
Confiée à EADS astrium la fabrication de ce miroir géant en carbure de silicium ultraléger effectuée en collaboration avec boostec une PME de la région de Tarbe hautes pyrénée a été épique. Il a fallu un an pour avoir une surface parfaitement lisse.
Grâce à ce miroir génant herschel sera en mesure de capter des sources de lumière extremement ténues situées aux confins de l’univers et qui sont le plus souvent masquées par d’épais nuages de gaz et de poussières cosmiques. Le tout dans un domaine de longueur d’ondes relativement peu exploré jusqu’ici l’infrarouge lointain et le submillimétrique.
 On comprend encore très mal comment les étoiles se forment au sein des nuages interstellaires expliquait un directeur de l’institut d’astrophysique de Paris laurent vignoux lors d’une présentation organisée par le centre nationale d’études spatiales fin mars à Paris. Grâce à ses deux caméras Pacs et Spire et à son spectromètre Hifi refroidis par plus de 2000 litres d’hélium superfluide à une température de seulement 0.3 degré au dessus du zéro absolu herschel devrait contribuer à lever ce mystère
record de froid
Mais le record de droid sera atteint par son acolyte Planck du nom du physicien allemand Prix Nobel de physique 1918
Avec une température de seulement 0.1 ° au dessus du zéro absolu ce satellite de 1.9 tonne réalisé en coopération avec la Nasa sera incontestablement le point le plus froid de l’univers. De quoi détecter à un millionième de degré près les infimes variations du fameux rayonnement fossile
A partir des 500 milliards de données brutes recueillies par les deux instruments hf1 et lfi de Planck les astronomes seront en mesure d’obtenir des images avec une cartographie de ce rayonnement, également appelé fonds cosmologique diffus infiniment plus précise que celle obtenue en 1992 par le satellite C obe et dix ans plus tard par Wamp
De quoi mieux comprendre la géométrie de l’univers le rythme de son expansion ainsi que la nature et la quantité de l’énigmatique matière noire.
Leurs réserves d’hélium étant limitées la durée de vie de ces deux télescopes qui permettront à l’esa de clôturer en beauté le programme horizon 200 lancé en 1985 sera relativement courte : 3.5 ans pour Herschel et à peine de deux ans pour Planck. Soit beaucoup moins que les quinze ans pendant lesquels plus de 800 scientifiqus ingénieurs et techniciens européens se sont mobilisés au sein du consortium d’industriels et de laboratoires dirigé par Thales Alenia Space.
Caractéristique des deux télescopes européens
Herschel
Poids 3.4 tonnes
dimensions
longueur 7.5 m
Diamètre 4.5 m
Coût 1 milliard d’euros
durée de la mission : 3 ans
Objectifs :
Etudier la transformation et l’évolution des galaxies elliptiques et le renflement central des autres galaxies dans les premiers temps de l’univers. Comprendre les processus physiques et les mécanismes de création d’énergie des galaxies. Etudier les épais nuages de gaz et de poussière cosmiques
instruments
hifi spectromètre haute résolution
pacs
photomètre imageur et spectromètre
Phire récepteur imageur spactral et photométrique
Son grand miroir primaire diamètre record de 3.50 m collectera la lumière infrarouge et la dirigera vers les détecteurs scientifiques
Pour rester opérationnel le détecteur infrarouge est refroidi à -273.45°C
Il fut baptisé du nom de l’astronome britanique william herschel qui découvrit la planète uranus et le rayonnement infrarouge.
Planck
poids 1.9 tonne
Dimension : 4.2 m*4.2 m
coût 700 millions d’euros
Durée de la mission 15 mois d’observation scientifiques et une extension possible d’un an
Objectifs
Observer le fond diffus cosmologique c’est à dire les vestiges des premiers rayons de lumière émis peu après le big bang.
déterminer la quantité de matière normale et de matière noire et étudier la nature de la matière noire
Etudier l’évolution de l’univers sur une échelle de temps cosmique.
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Ces deux télescopes doivent permettre de mieux comprendre les premiers instants de l’univers ainsi que la formation des étoiles et des galaxies.
 Astrium veut lancer des hommes dans l’espace
la firme européenne filiale d’eads expose au salon du bourget une maquette de son futur vaisseau
C’était l’une des attractions du salon du bourget 2009
la société astrium space transportation filiale du groupe européen eads expose sur son stand une maquette à l’échelle 1 de ce qui pourrait être un jour le futur vaisseau habité européen.
directement issu de l’atv automated transfer vehicle le cargo de fret dont la mission inaugurale vers la station spatiale internationale iss en mars 2008 a été un succès l’arv pour avdvanced re entry vehicle a une capacité d’emport de trois astronautes
Son système de propulsion est le même que celui de l’atv seule change la partie supérieure l’astrium st qui s’attend à signer dans les prochaines semaines avec l’agence spatiale européenne le contrat de 20 millions d’euros relatif à la phase de définition du projet voté au dernier conseil ministériel de la haye en novembre dernier. Cette tranche concerne exclusivement le retour sur terre de matériels scientifiques ou d’équipements en provenace de l’iss.
un demi à un milliard d’euros
Pour l’instant ces opérations sont effectuées par les navette américaines mais ces dernières cesseront de volet en 2010. Or les soyouz russes qui vont les remplacer ont une capacité d’emport de 70 kg seulement en plus des astronautes contre 1.5 tonne avec l’arv
Le premier vol d’un arv en version cargo pourrait avoir lieu dans les quatre à cinq ans et son coût est évalué entre 500 millions et 1 milliard d’euros
En revanche rien n’est encore décidé concernant la version habitée. une réunion des ministres de l’espace de l’union européenne est prévue en septembre à Prague pour définir la vision politique de l’europe dans ce domaine emblématique. Pour valérie Pécresse ministre en charge de l’espace l’exploration spatiale et les vols habités doivent se concevoir à l’échelon mondial. Pas question pour l’europe de se lancer en solo. ..
la nasa a découvert d’importantes quantités d’eau gelée sur la lune
la lune n’est donc pas un astre totalement mort nous avons trouvé de l’eau et pas qu’un peu précise un expert…
Nous en avons trouvé une quantité importante exulte anthony colaprete le responsable scientifique de la mission. On se souvient que le 9 octobre dernier cette sonde avait analysé le panache de poussière soulevé par l’impact du deuxième étage de la fusée atlas 5 lancé à la vitesse de 9000 km heure sur le sol du cratère cabeus à proximité du pôle sud lunaire
quatre semaines plus tard les premiers résultats révélés par l’agence spatiale américaine sont à la hauteur des espérances. Sur un périmètre de 20 à 30 mètre nous avons trouvé l’équivalent d’au moins une dizaine de seaux de 7.5 litres chacun
Présente uniquement sous forme de vapeur et de glace cette eau n’avait pas vu la lumière du soleil depuis des milliards d’années précise un communiqué de la nasa Elle provient de la pluie de comètes riches en eau qui s’est abattue sur les planètes du système solaire peu de temps après sa formation. Il y a 4.5 milliards d’années. un bombardement responsable de la formation des océans sur notre bonne vieille terre. Mais sur le cratère cabeus où l’ensoleillement est nul et les températures voisines de -250 °C cette même eau est restéee prisonnière du sous sol gelé jusqu’au bombardement du 9 octobre 2009…
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Vaisseaux spatiaux vers Mars
Si elle est confirmée cette découverte majeure va indiscutablement relancer l’intérêt pour les missions lunaires à l’heure où le président des Etats unis barack obama doit décider théoriquement avant la fin du moi de l’avenir du programme de vols habités de la Nasa dans le contexte budgétaire tendu
En 2004 son prédécesseur George W bush a lancé le projet constellation visant à ramener les Américains sur la lune en 2020 avant de partir à la conquête de Mars. Le tout au moyen du nouveau système de lancement Ares Orion qui doit succéder aux navettes à partir de 2015 et dont le premier prototype Ares 1 X a été testé avec succès le 28 octobre dernier.
LCROSS est la première étape de ce projet ambitieux mais jugé trop coûteux par la commissio d’experts Augustine qui a remis ses conclusions à Barack Obama . La présence d’eau est en effet cruciale pour l’établissement de futures bases lunaires prévues pour être occupées en permanence par des équipages se relayant tous les six mois comme c’est le cas actuellement sur la station spatiale internationale iss
Plus besoin d’acheminer à grands frais depuis la terre l’eau nécessaire à la consommation des astronautes s’il suffit de l’extraire du sous sol. Le carburant des moteurs de fusée pourrait lui aussi être fabriqué sur place à partir de l’hydrogène et de l’oxygène contenus dans la glace lunaire, mais aussi dans la régolithe cette poussière qui recouvre la surface de notre satellite. Ce qui permettrait de lancer des vaisseaux spatiaux vers Mars ou des destinations plus lointaines depuis la lune ou la force d’attraction est beaucoup moindre. La Nasa envisage également de fabriquer des panneaux solaires photovoltaiques à partir de la silice présente en abondance dans la régolithe pour produire de l’électricité sur place.
Le grand retour des américains sur la lune aura t-il finalement lieu cinquante après les missions Apollo ou barack obama préférera t-il sacrifier l’étape lunaire pour mieux se concentrer sur l’objectif Mars comme beaucoup l’y incitent ?
une chose est sûre si LCROSS avait fait chou blanc la question ne se poserait même plus. Dernière nouvelle le président obama décide finalement de laisser la lune au profit de Mars…
La sonde européenne Rosetta va survoler un astéroïde
la sonde européenne rosetta devrait frôler l’astéroïde 2867 steins première étape d’un long périple de 6.5 milliards de kilomètres à destination de la comète 67/P churyumov gerasimenko qu’elle devrait atteindre en août 2014
Au moment de leur rendez vous prévu à 20 h 58 la sonde et l’astéroïde seront tous les deux illuminés par le soleil. Ces conditions favorables permettront aux scientifiques d’engrager un maximum d’information sur ce gros cailloux de 4.6 km de long qui tourne sur lui même en un peu plus de six heures à 353 millions de kilomètres du soleil. quelque part entre les orbites de Mars et de Jupiter
Lancée il y a six ans par une fusée Ariane 5 Rosetta s’approchera à seulement 800 kilomètres de 2867 Steins qu’elle survolera à la vitesse relative de 8.6 Km/s
Mais à ce moment là les communications radios avec la terre seront coupées
Les ingénieurs de l’agence spatiale européenne qui contrôlent la mission depuis le centre de Darmstadt allemagne devront attendre une heure et demie soit 22H23 heure française pour rétablir le contact avec la sonde
Les images et les données recueillies lors du survol seront ensuite envoyées vers la terre o elles feront l’objet d’un traitement préliminaire avant d’être diffusées dès demain dans la matinée
l’étude de la composition des astéroïdes qui sont de véritables échantillons représentatifs de la matière constitutive du système soclaire à différentes étapes de son évolution est en effet primordiale pour comprendre le processus de formation des planètes à commencer par notre bonne vieille terre.
Formation de l’univers : une nouvelle ère s’ouvre
Mieux comprendre la formation de la galaxie c’est le but du plus grand accélérateur de particules du monde qui a réalisé au Cern les premières collisions de protons à une puissance inédite.
A la troisème tentative deux faisceaux contenant chacun plus de dix milliards de protons les particules chargées positivement des noyaux d’atomes se sont heurtés à 13 H03 à une vitesse approchant celle de la lumière
Ces collisions d’une puissance de 7 téraélectronvolts trois fois et demie supérieure à ce que réalise le plus grand détecteur américain, le tevatron au fernilab de chicago ont été enregistrées par quatre détecteurs géants
Equipement d’une complexité inouie qui a couté 3.9 milliards d’euros le LHC est un anneau de 27 km de circonférence situé à 100 mètres sous terre de part et d’autre de la frontière franco suisse.
c’est un grand jour pour les physiciens des particules
Une nouvelle vision du monde comme celle amenée par Einstein
Nous avons vu un véritable feu d’artifice très différent de ce que nous avions vu avant, nous allons bientôt pouvoir répondre à certaines grandes énigmes de la physique moderne comme l’origine de la masse la grande unification des forces et la présence abondante de matière noire dans l’univers
Il se pourrait que nous soyons à la veille d’une nouvelle vision du monde comme celle amenée il y a un siècle par la théorie de la relativité d’einstein a renchéri un collège du professeur
Des milliers de physiciens à jtravers le monde attendaient ces collisions qui permettent d’espérer touver le boson de higgs pièce manquante du puzzle de la structure fondamentale de la matière qui confère leur masse aux autres particules. Ils s’attendent aussi à produire des particules miroir dites super symétriques dont l’une pourrait composer la matière noire qui compte pour 23 % de l’univers contre seulement 4 % de matière visible dont sont faites les étoiles et les planètes notamment.
Avec les collisions à 7 Tev on ouvre une nouvelle fenêtre d’observation dans laquelle on peut créer sous nos microscopes des particules qu’on a jamais vues a déclaré fabrice hubaut du centre de physique des particules de marseille qui a contribue comme des centaines d’instituts à travers le monde à analyser les données recueillies au Cern
Les physiciens vont devoir apprendre à interpréter les nouveautés qu’ils vont observer a souligné Steve Myers directeur des accélérateurs au Cern
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Les données collectées par les détecteurs installés sur le lhc sont recueillies par de gros centres de calculs dans plus de 30 pays puis analysées par plusieurs milliers de scientifiques.
Nous pourrions être à la veille d’une nouvelle vision du monde selon les physiciens qui voient en cet accélérateur de particules un moyen de percer les mystères de l’univers
Nous allons bientôt pouvoir répondre à certaines grandes énigmes de la physique moderne comme l’origine de la masse la grande unification des forces et la présence abondante de matière noire dans l’univers estiment concrètement les physiciens
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vers un satellite nettoyeur de debris spatiaux
5500 tonnes de déchets divers dont 19000 objets de plus de 10 cm se trouvent en orbite
le 10 février 2009 à 790 km d’altitude l’ancien satellite militaire russe Kosmos 2251 a percuté un satellite de télécommunication Iridium. Avec une vitesse de rapprochement de 42 000 km/h les deux engins ont été instantanément pulvérisés
Ce caramboloage spatial a lillustré de manière criante le danger croissant des débris spatiaux ces milliers d’objets divers qui encombrent le proche voisinage de la Terre. Valos Lappas professeur à l’université du Surrey met au point avec sa petite équipe d’étudiants et de doctorants un minuscule satellite doté d’une grande voile qui pourrait bientôt offrir une solution élégante au problème du nettoyage de l’orbite
Autour de 5500 tonnes de déchets divers dont 19 000 objets de plus de 10 cm se trouvent en orbite basse là où les probabilités de collision sont les plus élevées. Les nations spatiales ont déjà mis au point des normes de conception destinées à éviter que les satellites ou les étages supérieurs de fusées n’explosent en fin de vie ce qui aggrave le problème en rajoutant des milliers de fragments à la population de débris déjà en orbite. Malgré ces précautions les satellites inactifs en fin de vie posent encore un risque important comme l’a rappelé le sort de Kosmos 2251 qui était hors service depuis 1995
Plusieurs études montrent que le problème des déchets pourrait être largement contenu en trouvant un moyen efficace de rabaisser l’orbite des satellites en fin de vie afin de réduire le temps qu’ils mettent pour redescendre et venir brûler dans les hautes couches de l’atmosphère. C’est exactement ce que proposent de faire les chercheurs de l’université du Surrey avec Bubesail un tout petit satellite expérimental pesant moins de 3 kg et tenant dans trois cubes de 10 cm de côté empilés les uns sur les autres. L’engin est minuscule on parle de nanosatellite mais contient tout de même une grande voile souple en film métallisé de 25 mètres carrés.
Force propulsive inépuisable
En accrochant une voile de 5 mètre sur 5 mètres à l’objet que l’on veut désorbiter on accroit très sensiblement sa surface frontale et le frottement avec les quelques particules résiduelles de l’atmosphère à des centaines de kilomètres d’altitude suffit à grandement accélérer sa descente explique valos lappas le concepteur et le responsable du projet Surrey
La grande surface réfléchissante peut aussi fonctionner comme une voile solaire en tirant parti de la pression des photons émis par le soleil pour fournir une force propulsive petite mais inépuisable au satelliçte. Cette voile pourrait servir à l’avenir à rejoindre et s’amarrer aux gros débris spatiaux dont on veut se débarasser.
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Malgré la rusticité la petite taille du satellite et la jeunesse des étudiants travaillant sur Cubesail, le projet n’a rien d’amateur. Les chercheurs de l’université du surrey lancent régulièrement des petits satellites depuis 1981 et la société commerciale SSTL créé par l’université en 1984 emploie désormais 300 personnes et a été rachetée l’année dernière par EADS Astrium.
Aller sur mars en moins de 40 jours
un nouveau moteur mis au point par un ancien astronaute de la Nasa pourrait bientôt révolutionner le transport spacial
si jules Verne promettait de faire le tour du monde en 80 jours Franklin chang diaz propose lui d’aller sur la planète Mars en deux fois moins de temps
Soit très exactement en 39 jours au lieu de six à huit mois requis avec les moteurs de fusée actuels le tout grace à un nouveau système de propulsion. Les avantages sont multiples outre le gain de temps ce voyage racourci permettrait de réduire fortement l’expostion des astronautes aux radiations cosmiques ainsi que les conséquences négatives de l’apesanteur sur l’organisme humain en particulier les muscles et les os.
Le projet qui peut paraître surprenant de prime abord n’a pourtant rien de farfelu. Diplômé du Masachusetts institute of technoloy MIT franklin chang diaz a mené à partir de 1979 une brillante carrière de chercheur et d’astranaute totalisant pas moins de sept missions à bord de la navette spatiale. Quand il n’était pas dans l’espace. Il travaillait à la mise au point du Vasimr prononcer Vasimarre son moteur à impulsion magnétoplastique dont un premier prototype le vx-200 a été testé avec succès en septembre dans une chambre vide.
le principe de ce moteur révolutionnaire auquel le magazine ciel et espace vient de consacrer en 2010 un long article consiste à chauffer du gaz argon jusqu’à plusieurs millions de degrés Celsius. confiné à l’intérieur d’un puissant champ magnétique pour éviter qu’il n’entre en contact avec les parois du moteur le faisceau de plasma ainsi obtenu est accéléré puis éjecté à travers une bobine électromagnétique de diamètre variable permettant d’obtenir une poussée plus ou moins forte selon son degré d’ouverture.
Lorsqu’elle est à son maximum la puissance déployée est telle qu’on peut envisager d’utiliser ce nouveau type de moteur pour transporter de grandes quantités de fret nourriture équipement matériel scientifique depuis l’orbite basse de la terre vers de futures bases lunaires ou pour envoyer des équipages vers des destinations plus lointaines comme Mars. A condition toutefois de le doter d’un réacteur nucléaire capable de lui fournir l’énergie électrique requise.
Un prototype sur la station
mais le Vaslmr peut également servir en version plus réduite à réapprovisionner en carburant des satellites géostationnaires télécoms météo dont la durée de vie serait ainsi avantageusement prolongée où à rehausser l’orbite de la station spatiale internationale iss qui a tendance à perdre régulièrement de l’altitude. Cette tâche incombe aujourd’hui aux vaisseaux Progresse russes ou à l’atv européen mais le Vasimr a bien meilleur rendement. Selon la société adastra rocket fondée il y a cinq ans par M chang diaz le moteur magnétoplasmique ne consommerait que 320 kg d’argon par an au lieu des 7 tonnes d’ergol utilisés par les Progress et l’atv pour effectuer le même travail. A 25000 dollars le kilo lancé en orbite basse on mesure l’économie qui pourrait être réalisée.
La nasa a d’ailleurs signé il y a plusieurs années avec Ad astra un accord visant à installer sur l’iss en 2013 un second prototype le VF 200 afin de le tester en condition réelle pendant plusieurs mois. Incapable de fonctionner ailleur que dans le vide et donc de décoller seul depuis la terre. L’engin devra être placé en orbite basse par une fusée classique. Si les résultats sont concluants une version définitive pourrait prendre le relais
Nul doute que les travaux de M chang diaz sont suivis de près par les responsables de la Nasa qui s’apprêtent à consacrer 3.1 millions de dollars d’ici à 2016 dans la recherche de nouvelles technologies spatiales après l’arrêt du programme constellation décrété par barack obama.
ISS
la russie fait monter les tarifs
la russie appelée à détenir prochainement le monopole des vols vers la station spatiale internationale iss a annoncé qu’elle entendait augmenter le prix du transport des astronautes non russes à bord de son vaisseau spatial soyouz
Le nouveau prix devra non seulement couvrir le coût des lancements mais aussi contribuer au développement de l’industrie spatiale russe affirme le responsable de l’agence spatiale russe roskosmos
La question devrait être abordée lors d’une rencontre des chefs des agences spatiales à Tokyo.
En mai dernier la Nasa avait signé avec Roskosmos un accord de 306 millions de dollars pour le transport vers l’iss et le retour sur la Terre de quatre astronautes en Soyouz en 2012.
UN SYSTEME D’observation de la terre pour voir tout le temps
espace
réactualisé toutes les semaines le super google earth conçu par le cnes se heurtera à la question de la protection de la vie privée
Voir toute la terre avec une résolution d’un mètre depuis un simple ordinateur à partir d’images rafraïchies toutes les semaines : tel est le pari ambitieux du Centre national d’études spatiales cnes qui présentait avant hier à la presse son projet e corce
ce super google earth composé d’un réseau de 13 petits satellites optiques reliés à une cinquantaine de stations au sol pourrait être opérationnel dès 2014. A condition que le Cnes qui n’a pas vocation à intervenir directement dans un montage d’affaires puisse céder ses brevets dans un délai maximum d’un an à une structure de profit intéressée par le développement de ce concept révolutionnaire explique l’ancien astronaute jean jacques favier aujourd’hui chargé de la prospective au Cnes
En effet alors que les grands portails comme google earth et msn permettent de tout voir mais avec des images vieilles d’au moins six mois e corce offrira la possibilité à n’importe quel internaute de tout voir tout le temps à partir de clichés réactualisés chaque semaine et à terme chaque jour le tout à un prix quatre fois inférieur aux tarifs actuels de l’imagerie spatiale payante. Pour réaliser cette prouesse technique il a fallu trouver le moyen de gérer des quantités d’informations monstrueuses équivalant à 1.3 million de disques durs par semaine.
compression record
un système de compression de données capable de diviser par 50 la taille numérique des images sans dégradation de leur qualité visuelle pour l’internaute a été mis au point et breveté par le Cnes. Seconde astuce les informations ne seront pas centralisées mais distribuées en continu vers un maillage de 50 centres de traitement disséminés sur le globe. avant d’être diffusées sur internet
comme l’explique m antikidis le véritable cerveau d’e-corce ce sera son système au sol
Les satellites ultrasimples pour réduire les coûts au maximum seront ses yeux. Ils photographieront la Terre par fauchée de 28 km avec la régularité d’une moissonneuse batteuse. Le coût de l’ensemble du système est évaluée à 400 millions d’euros lancement des satellites compris ce qui est très peu comparé aux autres programmes spatiaux.
Les concepteurs d’e-corce parient que l’observation de la terre sera bientot un marché de masse intéressant les grands géoportails mais aussi les structures d’aide au développement concernées sur la déforestation les récoltes l’évolution de l’urbanisme et des réseaux routiers.
Reste bien sûr l’épineuse question de la protection de la vie privée. Pour éviter qu’e-corce ne soit comparé au Big brother de george Orwelle le système doit impérativement offrir la possibilité à tout citoyen qui le demande d’occulter l’aire de son domicile et de ses parties privatives. En clair de se mettre comme avec le téléphone sur liste rouge.
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La station spatiale internationale va bientôt servir à l’étude du climat
Le bail de ce gigantesque Meccano orbital pourrait être prolongé jusqu’en 2020
la station spatiale internationale iss est en passe de mettre une nouvelle corde à son arc. Lors de la présentation de ses voeux à la presse le directeur général de l’agence spatiale Européenne esa a révélé qu’un appel d’offres a été lancé en novembre 2009 à dertination des climatologues en vue d’élargir les applications de l’iss et notamment du laboratoire européen Columbus en service depuis bientôt deux ans
Jusqu’à présent les expérimentations scientifique réalisés à bord de la station ont tourné essentiellement autour de l’étude des effets de la microgravité sur les organismes vivants en particulier le corps humain et le comportement de certain fluides. Mais ce gigantesque meccano orbital aussi grand qu’un terrain de football qui gravite à suelement 350 kilomètres au dessus de nos têtes représente un poste d’observation privilégié de la Terre et de son climat. L’orbite de l’iss couvre en effet une large bande comprise entre 51 de lattitude nord et 51 de lattitude sud soit l’ensemble de la zone équatoriale et des régions tropicales et tempérées des deux hémisphères théâtres de nombreux phénomènes climatiques comme la mousson ou le courant el nino.
Les scientifiques ne s’y sont visiblement pas trompés a quelques jours de la clôture de l’appel d’offres nous avons reçu dix spet proposition intéressantes. L’esa est d’ores et déjà l’agence spatiale qui fait certainement le plus d’efforts pour réunir des données sur le changement climatique grâce à ses satellites Envisat smos goce et bientôt cryosat 2 qui a été lancé en février 2010
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100 milliard de dollars
On peut même se demander pourquoi personne n’y a pensé plus tôt glisse un de ses collaborateurs qui avance plusieurs raisons
Les scientifiques aiement bien avoir leur satellite dédié et jusqu’à présent nous étions polarisés par l’assemblage e l’iss
Aujourd’hui ce chantier pharaonique qui a bien failli être interrompu après le catastrophe de Columbia en février 2002 est en passe de se terminer. Le 7 février 2010 la navette atlatis a livrer les deux derniers gros éléments de structure fournis par l’europe en particulier par l’italie : le module de liaison node 3 et la coupole qui offrira une vue imprenable sur le ciel et la terre à l’avant de la station
l’utilisation qui sera faite de cet avant poste orbital qui aura coûté la bagatelle de 100 milliards de dollars aura naturellement une grande influence sur la décision de prolonger ou non sa durée de vie jusqu’en 2020 au lieu de 2015. Pour m Dordain il faut continuer d’exploiter l’iss tant que les bénéfices en matière de retombées scientifiques de coopération internationale et de préparation du programme d’exploration spatiale valent les coûts mais les cinq partenaire de l’iss état unis russie europe japon canada qui se sont réunit en mars 2010 au japon devront selon lui trancher cette question avant la fin de l’année.
le spectre lumineux d’une exoplanète capté directement depuis la terre.
la mesure a été réalisée grâce au très grand télescope installé au nord du chili
astronomie
le spectre électromagnétique d’une planète c’est comme une empreinte digitale explique l’astronome Markus janson de l’universite de toronto canada. Ce précieux sésame obtenu en décomposant la lumière réémispar ladite planète fournit des informations clés sur la composition de son atmosphères si elle en a une. Et c’est par ce moyen que l’on trouvera peut être sur une autre terre des signes révélateurs de la vie. Comme l’ozone ou de l’oxygène. Grâce au very large telescope de l’observatoire européen austral installé au nord du chili une équipe internatione dirigée par m janson a franchi une étape importante dans cette quête d’un nouveau monde. Comme ils l’expliquent dans un article à paraïtre dans astrophysical journal ces scientifiques sont parvenus ppour la première fois à obtenir directement le spectre lumineux d’une planète dix fois plus massive que Jupiter située à 130 années lumière de la terre. Cette géante gazeuse découverte en 2008 appartient à un minisystème soclaire. Elle gravite autour d’une étoile hr 8799 à peine plus massive que le soleil avec deux autres compagnes de même acabit. Le tout sur des orbites très éloignées comprises entre 24 et 68 fois la distance terre soleil.
jusqu’à présent les seuls spectres obtenus concernaient des exoplanètes dites à transit
Les astronomes devaient attendre que la planète soit éclipsée par son étoile après être passée derrière elle. Ce qui selon la taille de l’orbite pouvait prendre des mois voire des années. Ensuite ils comparaient la lumière reçue avant lorsque étoile et planète étaient toutes deux visibles et celle reçue après lorsque la planète était cachée
Dans le proche infrarouge
Grâce à la précision de l’instrument Naco installé sur le vlt qui permet de corriger les turbulence dues à l’atmosphère terrestre M. Jansion et ses collègues sont parvenus après seulement cinq heures d’exposition à distinguer le spectre de l’exoplanète en dépit du formidable éclat de son étoile qui aurait dû normalement le masquer c’était comme essayer de voir de quoi est faite une bougie en l’observant à 2 km de distance alors qu’elle se trouve près d’une ampoule de 300 watts qui diffuse une lumière aveuglante.
Pour réussir cet exploit les astronomes ont travaillé dans le proche infrarouge à une longueur d’onde de 4 microns c’est dans ce domaine du spectre électromagnétique que le contraste entre l’étoile et la planète est le plus important.
De plus les techniques d’optique adaptative auxquelles nous avons eu recours ne marchent que dans le proche infrarouge
Comme tous ses collègues monsieur Boffin attend beaucoup du nouvel instrument baptisé sphere qui devrait être installé sur le futur e elt ou européen extra large telescopte il devrait nous permettre d’analyser le spectre d’une planète comparable à la terre plus petite et plus proche de son étoile que celle que nous venons d’étudier.
l’elt devrait entrer en service en 2018 sous réserve que les quatorze états membre de l’eso prennent une décision avant la fin de l’année. Une année lumière vaut un peut moins de 9.5 millions de milliards de kilomètres.

