La conquête de l’espace : la lune et notre galaxie

Astrologie système solaire a lune C’est d’abord et avant tout un satellite de la terre. Physiquement elle se situe à 356375 km de la terre. On pense que la lune aurait 4,6 milliard d’années. Sa masse représente1/83 celle de la terre. Elle est beaucoup plus petite que la terre. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle reste un satellite de celle-ci Elle réalise sa rotation en 27 jours 7 heures et 43 seconde.

Vous voyez qu’elle est très précise. J’ajoute et c’est pour cela que vous voyez les astronautes marcher sur la lune c’est un petit pas pour l’homme et un pas de géant pour l’humanité. Tout simplement parce qu’elle a une pesanteur moins importante que celle de la terre. au delà la lune est aussi inscrite comme la première conquête de l’espace. On est passé en peu de temps des missiles aux fusées interplanétaires. Parmi les principales inventions à vocation militaire qui ont trouvé des applications pacifiques, on peut citer les fusées. Leur principe de fonctionnement : propulsion grâce à la réaction produite à l’arrière de l’engin par les gaz de combustion expulsés à hautes vitesse était déjà connu au XII siècle en Chine. C’est Marco Polo qui le premier dans ses récits de voyage nous en parla. Mais il faut attendre la seconde guerre mondiale et la folie meurtrière d’hitler pour assister à la naissance des missiles guidés : citons les V2 propulsés par des monteurs fusée sur une distance de plus de 300 km. Les missiles actuels sont directement issus du V2 Ainsi a la fin de la seconde guerre mondiale, les principaux ingénieurs allemands qui ont participé au développement du V1-V2 sont caputurés par les alliés. Les américains comme les soviétiques s’emparent des secrets de l’Allemagne Nazies. Les américains capturent Verner von Braun brillant ingénieur allemand à l’origine du programme allemands V1-V2. Les soviétiques eux aussi s’emparent des collaborateurs de Von braun pour leurs futurs fusées. Le début de la course à la conquête de l’espace vient de commencer. Le 4 octobre 1957 l’urss lance dans l’espace le premier satellite artificiel de l’histoire de l’homme : Spoutnik. Les Etats-Unis qui prêtait moins d’attention à ces projets décidèrent de lancer un vaste programme spatial. Le maître d’oeuvre était bien évidemment Von Braun. Le 12 septembre 1959 luna 2 touche le sol lunaire. Le 4 octobre 1959 Luna 3 effectue une circum-navigation de la lune. Le président Kennedy décida que les américains seraient les prem Mais comment débute la conquête de l’espace en janvier 1967 trois astronautes américains périssent dans l’incendie qui détruit le module de commande du vaisseau spatial dans lequel ils s’entrainaîent les premiers hommes sur la lune il y a quarante ans l’amérique décrochait la lune les trois astronautes de la mission apollo 11 neil armstrong buzz aldrin et michael collins ont été reçu à la maison blanche par le président obama l’amérique fête cette année les héros de la conquête de l’espace lunaire avec en point d’orgue la réception à la maison blanche des trois astronautes de la mission apollo 11 neil armstrong, buzz aldrin et michael collins qui seront honorés par le président des usa. La nasa a contribué à l’évènement en publiant sur son site internet les photos de cinq des six sites d’alunissage des missions Apollo. Ces documents inédits, où l’on voit nettement la partie du module lunaire le lem abandonnée sur la lune ont été prise par la sonde lro lancée au mois de juin 2009 par la nasa.

Ils apportent s’il en était besoin un cinglant démenti à tout ceux qui depuis 40 ans doutent que l’homme a bel et bien marché sur la lune. Pourquoi être allé sur la lune ? Pour des raisons essentiellement politiques. en pleine guerre froide les usa ne pouvaient laisser indéfiniment l’union sovietique lui damer le pion dans la course à l’espace. Après les succès de Spoutnik en 1957 et surtout du premier vol orbital de Youri gagarine en avril 1961 le président kennedy décidait le mois suivant de « mettre un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie » Pari tenu dans la nuit du 20-21 juillet 1969 Neil armstrong et Buzz aldrin seront les premiers hommes à marquer le sol lunaire de leurs empreintes. ils seront suivis jusqu’en 1972 par dix autres de leurs compatriotes. Pour réussir cet exploit, les américains forts de leur prospérité et de leur avance technologique investiront dans l’ensemble de la gamme apollo la bagatelle de 25.4 milliards de dollars soit l’équivalent de 150 milliards de dollars actuels 106 milliards d’euros. Mais la compétition entre les deux superpuissances de l’époque n’explique pas tout. En marchant sur la lune les astronautes de la nasa ont réalisé l’un des plus vieux rêves de l’humanité qui de christophe colom à Magellan en passant par alexandre le grand et marco polo a toujours cherché à repousser les limites de l’inconnu. Pourquoi n’y est-on pas retourné depuis ? depuis la mission Apollo 17 en décembre 1972 plus aucun homme n’a foulé la surface de l’astre sélène.

Plusieurs raisons à cela. Après l’émotion planétaire suscitée par les premiers pas d’amstrong les missions suivantes n’eurent pas le même impact auprès du plublic. En outre les états unis une fois l’exploit réalisé n’avaient plus rien à démontrer au reste du monde. Explique françois Spiero responsable des vols habités au centre national d’études spatiales cnes. Parallèlement le projet de navette spatiale commençait à émerger et la nasa n’avait plus les moyens d’assumer de front deux projets aussi couteux au début des années 1970 la notion d’espace utile montait en puissance avec l’observation de la terre les télécommunications et bien sûr l’espionnage militaire. L’orbite basse fut donc privilégiée au détriment des vols habités. Les trois dernières missions initialement prévues après Apollo 17 furent annulées. Pourquoi projette ton d’y revenir Pour pouvoir mieux aller sur Mars. Le programme constellation lancé par l’ancien président George W bush en 2004 conçoit la lune comme une étape intermédiaire sur le chemin de la planète rouge. Il est notamment question d’installer sur notre satellite des bases lunaires occupées en permanence par des équipes d’astronautes se relayant tous les six mois l’exploitation lunaire permettra de tester nos technologies nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des technologies. nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des techniques qui réduiront le risque et le coût potentiel de futures missions humaines vers des astéroïdes, Mars et au delà estime la Nasa. L’installation de grands radiotélescopes ainsi que l’exploitation de certaines ressources comme l’hélium 3 un isotope de l’hydrogène utilisé dans la fusion nucléaire sont également évoquées. Pour le moment le grand retour sur la lune est prévu avant 2020. Le tout au moyen du nouveau système de lancement Ares-Orion, largement inspiré du programme Apollo. Mais le développement a pris du retard et les coûts se sont envolés. une commission d’experts indépendant misé sur pied au printemps dernier par le président barack obama pour évaluer le programme constellation doit rendre ses conclusions sur fond de crise économique et de creusement du déficit fédéral. Alors les américains s’interrogent sur l’ampleur de leur futur programme spatial et sur le prix qu’ils sont prêts à y mettre d’autres pays affichent leurs ambitions. A commencer par les chinois qui rêvent d’envoyer leur premier taïkonaute sur la Lune avant que les Américains n’y retournent… Sans oublier les Russes mais aussi les japonais et les indiens qui viennent chacun d’envoyer un petit orbiteur autour de l’astre de la nuit. A moins que l’exploration planétaire prenne une dimension internationale. C’est en tout cas l’option prise par l’europe et notamment par la france qui plaident pour une coopération approfondie entre les puissances spatiales autour d’un projet commun. A quoi cela a t-il servi ? Selon certains à pas grand chose. N’aurait il pas mieux valu dépenser tous ces milliard dans la lutte contre la faim et la misère ? Certes, mais c’est oublier que la conquête spatiale a permis le développement de technologies qui bénéficient aujourd’hui au plus grand nombre y compris dans les pays pauvres. S’exprimant en avril devant l’académie américaine des sciences M obama a tenu lui même à rappeler que le programme apollo a produit des technologies qui ont amélioré les systèmes de dialyse rénale et d’assainissement de l’eau des capteurs pour tester des gaz dangereux des matériaux de construction permettant des économies d’énergie et des tissus résistant au feu utilisés par les pompiers et les soldats. Sans oublier les cellules photovoltaïques, les piles à combustible la navigation par satellite gps ou encore les matériaux composites dérivés eux aussi de l’industrie spatiale. Enfin, comme le rappelle Francis rocard responsable des programmes d’exploration planétaire au cnes l’analyse des 382 kilos de roches ramenées par les missions apollo a permis de connaître l’origine de la lune dont la formation est due à l’impact d’un astéroïde géant avec la terre il y a plus de 4 milliards d’années. Depuis la mission apollo 17 Longtemps avant que Neil Amstrong ait posé un premier pied dans la Mer de Tranquillité le 21 juillet 1969 de nombreux écrivains se sont promenés en imagination sur l’étrange caillou qui tournait autour de la terre en suscitant des visions aux petits enfants et en arrachant des soupirs aux poètes. Les hommes ont souvent raconté que la lune était peuplée d’être pacifiques. Autant les martiens petits hommes verts chargés de méchantes intentions ont mauvaise réputation autant les habitans supposés de la lune les sélénites sont réputés être bons. Marcher sur la lune pour aller à leur rencontre et fonder des royaumes est un vieux rêve de l’humanité sinon le plus vieux. C’est le songe de Cyrano de Bergerac dans les états et empires de la lune : celui de louis desnoyers dans le voyage de la lune d’edgar poe dans aventures sans pareilles d’un certains hans Pfaall de jules verne dans de la terre à la lune d’alexandre dumas dans un voyage à la lune de Wells dans les premiers hommes dans la lune de Pierre bouille dans les luniens. Voici ces sept livres rassemblés par claude aziza universitaire et spécialiste de l’auter des trois mousquetaires dans un volume qu’on ne manquera pas de lire pour saluer les quarante ans du premier pas d’amstrong sur la Lune. Sur les ailes d’un rêve ou dans le ventre d’une fusée, les hommes ont imaginé mille façon de fouler le sol lunaire avant que l’un d’entre eux y parvienne. Outre les auteurs dont les textes sont réunis ici on se souvient du Grec Lucien auteur du premier voyage imaginaire sur la lune vers 150 avant jésus-christ de l’arioste envoyant son héros astolphe retrouver son sens perdu sur la lune et même de titin précédant le vol Apollo 11 de quinze années par la grâce d’hergé… dans sa préface claude aziza n’oublie pas de saluer les poètes qui ont aimé la lune de façon exclusive et secrète. on comprend que pour les poètes adorer la lune dans un tête à tête contemplatif c’est retrouver une unité profonde une sorte de rédemption que contrarient parfois pourtant les projections inconscientes sur la déesse de la nuit. Astre du changement la lune est le symbole de l’inconstance oh ne jure pas par la lune. La lune inconstante dont le disque change chaque mois de peur que ton amour ne soit aussi variable s’écrie Shakespeare dans Roméo et Juliette Dis moi quelle est ta lune je te dirai qui tu es… la lune de jules verne et de hg wells est détaillée de manière très scientifique jours nuits chaleur froid lumière obscurité… La lune réelle et rêvée de lamartine n’est pas celle de Pierre Louys celle de Daniel de föe n’est pas celle de Baudelaire ce soir la lune rêve avec plus de paresse ainsi qu’une beauté sur de nombreux coussins qui d’une main distraite et légère caresse avant de s’endormir le contour de ses seins écrit le poète des fleurs du mal dans tristesse de lune. Au lendemain du fameux petit pas de Neil Amstrong et du premier pied posé sur la lune, l’imagination des uns et des autres s’est tarie. Les poètes se sont tus et les romanciers ont cessé d’inventer des voyages. Essayons de répondre à ces questions sous une autre forme ? Pourquoi a-t-on abandonné l’exploration ? Pour des raisons de coût tout s’est arrêté à la sixième mission en 1972. Les deux suivantes prévues en 1973 ont été annulées. Pour des raisons stratégiques ensuite, Américains Russes et Européens ont investi sur la proche orbite qui accueille les satellites autremement plus utiles pour les hommes qui veut y retourner ? Les américains et aussi la chine voire la Russie. Après tout la distance n’est que de 384 400 kilomètres soit quatre jours de vol Y a til un intérêt géologique Oui la lune est une mine d’informations scientifiques restant à découvrir directement liées à la compréhension des origines de la terre et des autres planètes explique le géologue harrison schimitt douzième et dernier homme à avoir marché sur le sol lunaire en 1972.

Dépourvue d’atmosphère la lune est comme une mémoire géologique vierge n’ayant pas été affectée par les interactions de l’eau et de l’air comme sur la terre. Parmi les 382 kilos de roches et de sol lunaires ramenés entre 1969 et 1972 les scientifiques ont découvert une roche baptisée genesis datant d’environ 4.5 milliards d’années le tout début de notre système solaire quel est l’intérêt économique ? harrison shmitt souligne que le sol lunaire est riche en hélium 3 provenant des couches externes du soleil et projeté avec les vents solaires dans tout le système solaire. Cet élément est rare sur la terre car contrairement à la lune sur laquelle il s’accumule il est repoussé par le champ magnétique terrestre. L’hélium 3 sera un jour d’une grande valeur sur la terre car c’est une des solutions potentielles majeures pour produire de l’énergie à bas coût. Les réserves de la lune seraient de l’ordre d’un million de tonnes. Or il suffirait de 25 tonnes pour satisfaire les besoins de l’union européenne ou des état-unis pendant un an. Deuxième intérêt le tourisme harrison Schmitt y croit le tourisme spatial fonctionne déjà en Russie. Ce sera très cher car le coût reste important et ceux qui iront-là haut devront aussi financer la recherche scientifique. Est ce indispensable pour aller plus loin Enfin la lune est un lieu d’entraînement et de préparation indispensable pour les missions spatiales habitées au long cours dont la première destination est Mars. La nasa conclut l’exploration lunaire va nous permettre de tester nos technologies nos systèmes nos opérations de vols spatiaux et d’explorer des techniques qui réduiront le risque et le coût potentiel de futures missions humaines vers des astéroides. Voilà déjà quarante ans Le 20 juillet 1969 a Cap Kennedy en Floride. C’est le début de la plus grande épopée que le monde a pu connaître depuis l’aube de l’humanité. On va marcher sur la lune. Incroyable mais vrai comme le disait hier Jacque Martin. La terre entière est déjà à l’écoute de la radio pour les plus chanceux on regarde l’évènement en mondiaux vision à la télévision mais en noir et blanc Que le spectacle commence. Quelques heures auparavant les astronautes s’installent le 20 juillet 1969 à bord de saturne 5. Ils se nomment Neil Armstrong et Buzz Aldrin. C e 20 juillet 1969 nous sommes à Cap Kennedy en floride. Le président jfk l’avait voulu. On va le faire. Le compte à rebours commence : 10-9-8-7-6-… La fusée saturne 5 quitte sa plate-forme de lancement. Voilà, on craind l’accident comme dans les mois auparavant et qui avait couté la vie aux astronautes mais tout va bien. Les astronautes sont en marche vers le destin et l’histoire de l’humanité. Après avoir fait le tour complet de notre planète. Pour vérifier encore et encore. Mais tout va bien. Du moins tout va pour le mieux. Rappelons que nous en sommes en 1969 et l’instrumentalisation informatique est à son début. Ils ne possède qu’un système informatique qui est aujourd’hui moins évolué que celui d’un ordinateur de bord de clio. C’est étonnant fabuleux même. Les moteurs du 3 étage de la fusée Saturne 5 sont mis en route. Elle atteind 40000 km à l’heure. Elle s’éloigne de plus en plus de la terre. En mois de juillet 1969, ils utilisent deux véhicules spatiaux pour se rendre sur le satellite de la terre. L’un est le module de service l’autre sera le module lunaire ou lem. Les deux véhicules spaciaux s’accrochent l’un à l’autre. Pendant trois jours, ils vont vivre la plus grande aventure de l’histoire humaine.

Mais c’est la terre entière qui vibre aussi. Ils entrent dans dans la pesanteur lunaire qui va les attirer sur le côté caché de la lune. Ils sont maintenant en orbite autour de la lune. Après plusieurs tours, deux astronautes s’apprêtent à marcher sur la lune. Ils endoussent leurs lourdes combinaison d’astronautes et se préparent à atterrir sur la lune. Ils se détachent du module de service et mettent en route les fusées. Celui -ci entame sa descente vers le sol lunaire. Le caburant manque mais cela nous le sauront des décennies après. Ils se posent donc dans un gros nuage de poussières lunaire. Soudain on entend à la radio « Ici les astronautes d’apollo, le Lem a atterri. C’est la joie les embrassadent dans la salle de contrôle. Mais avant d’aller plus loin. Les astronautes doivent s’assurer qu’ils pourront repartir. Allez sur la lune, c’est un exploit, revenir vivant. C’est le plus grand succès de l’humanité. L’un des astronautes ouvrent le sasse de communication. Il atteint le haut de l’échelle extérieure qu’il va descendre à reculons. Mais de cela tout le monde s’en rappelle. Du moins ceux qui ont eu la chance de le vivre en direct. Sur le côté du Lem, une manette qui commande la descente d’une caméra. Elle se met en place au bas de l’échelle. Le monde entier peut voir le pied gauche de l’astronaute. Il s’appelent Neil. Et tout le monde se souvient de cette phrase : « C’est un petiti pas pour l’homme et un bond de géant pour toute l’humanité » Les astronautes vont recueillir des échantillons du sol lunaire. Ils auront pour objet de précisr l’âge de la lune et sa composition. Puis ils remontent. Ils déballent une série d’instruments et d’appareils en tout genre. Cela resteront en contact avec la terre pendant un an au moins. Du moins c’est ce qu’ils espèrent. Les astronautes explorent aussi la lune par petit bond souvent. Mais aussi grâce à cette petite voiture lunaire. Elle est équipée d’un petit moteur électrique sur chaque roue. Mais il faut penser à repartir. Les astronautes retournent dans le Lem. Alors que le troisième astronaute tourne toujours autour de la lune dans le module de service. Ils s’élèvent avec leur engin. Le lem rejoint maintenant le module de service. Le retour peut commencer. Mais avant ils doivent s’accrocher l’un à l’autre. Dans l’espace les trois astronautes contemplent la terre. Quelle image fantastique qu’ils garderont toujours. Ils rampent dans le tunnel qui réalise la liaison entre le lem et le module de service . Ils se renferment dans celui-ci. Le lem est abandonné à l’espace. Il continuera à tourner autour de la lune. Ils entament alors le retour vers la terre. Un retour qui n’est pas sans risque. Le module de service va t-il brûler par frottement. Lorsqu’il va entrer dans l’atmosphère. Tout le monde reste fébrile. Non tout se passe bien. Un bouquet de feu éclate à l’avant de la capsule, tandis que la rentrée dans l’atmosphère ralentit sa grande vitesse. Les parachutes s’ouvrent et déposent la capsule sur les eaux de l’océan Pacifique. C’est le début d’une grande aventure… L’exploitation commerciale peut désormais commencer. Je ne parle pas de l’exploitation à des fin militaire bien évidemment. Le nombre de satellite mis en orbite se développe considérablement. On voit des puissances comme la France ou la Chine participé à ce concert commercial et militaire. Un réseau mondiale de télécommunication est mis en place. Puis c’est le tour d’une nouvelle ère celle de la guerre des Etoile avec le projet du président Reagan. 19 ans plus tard l’échec du lancement de la navette spatial challenger montre que la conquête spatial ne s’apparente pas à un voyage de routine mais demeure une aventure dangereuse. l’explosion de la navette en direct devant des millions de téléspectateurs interromperra pendant plusieurs dizaine d’année le programme spatial américain La nasa veut améliorer la sécurité de ses astronautes la catastrophe de la navette Columbia en février 2003 a montré que les équipements de survie n’ont pas fonctionné de façon optimale. près de six ans après la destruction de la navette Colombia survenue le 1 février 2003 à 20 000 mètres au dessus du texas la nasa vient de publier le rapport d’enquête définif sur cette catastrophe. Dans ce volumineux document de 400 pages l’agence spaciale américaine ne se contente pas de livrer de macabres détails sur les derniers instants de sept membres d’équipage six Américains et un Israëlien. Elle s’appuie également sur ce tragique retour d’expérience pour formuler 30 recommandations destinées à améliorer les chances de survie des astronautes, notamment dans le futur vaisseau Orion qui doit succéder aux navettes en 2015 Bien que l’équipage ait vaillamment tenté tout ce qui était possible de faire pour garder le contrôle du vaisseau ses membre n’avaient hélas aucune chance de survivre a tenu à rappeler Wayne hale un haut responsable de la Nasa lors d’une conférence de presse Colombia qui se préparait à atterir au centre spacial Kennedy en floride au terme d’une mission orbitale a été victime d’une perforation de la protection thermique de son aile gauche provoquée par la chute 16 jours plutôt lors du décolage d’un morceau de mousse isolante Au moment de revenir sur la terre de l’air chauffé à 1 500 ° C s’était engouffré par cet orifice à l’intérieur du vaisseau dont la structure a alors littéralement fondu. ouverture automatique des parachutes même si l’issue était inévitable le rapport conclut tout de même que les harnais de sécurité les combinaisons spatiales et les casques des sept astronautes tués n’ont pas bien fonctionné. Les enquêteurs ont notamment établi que lorsque columbia s’est désintégrée entraînant une rapide dépressurisation de la cabine certains astronautes ne portaient pas leurs gants protecteurs et n’avaient pas eu le temps de fermer la visière de leur casque. D’autres n’étaient pas attachés à leur siège. Les casques non intégrés et le manque de maintien du buste ont entrainé des blessures et des traumatismes fatals sous l’effet des mouvements violents de la navette hors de contrôle et ce juste avant sa désintégration écrivent-ils. En clair si les astronautes avaient été mieux protégés ils auraient pu survivre et donc rester opérationnels un peu plus longtemps. Même si dans le cas présent cela n’aurait pas suffit à inverser le cours des choses. Le rapport recommande de veiller à ce que les futures combinaisons de survie des astronautes soient conçues comme un système intégré répondant à plusieurs points faibles. Et de citer l’exposition à des températures extrêmes la décompression l’impact du vent à très haute altitude ou encore le contact avec des produits chimiques dangereux. Selon wayne hale ces futures combinaisons permettront aux astronautes d’être complètement isolés du reste de la cabine durant toutes les phases critiques du vol en outre l’ouverture des parachutes sera automatique de manière à s’opérer même si l’équipage est inconscient. A la suite de ce dramatique accident le deuxième après celui de challenger en 1986 la Nasa a procédé à d’importantes modifications pour réduire le risque de chute de morceaux de mousse isolante provenant du réservoir principal lors du décollage. Des procédures d’inspection en orbite du bouclier thermique ont également été mise en place. Depuis les trois navettes restante Discovery Atlantis et Endeavour ont réussi un parcours sans faute en réalisant après deux années d’interruption entre 2003 et 2005 pas moins de douze missions vers la station spatiale internationale iss toujours en construction. Mais elles devraient être retirées du service en septembre 2010 lorsque ce chantier sera terminé. Sauf si le président Obama décide de leur accorder un sursis. Sans les navettes les Américains devront en effet compter entièrement sur les Russes pour envoyer des hommes dans l’espace. Le temps qu’Orion soit prêt à décoller en 2015 Si tout va bien … DU méthane sur mars peut-être un signe de vie des chercheurs ont montré que la planète rouge exhale des boufées d’un gaz qui pourrait être d’origine biologique le mystère de la présence de méthane sur la planète mars connaît un nouveau rebondissement En effet il vient d’être démontré que des bouffées de méthane sont régulièrement lâchées par la planète rouge dans son atmosphère. Ce qui relance de façon spectaculaire la question la présence de la vie sur Mars. Sans encore trancher définitivement. Car si sur terre le méthane est à 90% produit par les êtres vivants les 10% restants le sont par des réactions géochimiques l’eau réagissant sur des roches chaudes. Une équipe américaine du Goddard Space Flight center de la nasa a pu en utilisant trois télescopes spectrométriques de l’observatoire de Hawai mesurer précisément à la fois la localisation et le volume des bouffées de méthane émise par la planète rouge. Les observations couvraient 90 % de la surface de Mars et ont duré trois années martiennes soit sept années terrestres. grands panaches On savait déjà depusi 2003 que du méthane était présent sur Mars. On sait que cet élément est un gaz à durée de vie assez faible dans l’atmosphère. Les chercheurs viennent de démontrer que si du méthane était présent dans l’atmosphère martienne c’est que la planète en produisait régulièrement. Qui plus est qu’il était relâché sous forme de grands panaches à partir d’endroits bien précis Le fait que nous ayons découvert trois régions distinctes où mars relâche en ce moment du méthane signifie que nous avons comme une fenêtre ouverte sur des processus se produisant sous la surface de la planète Ce qui peut être très utile pour déterminer les sites où se poseront de futures missions spatiales. Deux possibilité s’ouvrent pour les réflexions des chercheurs. Si le méthane est d’origine géochimique, les émissions de gaz doivent se limiter aux zones volcaniques. Pour michel mumma il faut cartographier l’ensemble de la planète identifier les zones productrices de méthane voir si ce sont les mêmes d’une année sur l’autre essayer de mieux identifier le type de méthane biologique ou géochimique qui sort. Car d’un autre côté il existe tout ce qu’il faut sur mars pour que s’il existe une forme microbienne de vie celle ci puisse produire du méthane. Ainsi l’atmosphère martienne contient 95 % de gaz carbonique un peu d’azote de monoxyde de carbone et un fifrelin d’oxygène. On sait que l’eau est présente en sous sol. Et du coup les chercheurs pensent par exemple aux microbes vivant en profondeur et pouvant utiliser l’hydrogène pour vivre. Certains de ces microbes existent sur terre et on sait que cette biochimie qui produit du méthane est théoriquement possible sur mars. Deux missions l’urie eupréenne exomars lancement prévu en 2016 l’autre américaine. Mars science laboratory lancement prévu en 2011 sont spécialement conçues pour rechercher des traces de vie sur la planète rouge. En particulier pour différencier le méthane d’origine géochimique du méthane biologique. Encore un peu de patience… de l’eau liquide à proximité de Saturne Des mesures effectuées par le statellite Cassini attestent de la présence d’un océan souterrain sur Encelade l’une des douze lunes de Saturne encelade est en passe de devenir la nouvelle vedette du système solaire. Selon les dernières données transmises par la sonde euro-américaine. Cassini ce petit satellite de saturne d’à peine 500 kilomètres de diamètre renfermerait de l’eau. Certes il ne s’agit que de preuves indirectes. Mais c’est la première fois que l’on recueille des indices sérieux attestant de la présence d’eau liquide ailleurs que sur notre bonne vieille terre. En effet, si la molécule H2o est abondante dans l’univers les astronomes n’y ont pour l’instant détecté que de la glace ou de la vapeur. C’est notamment le cas sur Europe la lune gelée de Jupiter ou sur mars dont les pôles sont recouverts d’épaisses calottes. En outre si des fleuves ont coulé sur la planète rouge c’était il y a plus de quatre milliards d’années Tout a commencé en décembre 2005 lorsque des images prises par la sonde à 165 kilomètres d’altitude ont mis en évidence des geysers de particules glacées et de vapeur d’eau s’échappant du pôle sud d’encelade dont l’origine intrigue les astronautes. Ces mystérieux jets proviendraient ils de poches d’eau souterraine ? De nouvelles données collectées en juillet et en octrobre 2008 par le spectromètre inms de cassini est publiées mercredi dans la revue nature ont permis de déceler dans ce brouillard cosmique une multitude de composés chimiques notamment du deutérium de l’argon et surtout de l’ammoniac. Lequel est un puissant antigel qui a la propriété d’abaisser la température critique de l’eau. A son contact celle-ci ne gèle plus qu’à -97 au lieu de zéro degré. Etant donné que la température près des failles d’où s’échappent les geysers est de -93 °C nous pensons avoir un excellent argument pour dire qu’il y a de l’eau sous forme liquide à l’intérieur d’encelade d’autant qu’il s’agit du deuxième indice. Il y a un mois en effet des sels de sodium ont été détectés dans les particules de glace de l’anneau E de saturne qui a la particularité d’être alimenté par les fameux geysers d’encelade toujours grâce à Cassini nous pensons que ces sels minéraux s’échappent de reoches situées au fond d’un océan soutérain a déclaré un scientifique. la présence d’eau liquide mais aussi de chaleur et de composés organiques fait d’encelade un candidat sérieux dans la recherche des premières traces de vie extraterrestre souligne Brunon Bézard chercheur au Cnrs Il ne reste plus maintenant qu’à envoyer une mission spatiale. Du méthane sur Mars peut être un signe de vie astronomie des chercheurs ont montré que la planète rouge exhale des bouffées d’un gaz qui pourrait être d’origine biologique le mystère de la présence de méthane sur la planète mars connaît un nouveau rebondissement. En effet, il vient d’être démontré que des bouffées de méthane sont régulièrement lâchées par la planète rouge dans son atmosphère. Ce qui relance de façon spectaculaire la question de la présence de la vie sur mars. Sans encore trancher définitivement. Car si sur terre le méthane est à 90 % produit par les êtres vivants, les 10 % restants le sont par des réactions géochimiques l’eau réagissant sur des roches chaudes une équipe américaine du goddard space filght center de la nasa a pu en utilisant trois télescopes spectométriques de l’observatoire de hawaï mesurer précisément à la fois la localisation et le volume des bouffées de méthane émises par la planète rouge. Les observations couvraient 90 % de la surface de Mars et ont duré trois années martiennes soit sept années terrestres On savait déjà depuis 2003 que du méthane était présent sur mars. On sait que cet élément est un gaz à durée de vie assez faible dans l’atmosphère. Les chercheurs viennent de démontrer que si du méthane était présent dans l’atmosphère martienne c’est que la planète en produisait régulièrement. Qui plus est qu’il était relâché sous forme de grands panaches à partir d’endroits bien précis Le fait que nous ayons découvert trois régions distinctes où Mars relâche en ce moment du méthane signifie que nous avons comme une fenêtre ouverte sur des processus se produisant sous la surface de la planète. Ce qui peut être très utile pour déterminer les sites où se poseront de futures missions spatiales Deux possibilités s’ouvrent pour les réflexions des chercheurs. Si le méthane est d’origine géochimique, les émissions du gaz doivent se limiter aux zones volcaniques. Pour michael Mumma il faut cartographier l’ensemble de la planète, identifier les zones productrices de méthane voir si ce sont les mêmes d’une année sur l’autre essayer de mieux identifier le type de méthane biologique ou géochimique qui sort. Car d’un autre côté, il existe tout ce qu’il faut sur mars pour que s’il existe une forme microbienne de vie, celle-ci puisse produire du méthane. Ainsi, l’atmosphère martienne contient 95 % de gaz carbonique un peu d’azote de monoxyde de carbone et un fifrelin d’oxygène. On sait que l’eau est présente en sous-sol. Et du coup les chercheurs pensent par exemple aux microbes vivant en profondeur et pouvant utiliser l’hydrogène pour vivre. Certains de ces microbes existent sur Terre et on sait que cette biochimie qui produit du méthane est théoriquement possible sur mars. Deux mission d’une européenne exomars lancement prévu en 2016 l’autre américaine mars science laboratory lancement prévue en 2011 sont spécialement conçues pour rechercher des traces de vie sur la planète rouge. En particulier pour différencier le méthane d’origine géochimique du méthane biologique. Encore un peu de patience… DU PROPANE en abondance sur titan depuis sa découverte par l’astronome hollandais christiann huygens en 1655 titan la plus grosse lune de la planète saturne n’en finit pas d’attiser la curiosité des scientifiques. Non seulement son épaisse atmosphère l’a longtemps auréolée de mystère mais ce lointain astre gelé situé à 1.3 milliard de kilomètres de la terre présente avec cette dernière de troublantes analogie. Que les observations effectuées depuis 2004 par le satellite américain casini et la petite sonde européenne huygens ne font que renforcer ainsi on sait aujourd’hui avec certitude que le méthane et l’éthane liquéfiés par le froid plus que sibérien qui règne à sa surface -185 degrés C jouent sur titan un rôle semblable à celui de l’eau sur terre. Avec des vents et des pluies de méthane ou d’éthane qui façonnent sa surface creusant des ravins formant des côtes des fleuves ainsi que de véritables lacs dont l’existence a été formellement attestée il y a un peu plus d’un an. Du coup les scientifiques se demandent si Titan n’abrite pas une chimie organique complexe basée sur ces petits hydrocarbures à l’instar de ce qui a prévalu sur terre avec l’eau il y a plusieurs milliards d’années avant même l’apparition de la vie. La dernière découverte effectuée par le spectromètre à infrarouges de cassini pourrait apporter de l’eau à leur moulin les chercheurs qui travaillent autour de cet instrument viennent de déterminer précisément la quantité de propane un hydrocarbure formé de trois atomes de carbone contre deux pour l’éthane et un seul pour le méthane présente dans l’atmosphère de titan. Il y a là de quoi faire fonctionner environ 150 milliards de barbecues. .. Il en va bien sur autrement dans la banlieue de saturne. Si la présence du propane sur Titan a été attestée pour la première fois en 1980 par la sonde de la Nasa voyager 1 personne n’était parvenu jusqu’à présent à évaluer précisément son abondance. C’est maintenant chose faite. Nous estimons qu’il y a environ 700 millions de barils de propane sur titan poursuit le truculent concor Nixon Soit de quoi remplir 6 milliards de bombonnes de gaz liquéfié de 10 kg chacune. Cela peut sembler énorme mais ne représente que 18 mois de la consommation totale des états unis en propane. l’enjeu est bien évidemment ailleurs. En connaissant précisément la quantité de ce gaz dans l’atmosphère titanienne composée d’azote à plus de 98 % contre 78 % sur terre, les chercheurs espèrent pouvoir détecter des molécules organiques plus complexes la signature du propane dans l’infrarouge est en effet très proche de celle de plusieurs molécules que l’on s’attend à découvrir dans l’atmosphère de titan précise la nasa dans un communiqué. Il s’agit notament des pyrimidines qui entrent dans la composition de nombreuses molécules biologiques, comme les bases azotée de notre adn. Si nous pouvons en déceler sur Titan ce serait très important se prend à rêver Conor Nixon…

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