L’homme peut-il supporter un voyage sur mars ?

Pour se rendre sur la planète mars. Il faut compter près de trois ans de voyage aller retour et être capable de vivre en vase clos pendant tout ce temps dans des conditions dans des conditions extrêmes loin très loin de la terre. Comment les hommes réagiront-ils lorsque notre planète ne sera plus pour eux qu’un minuscule point lumineux dans le ciel, quand les communications avec le sol mettront un quart d’heure avant de leur parvenir et qu’ils ne devront plus compter que sur eux pour gérer les imprévus et les situations de crise accident maladie problèmes relationnels ou psychologiques…

lors des entretiens de médecine aérospatiale qui se sont tenus à l’été 2008 à Megève en haute savoie. Ces questions ont été abordées par des psychiatres du service de santé des armées. Avant une hypothétique mission martienne humaine qui se situerait aux alentours de 2030-2040.

Le retour d’expérience repose pour l’instant sur les missions spatiales passées mais aussi sur les patrouilles des sous marins nucléaires stratégiques qui durent en moyenne trois mois ainsi que sur les expéditions de scientifiques dans les lointaines terres australes et antarctiques françaises. Prochainement six volontaires dont deux recrutés par l’agence spatiale européenne esa vont passer 500 jours isolés dans une enceinte spécialement aménagée pour simuler les conditions notamment psychologiques d’un voyage vers Mars

Selon les frères Clervoy l’équipage idéal se compose de quatre à neuf personnes afin de reproduire une microsociété. Trois couples leur paraît être le bon équilibre numérique afin d’instaurer une harmonie de groupe sans aller toutefois jusqu’au minivillage impossible à envoyer vers la planètre rouge. La configuration sous marin nucléaire avec sa forte hiérarchie milita&ire où un recours à la force permet de résoudre un conflit majeur entre individus ne peut être reproduite dans l’espace.

A défaut d’un commandement structuré une équipe soudée par la confiance mutuelle s’avère nécessaire autour d’un leader incontesté. Celui-ci est susceptible de trancher dans certains cas. En revanche les équipages à deux ou trois semblent être la pire formule. Un binôme russe d’une mission Mir l’ancienne station orbitale soviétique s’était fâché et ne se parlait plus. Le centre de contrôle à terre qui avait perçu ce malaise avait du recourir à un stratagème

Commettre une erreur anodine pour que les deux spationautes se réconcilient.

Rapatriement d’urgence exclu

la fréquence des attitudes obsessionnelles ou paranoïaques lors des séjours dans les taaf terres australes et antarctiques françaises amène l’hivernant comme le futur spatinaute au long cours à se demander qu’est ce que suis venu faire ici…

Parmi les possibilités de réponses à ces comportements la créativité reste tributaire du contexte très technique de la mission. Celle-ci demande aux spationautes d’appliquer des procédures préatablies et longuement répétées au simulateur. Pas d’improvisation possible, ni d’épanouissement. Or cette faculté de créer apparaît essentielle à jean françois clervoy qui a séjourné trois fois à bord d’une navette américaine jouer du saxo ou prendre des photos m’a aidé à m’extraire de ce monde…

Disait-il en soulignant la nécessité de disposer aussi d’un espace personnel à bord.

Autre contrainte tout rapatriement d’urgence est exclu une fois la capsule lancée à 25 fois la vitesse du son voire plus. Une solution consisterait à lancer deux vaisseaux développés par deux équipes différentes afin de se porter mutuellement secours. Le retour pose aussi de nombreux problèmes avec ses déceptions potentielles. Sans oublier l’anxiété de retrouver sa place parmi les siens…

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